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    2024-05-09

    Tu pourrais tendre la feuille en la mouillant puis en collant les bords à la bande de papier gommé (gomme arabique). En rétrécissant, la papier serait parfaitement plane, même mouillé.
    Après, en mouillant une zone à peindre au préalable, la teinte s'étendrait quasi d'elle-même et on ne verrait pas beaucoup de traits de pinceau.
    Traditionnellement à l'aquarelle, on utilise des pinceaux spécifiques dits « mouilleurs ». Le truc pas cool, c'est qu'ils sont souvent en poil de queue d'écureuil « petit-gris », mais il n'y a rien de mieux pour avoir un gros réservoir d'eau dans le pinceau. Par contre en se vidant les poils sont un peu mous.
    Quoique avec un pinceau en fines fibres synthétiques pour lettrages ou filets, tu as quelque chose d'assez nerveux et qui retient relativement bien l'eau. Comme les poils sont dans ce cas assez longs, il faut acquérir la main. De toute façon c'est pareil pour tout, il faut de l'expérience.

    Sinon, tu scannes ton dessin et tu colories grâce à une tablette graphique, mais ça perd parfois en naturel. Note qu'en numérique, tu peux peindre dans une sélection. Pour cet usage, j'ai une tablette Huion qui va bien. Mon logiciel, c'est Krita. On peut dessiner aussi, forcément.

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  • Enjomineur D3
    Enjomineur D3
    2024-05-10

    @█ Pour l'aquarelle, j'utilise en principe un papier épais (plus de 300g) mais là c'est du papier à 250. J'ai tendance à mettre trop d'eau. J'utilise toujours le même pinceau. Je ne mouille pas la feuille avant. C'est pas indispensable. J'ai une tablette Huion (que m'avait conseillé un dessinateur pro) et j'utilise Krita. Enfin, plus trop maintenant, car je préfère le dessin à la main. J'aurais pu effectivement améliorer avec la tablette ou utiliser des filtres, faire des retouches. Mais je n'aime pas trop retoucher un dessin. Quand je l'ai terminé, je n'y reviens pas en principe.

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    2024-05-10

    Avec la technique de tension du papier mouillé peu importe quasi l'épaisseur, ça le ferait aussi avec du papier à cigarette. Personnellement, j'utilisais cette technique pour préparer des feuilles à la résine vinylique ce qui me permettait de peindre à l'huile par la suite et d'avoir une collection de faux-marbres/faux-bois dans une grande farde. Ou alors, pour tendre du papier sur toile/châssis.
    C'est bien-mieux que d'avoir un bloc de papier aquarelle encollé aux 4 bords comme le papier d'Arches, qui finit tout de même par gondoler à être fort mouillé.
    Pour le peu que j'ai testé, je n'aime pas les pinceaux-feutre : pour avoir une touche large il faut les pencher, alors qu'avec un pinceau fibreux on écrase la pointe, c'est plus instinctif.
    Une feuille mouillée finit par gondoler à cause des tensions exercées par le rétrécissement, alors l'idée c'est de faire rétrécir d'avance bien à plat jusqu'au point où ce n'est plus possible. Bon, si le papier est trop fin il peut y avoir un point de rupture, mais ça n'arrive pas si les fibres du papier sont longues, comme avec du papier coton (Arches), de riz (japonais), ou épais et fort encollé dans la masse. En tout cas ça craint avec du papier recyclé.

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