• Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-01

    Un de plus

    Pour juguler la fatigue psychotique en train de macérer pour se transformer en escalade de la déraison (urbi et orbi), je me détends en écoutant le trésor circonvolutif des envies de prendre ma retraite auxquelles la mort m’invite. Je dérive immobile, en cherchant le centre névralgique du problème comme s’il pouvait avoir une centralité connaissable dans le magma de mes pensées de plus en plus rapides et somme toute baroques. Et je me fais un café. A la suite de quoi je vois s’épanouir des scénarios que j’ai de plus en plus de mal à reconnaître comme fantasques ou concrètement structurels. Je dérive dans une obscurité épiphanique, la couleur de la paranoïa la remplissant sans objectif clair...

    2
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-01

    Le réel n'est pas objectif

    1
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-01

    @L'intrus Je suis très limite

    0
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-01

    La maintenance humorale décrétée pour l’instant sous le regard de l’apaisement cannabinoïde, je me fais signe avec l’option d’être en capacité de croire qu’une issue intelligente à l’histoire qui nous court après puisse advenir en bonne coordination sociale et sans fatalité irréparable. Notamment du fait de mes neurones qui tricotent des issues interdites par la stase primordiale, qui vient de sortir de son propre chaos pour remettre de l’ordre dans cette perdition qui voit pour seul terme la mort, assistée si autorisée, mais payante. L’air est pollué de ma tabacomanie et ma tasse vient d’accueillir son 50e café sans être lavée, des paquets de tabac vides jonchent la table, avec des miettes presque amicales en tout cas nombreuses, une boîte de sandwich aux falafels présentée originellement avec des frites et une sauce algérienne, un briquets vide et un briquet à moitié-plein. Je vivote en attendant la sentence...

    1
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-02

    Assis à la terrasse de mon café, où je bois un café, dans l’attente d’un autre café, une clope pour tenir la route, j’observe le manège trop calme d’une impression d’absence de problème dans la cité, comme si tout était programmé pour que tout continue, cahin-caha mais on ne le voit pas, et notamment que l’argent continue de tourner puisqu’il a semblé à tous, après administration médiatique, que la vie telle qu’elle était méritait que Vincent Bolloré passe du bon temps sur son yacht à Malte avec Bernard Arnault en ne se souciant que de la survie de ceux qu’ils exploitent en buvant du Champagne. Nous sommes jaloux ? Nous sommes aigres… avec néanmoins la sensation que les péripéties sont devenues un élément presque gérable du décor. Je m’évite un autre café. Je le boirai à la maison, avec une clope, en attendant…

    En attendant que la DAC statue sur notre cas, ce qui peut mener à de nouvelles complications restrictives qui diminueraient notre niveau de gestion déjà hasardeux, sinon périlleux. Désormais assis devant mon ordinateur, je compulse mentalement ces éléments de décor comme si une magie quelconque pouvait nous assurer une existence plus tranquille, concept ordurier pour les néo-libéraux qui bien sûr ne nous trouvent pas assez méritants alors que je suis à la limite de la décompensation et que ma compagne retrouve tout juste un semblant de lucidité, attentiste donc, grâce aux effets du cannabis, que je rappelle être interdit par les pouvoirs qui veulent nous voir errer psychologiquement entre BFM et Cnews pour approuver la doxa communément faite acceptée par ceux qui, justement, n’ont plus d’autre prérogative à nous conseiller que nous voir nous avachir devant la bêtise assénée sans trêve et entrecoupée de plages publicitaires vantant les produits que nous pourrions nous acheter si nous l’avions mérité…

    En dehors du collectif atomisé, il ne semble pas y avoir d’autre issue que d’attendre…

    Alors je bois un café, je fume une clope et… j’attends.

    Je me prépare à attendre longtemps, les neurones en fusion, avec potentiellement une solution psychotique puisque j’ai déjà réussi à être empêché de mourir dans un élan médicamenteux compulsif qui aurait pu se terminer en paraplégie, ou pire, c’est-à-dire pire que la mort. Au-delà de l’avalanche cognitive que mon cerveau prépare en sous-main dans une cave de mon inconscient à la limite de la transe chamanique sans contrôle, il a été décidé, avec une amie de galère psychiatrique, que nous sortirions un peu plus tard dans la matinée pour nous distraire d’une pièce de théâtre qui apportera, on l’espère, un début de catharsis à cette fièvre psychosociale. En attendant, il reste du café. Et du tabac.

    2
  • L'intrus
    L'intrus
    2024-11-02

    Plus de paragraphes, bien. Et très bien ceux d’une ligne. Mais encore aucun retour à la ligne, d’où encore une impression de pavés.

    0
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-02

    La kommandantur notera sans doute que j’ai encore la capacité d’écrire tout cela, l’une de mes dernières force avant l’explosion cosmique dont il y a beaucoup de restes sur mon disque dur externe et que je conserve amoureusement comme si mon histoire pouvait trouver un écho propre à alerter d’autres vivants de mon embarras intellectuel et de nos handicaps sévères, notamment celui, pour ma part, de pouvoir mettre en branle autre chose que la perdition annoncée…

    Il reste malgré tout un début d’espoir, entre les mains d’expert qui ne sauront entendre que la partie émergée de cette aventure qui a plus de ramifications que je n’ai su le dire jusque là, même si c’est déjà beaucoup.

    Et même beaucoup trop…

    Un verre d’eau est également bienvenu, ce don’t un service municipal est en capacité de permettre sans échaufourrés labyrinthiques.

    Pour le moment…

    1
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-02

    Après avoir roulé le médicament-traître que j’ai posément fumé en guise de détente suitamment à ma plongée dans le monde habituellement décrété réel, j’ai laissé la Caverne s’épanouir de ma présence fantômatique et habituellement décrétée dégât collatéraux en laissant planer ad aeternam une vision objective de cette enivrement psychotique lancinant et prophète d’un millier d’autres possibilités imprévues par la psychologie ou reconnues trop tard.

    Il semble être tard

    1
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-02

    https://youtu.be/X7IT08GRmME

    Okkultokrati - Raspberry dawn

    0
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-02

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophrenia_(film)

    Schizophrenia (titre original : Angst) est un film autrichien de 1983 de Gerald Kargl. Il est inspiré de l'histoire vraie de Werner Kniesek.

    Synopsis

    Un psychopathe, qui vient de purger une peine de plusieurs années de prison pour avoir tué au hasard une vieille dame, sort de prison. Il est obsédé par l'idée de commettre un crime. Après s'être arrêté dans une station-service, il prend un taxi et essaie de tuer la conductrice avec ses lacets. Il n'y arrive pas et est obligé de s'enfuir dans la forêt environnante.

    Il arrive dans une grande propriété qui semble déserte dans un premier temps, mais où il rencontre un homme handicapé mental et moteur. Deux femmes reviennent, elles sont visiblement allées faire des courses (on découvrira, par petites touches impersonnelles, qu'il s'agit de la mère et de la sœur de l'homme handicapé). Le tueur les attaque et les ligote, tandis que le frère tente de s'échapper. Après l'avoir noyée dans la baignoire, le tueur tente de ranimer la mère, mais se rend compte qu'elle est morte et qu'il ne pourra la tuer en forçant la fille à regarder, comme il en avait l'intention. Alors que les événements ont été jusque-là accompagnés des pensées du tueur, celui-ci semble perdre tout contrôle tandis que la jeune fille tente de s'enfuir et qu'il la poignarde et la viole, tandis que le chien les regarde.

    Il met les trois cadavres dans le coffre d'une voiture et repart en voulant trouver d'autres victimes. Après avoir eu un accident de la circulation, il retourne à la station-service où deux policiers lui demandent les papiers de son véhicule. Paniqué et voulant montrer à tous l'horreur de son crime, il ouvre le coffre pour découvrir les cadavres.

    0
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-02

    Spéculation personnelle :

    peut-être me prennent-ils pour un psychopathe, auquel cas je serai enfermé définitivement dans une UMD, Unité pour Malade Difficile, avec 600 gouttes de Loxapac par jour, l'empoisonnement causant d'autres dégâts cognitifs, le réel s'est échappé dans un néant irretrouvable...

    0
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-02

    Situation personnelle :

    Je fume une clope, j'écoute Black Moon Circle, je pianote seul dans le bureau, il n'est peut-être pas assez tard pour mourir au moins 14 heures sous l'effet d'un Nozinan 100 mg

    0
  • Hack Him Bey II
    Hack Him Bey II
    2024-11-02

    https://elucid.media/societe/sante-mentale-grande-cause-ou-grande-casse-nationale-roland-gori

    En septembre dernier, dans ma ville, Marseille, un café de la Colère a été organisé par les syndicats Sud, CGT et FO et a réuni environ 200 professionnels de la psychiatrie devant l’hôpital psychiatrique Édouard Toulouse situé dans les quartiers nord de Marseille. Ces professionnels en colère dénonçaient la fermeture supplémentaire d’une vingtaine de lits – faute de médecins pour soigner – à la suite du départ à la retraite d’un praticien hospitalier (ils ne sont plus que cinq sur les douze nécessaires). Ils rappellent opportunément que la suppression des lits conduit inévitablement à mettre les patients à la rue, où les soignants rencontrent de plus en plus de psychotiques délirants.
    Fermetures de lits et politiques court-termistes

    Les politiques et l’opinion publique feignent d’ignorer la chose jusqu’à ce que surgisse un drame ordinaire, une tragédie du quotidien, telle l’agression d’une septuagénaire à Toulouse par un patient atteint d’une forme grave de schizophrénie, ou le meurtre d’un étudiant à Grenoble par un schizophrène en 2008. Dès lors, la réponse politique à la surmédiatisation de l’évènement tragique ne s’est pas fait attendre avec la promotion d’une psychiatrie « sécuritaire » (1).

    À Toulouse, par exemple, différentes mesures furent prises, comme la fermeture à clé de toutes les unités de psychiatrie « lourde » durant le week-end suivant l’évènement, l’appel à un organisme privé de gardiennage à l’entrée de l’hôpital, la création d’un bureau d’orientation chargé de la validation des entrées et sorties, et la mise en place d’un pôle de sécurité comprenant 13 agents chargés de patrouiller dans l’hôpital et d’intervenir dans les unités de soins. Le financement de ces mesures étant imputé au budget de l’hôpital, elles diminuent d’autant les ressources attribuées à la prise en charge ordinaire des patients...

    0