• Olive luimeme
    Olive luimeme
    2015-03-09

    Personnellement, j'achète ma viande à quelques kilomètres de chez moi chez un paysan qui a 20 bêtes au maximum, qui produit aussi du lait mais aussi transforme ce lait en fromages divers, beurre et crémes dessert (tiens, ce n'est jamais pris en compte dans les calculs, ça devrait être décompté du total afin d'obtenir des chiffres plus justes). Je sais ce que j'achète, ce que je mange, comment c'est élevé et avec quelle nourriture.
    Alors si vous voulez tous manger des céréales qui viennent par avion ou par bateau depuis l'autre côté de la planète, bien à vous mais n'oubliez pas non plus de prendre en compte le transport dans le calcul. Et n'oubliez pas non plus que l'utilisation des pesticides à encore augmenté de 6 % en France (et que ça détruit les abeilles entre autres). Réfléchissez non pas avec des chiffres incomplets jetés à la figure du premier venu sans prendre de recul, mais à la qualité de ce que vous avez dans vos assiettes.

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  • Delia
    Delia
    2015-03-09

    Je ne comprends pas pourquoi tant d'agressivité... l'article me semble bien développé, peut-être n'as-tu pas eu le temps de le lire ?

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  • Olive luimeme
    Olive luimeme
    2015-03-09

    Désolé ce n'est pas de l'agressivité, mais c'est plus de l'exaspération…
    J'en ai marre de tous ces chiffres avec lesquels on nous assomme, la viande n'est pas des protéines nécessaires à la survie qu'on peut comparer à du soja, c'est un aliment à part entière.
    Le problème est toujours abordé dans le sens herbivore contre carnivore avec des mots agressifs comme « steak barbare » dans les titres.
    Or personne ne parle et ne soutien les petits paysans (ils en parlent rapidement dans le point 4 alors que c'est le plus important) qui par leur travail quotidien (les vacances c'est pas pour eux) et aussi grâce aux animaux qui paissent dans les près et permettent l'entretien de milliers d'hectares de terrain. On ne parle majoritairement que des exploitants agricole (remarque que je n'utilise pas le même terme) qui exploitent (eh oui) les animaux et tout ce qui en découle.
    Donc le véritable combat devrait être celui de David contre Goliath, (et pas viande contre légumes) et expliquer qu'il faut manger de la viande (avec parcimonie, là je suis d'accord) mais achetée à des personnes dignes de confiance et à proximité (ce qui est aussi vrai pour les légumes).
    Et ce qu'il faudrait aussi dire au gens, au lieu de traîner les supermarchés le dimanche, d'aller voir les paysans, consommer leur produits, … En plus ça leur ferait (et à leurs enfants) découvrir une autre vie plus en harmonie avec la nature.

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-09

    qui produit aussi du lait mais aussi transforme ce lait en fromages divers, beurre et crémes dessert (tiens, ce n'est jamais pris en compte dans les calculs, ça devrait être décompté du total afin d'obtenir des chiffres plus justes)

    Si on prenait en compte aussi l'industrie laitière il faudrait compter les 50% de la population bovine inutile (les mâles) qui est tuée à une cadence beaucoup plus rapide que l'autre (les femelles).

    Concernant la qualité de ce qu'on a dans l'assiette, l'élevage biologique et local n'est pas en proportion le mode d'élevage le plus représentatif (et effectivement c'est dommage, mais c'est tout aussi dommage que pour la cultures des céréales…)

    Et si on pinaille encore, en plus des transport qui polluent, pensez au mode de conservation des aliments. Nous avons besoin de frigo et congélateurs de grande capacité pour stocker toute cette viande alors que pour les céréales, légumineuses, oléagineux, il suffit de les stocker dans des boîtes à température ambiante…

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  • Olive luimeme
    Olive luimeme
    2015-03-09

    @JosephK Je ne suis pas tout à fait d'accord au sujet la consommation des légumes. Par exemple, une bonne partie de la récolte de mon jardin et de mes fruitiers finit aussi dans le congélateur… Car si certains fruits et légumes se conservent bien, ce n'est malheureusement pas la majorité.

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  • Viensur Mapagécliclik
    Viensur Mapagécliclik
    2015-03-09

    peut être un symptôme de Creutzfeldt-Jakob, prion pour ses saucisses.

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-09

    " En plus ça leur ferait (et à leurs enfants) découvrir une autre vie plus en harmonie avec la nature."

    On visite aussi les abattoir ou bien ?
    Parce que c'est un super lieu d'harmonie et en plus ça plait aux enfants en général <3

    Plus sérieusement, on va encore faire l’apologie du gentil paysan qui tue gentiment des animaux suicidaires à coups de câlins ?
    ça devient relou ça aussi.
    A chaque fois ou nous ressort le mythique gentil paysan, qui aime ces animaux (j'espére qu'il ne réserve pas le même sort à ces enfants qu'il aime).
    Ils m'avaient pas l'air si sympa que ça les gentils paysans avec leurs bâtons qui tapaient sur mes potes à Sivens ou défonçaient des ragondins à coups de barre de fer devant une préfecture pour dire qu'ils n'étaient pas contents.
    De vrais amis de la nature et des grand gérants de l'harmonie?

    "consommer leur produits"
    On dit "manger des bouts d'animaux morts après avoir été torturés, inséminés de force, exploités".

    On parle des poussins mâles broyés vivants à la naissance, des porcelets castrés à vif, queues coupées, dents limés ?

    On a compris que les animaux étaient des êtes inférieurs, qui ne méritaient aucun respect.

    La preuve on parle encore de produit, parce que oui hein, les chiens, les vaches, c'est comme des tables basses, aucunes émotions, aucune envie de vivre, donc aucun droit aux respect.
    D'ailleurs, là je caresse mon canapé.

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-09

    "Donc le véritable combat devrait être" exeterra.

    J'ai envie d'être aussi dogmatique :

    Les animaux sont des êtres vivants “sentients” : il ressentent la douleur et ont une conscience perceptive. Ils ont leurs propres intérêts à vivre et une volonté à rester en vie. La majorité des gens prétendent se soucier des animaux, les aimer et les respecter. Nous sommes tous d’accord sur le fait qu’il est immoral de faire souffrir les animaux si cela n’est pas nécessaire. Or, l’exploitation animale n’est pas nécessaire. Nous utilisons les animaux pour en retirer du plaisir ou du divertissement. Nous pouvons très bien vivre sans manger de produits d’origine animale, sans nous vêtir de la peau des animaux et sans utiliser de produits testés sur animaux, etc. Nous utilisons les animaux par habitude. Pourtant le fait de faire quelque chose depuis longtemps ne signifie pas que c’est éthiquement acceptable : les hommes font la guerre depuis toujours et cela n’est pas pour autant acceptable.

    Devenir végan est un engagement politique et moral en faveur de l’abolition de l’exploitation animale, à l’échelle individuelle. C’est le choix que nous pouvons tous faire aujourd’hui pour aider les animaux, qu’ils soient humains ou non-humains. Cela n’exige pas de campagne coûteuse, ni d’engagement dans une grande association, ni de loi ; cela exige seulement de reconnaître que les animaux ont le droit de vivre et de disposer d’eux-mêmes, et que leurs intérêts passent avant notre plaisir.

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-10

    @Olive1664 : oui mais ces fruits et légumes, vous les mettez dans votre congélateur que vous mangiez de la viande ou non. Quand je parle de la consommation d'énergie du congélateur pour conserver la viande, son remplaçant végétal (soja, lentilles, riz, blé, pois chiches, noix, amandes, etc) aux apports nutritionnels équivalents lui ne nécessite aucun appareil (en plus d'occuper moins de volume…).

    Concernant les petits paysans, effectivement il y en a qui élèvent des animaux en agriculture expensive. Mais souvent il s'agit d'une activité qui concerne un type unique d'élevage dans l'objectif d'obtenir un type de produit en particulier (on élève des vaches pour leur viande ou pour leur lait, beaucoup mois souvent pour les 2). Les fermes en AB où on élève vaches, cochons, moutons, poules, etc sur un même site sont très très rares.

    Ensuite, il faut se rendre compte que pour toucher l'équivalent d'un smic, un paysan doit envoyer à abattoir au moins une fois par mois un bœuf ou 2 veaux. Sur une ferme avec une « 20aines bêtes maximum », ça signifie qu'à la fin de l'année il faudrait qu'il ait quasiment doublé (~ 5 bœufs + 7x2 veaux = 19 bêtes) le nombre de naissances sinon il n'aura pas de quoi finir l'année suivante.

    À l'échelle d'une vie de de paysans bio, il aura fallu tuer 760 bêtes (19 bêtes x 40 ans). Dans la logique d'une vie de vache (espérance de vie de + de 20 ans en conditions normales ; contre 3 en moyenne en condition d'élevage), il n'y aurait eu que 40 bêtes mortes sur la même surface et sur la même période.

    Donc si c'est vraiment aussi important de préserver des prairies, pourquoi s'embêter à renouveler chaque année le nombre de bêtes à paître dessus ?
    Créons des réservent naturelles comme celles des Mont d'Azur pour les bisons ou celle de Scandola en Corse où les chèvres sont redevenues sauvages.

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  • Olive luimeme
    Olive luimeme
    2015-03-10

    Houlà, qu'est-ce que je n'ai pas déclenché… Mais bon, c'est de ma faute… Je vais essayer de faire court, je n'ai pas le temps ce soir… Et ça m'ennuie de troller dans le vide. Donc on reprend.
    Une bonne fois pour toutes, un paysan n'est pas un exploitant agricole !!! C'est quelqu'un qui aime ses animaux, et même si il en connaît leur destinée et qui les élève dans les meilleures condition possibles. Je me retrouve encore une fois de plus confronté à cet amalgame. Je ne mange pas d'animaux torturés de force, … Je suis contre n'importe quelle torture infligée aux animaux et les usines dans lesquelles on les enferme. Apparemment, j'ai à faire à des personnes habitant en ville et pas comme moi dans des montagnes (mais je me trompe peut-être)… Et je vous rappelle que les plantes sont aussi des êtres vivants, elles ne crient pas, ne font pas de câlins, certes mais c'est des êtres vivants. Et quant aux chats et aux chiens enfermés dans des appartements toute la journée attendant le retour de leur maître toute la journée, pour les lécher et satisfaire leur besoins affectifs, ben je ne pense pas que je les envies…
    Je suis aussi contre ce qui se passe à Sivens, vouloir canaliser de l'eau dans ce lieu est une hérésie. Je condamne les « exploitants agricoles » qui s'en prennent à nos zones humides et aux défenseurs de nos terres à protéger. Etant abonné à l'âge de faire je suit régulièrement avec leur regard avisé ce qui ce passe dans les différentes ZAD. Mais doit-on forcément être végétarien pour les condamner et penser que ce genre de choses est stupide?????
    Et dernière chose, je ne sais pas d'où viennent tes calculs @JosephK je rappelle qu'une vache dont on transforme le lait est beaucoup plus rentable vivante que morte ! Apparemment ton calcul exclu ce paramètre. Mais sur ce genre d'exploitation la vente viande n'est pas ce qui fait vivre (1 vache et 1 ou 2 veaux par an maximum).
    Quittez un peu vos PC et votre télé, enfoncez vous dans les montagnes et vous verrez qu'il y a des « vrai gens » qui valent le détour.
    Bon allez j'espère que ce bric-à-brac de phrases est lisible.
    J'arrête là la discussion. Ah dernier truc j'ai aussi des amis végétariens, et étonnement ils ne me jettent pas des pierres quand je vais les voir (enfin pas encore;))

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-10

    Apparemment, j'ai à faire à des personnes habitant en ville et pas comme moi dans des montagnes (mais je me trompe peut-être)

    Oui vous vous trompez (en tout cas à mon sujet).

    J'habite dans les Pyrénées sur un plateau à 700m d'altitude. Je côtoie des éleveurs. Certains sont même de mes amis. J'ai bossé bénévolement dans une ferme bio (élevage bovin pour de la viande) pendant 2 mois et j'ai eu l'occasion d'amener des veaux à l'abattoir et d'y voir les coulisses.

    Donc je connais le sujet d'assez prêt.

    Concernant la vache qui est plus rentable vivante que morte, oui elle l'est mais :

    1 - l'article parle de la consommation de viande et uniquement de cela ;
    2 - le taureau ou le veau vivant l'est beaucoup moins que la vache ; il s'agit d'un fardeau qu'on élimine dans ce type d'élevage.

    Et donc puisqu'on en est aux comparaisons légèrement hors sujet, les céréales, légumineuses, etc sont incomparablement plus rentables encore que n'importe quel animal qu'il soit mort ou vivant. Précisément parce que pour élever un animal dans le but d'être rentable vous devez le nourrir d'aliments végétaux. En gros, l'élevage est une manière extrêmement gourmande en énergie de transformer des aliments qui sont déjà tels quels (à peu de choses près) consommable par des humains.

    Enfin, je tiens à préciser que je ne juge pas votre manière de vous alimenter. Je ne l'approuve pas évidemment parce que pour moi rien ne justifie qu'on tue un animal mais chacun fait son chemin…

    (NB : en générale on n'est pas végétarien par hasard, les végétariens savent très bien que les plantes sont vivantes, mais ils savent aussi qu'elles n'ont pas de système nerveux et ne peuvent donc pas ressentir de la souffrance)

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-10

    "Apparemment, j'ai à faire à des personnes habitant en ville et pas comme moi dans des montagnes (mais je me trompe peut-être)…"

    Ardennes, village de 200habitants ...

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-10

    "Quittez un peu vos PC et votre télé, enfoncez vous dans les montagnes et vous verrez qu'il y a des « vrai gens » qui valent le détour."

    J'ai pas la télé, et comme toi, j'ai un pc.
    J'ai pas de montagnes, j'ai des forêts et c'est sympa aussi.

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  • chenille33@framasphere.org
    chenille33@framasphere.org
    2015-03-11

    N'oublions pas que ce graphique concerne les élevages INDUSTRIELS et uniquement industriels. De la à dire "le petit agriculteur bio qui fait 100 volailles il poluent plus" c'est complètement abusif et délirant ;)

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-11

    Euh… non le graphique concerne la production de chaque aliment pour 1kg, il n'est fait aucune mention du caractère industriel du mode de production dans le calcul.

    Et même, en élevage industriel les surfaces sont beaucoup plus petites. Pour les poules par exemple on en mets 15 à 25 par m² dans des hangars sans accès à l'extérieur. On est loin des 12m² pour produire 1kg de viande affichés dans le graphique.

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  • Delia
    Delia
    2015-03-11

    Je suis devenue végétarienne d'abord pour des raisons écologiques : manger des animaux terrestres ou marins entraine des nuisances. Il faut produire plus de végétaux pour les nourrir que si nous mangeons nous-même ces végétaux. Donc incitation à l'usage d'engrais, pesticides, herbicides, à la déforestation, surconsommation d'eau... Et pollution liée à l’élevage (lisier, nitrates, algues vertes...). Destruction des côtes (élevage de crevettes...), épuisement des océans à un rythme ne permettant pas la reproduction des espèces... et perturbant tout l'écosystème.

    Une première question a été de me dire : pourquoi ne pas en manger moins ? Mais alors d'autres questions : combien ? Comment quantifier ce qui est écologiquement acceptable ? Et écologiquement soutenable si on le généralisait à toute la population (j'ai des utopies égalitaires...) ? Mais alors le problème devient plus complexe : qui régule et comment ?

    Il m'est apparu que c'est un faux problème : en fait je n'ai pas besoin de manger des animaux. Ça a été le point de départ d'une autre réflexion, cette fois éthique : si je n'ai pas besoin de manger des animaux, c'est que je leur inflige une souffrance qui n'est pas nécessaire. Ça ne me semble pas éthiquement soutenable. Si j'étais convaincue qu'on ne peut pas faire autrement, je ne verrais pas de problème : il s'agirait d'une question de survie (les survivants d'un crash d'avion qui mangent de la viande humaine pour survivre ne sont pas éthiquement condamnables...). C'est finalement l'argument qui me semble le plus fondamental. La viande a pu être indispensable aux humains au cours de leur histoire mais, même dans ce cas, aujourd'hui ce n'est plus une nécessité.

    Et pour ce qui est des végétaux : ils sont indispensables à notre alimentation. Je n'ai pas à démontrer qu'ils souffrent ou non, je ne peux de toute façon pas vivre sans. Les carnivores non plus d'ailleurs.

    Je suis moins catégorique quand à la consommation de lait et d’œufs (ou de miel...). Je sais bien que je m'expose à la critique :)

    • Ça dépend évidemment des conditions d'élevage. Pour l'agriculture comme pour l'élevage, le bio et les structures à taille humaine devraient être la règle.
    • Les souffrances et nuisances occasionnées ne me semblent pas du même ordre.
    • Et la nécessité de vivre en société me semble à prendre en compte : parvenir à équilibrer son alimentation sur son lieu de travail ou d'étude dans les cadres de restauration collective (cadres contraints) ou en partageant des moments conviviaux autour d'un repas... je trouve ça déjà très difficile sans viande et sans poisson (en France).

    Dans d'autres pays où la culture est différente je pense que ça ne me poserait aucun problème de me passer d’œufs et de produits laitiers. Je souhaite, et milite pour, un changement de société, qui inclut aussi un changement d'alimentation...

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  • s_b_e_@diaspora-fr.org
    s_b_e_@diaspora-fr.org
    2015-03-11

    Les végétaux ne souffrent pas : "Non les plantes ne peuvent pas souffrir puisqu'elles n'ont pas de système nerveux. Il faut un système sensoriel minimal, avec quelques cellules sensorielles, enfin un minimum que les plantes n'ont pas. Donc c'est exactement ce que tu dis, quand on coupe une feuille à une plante, c'est comme à nous lorsqu'on nous coupe les cheveux ou l'extrémité des ongles, elles ne ressentent rien. Même lorsqu'on lui coupe trop de feuilles ou une branche, ce qui représente un danger, elle ne ressentira rien."
    http://forums.futura-sciences.com/neuropsychologie-psychologie/199344-plantes-souffrent.html

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  • chenille33@framasphere.org
    chenille33@framasphere.org
    2015-03-14

    Oui enfin ça c'est se qu'on penses aujourd'huit ;) Qui te dis que les plantes on pas un autre systèmes de "souffrances" avec d'autre capteurs ?

    @JosephK : Autant pour moi j'ai regardé un peut trop vite... Cependant je maintient qu'un fermier qui cultive 100 poules en plein air ou un particulier qui a sont poulailler de 10-15 têtes pour lui, il est clairement moins responssable (voir limite pas en comparaison) aux industriels... Le problèmes n'est pas la viande, mais la surconsommation qu'on en fait...

    Et pui les fruits et les légumes c'est bien, et ceux avec des pesticides de merde (qui compose 70 à 80% de notre marché) ça polluent pas ça ?
    Et le magnifique logo AB de mes couilles défendus par les bobo, il pollue pas lui, avec ses permissivités outrageante et ses impressions de packagin avec plein d'ancre qui on coûté la peau des couilles pour pailler le fils à papa directeur marketing qui l'a élaborré ?

    Dernier point à soulevé: Vous penssez vraiment qu'un mec qui bosse dans le bâtiment, qui est pompier, qui est sportifs de haut niveau, etc... peut se permettre, lui, de manger aucune viandes ? Vous penssez que le mec payé au smic qui bosse 8 à 10h par jour peut se payer le luxe du bio ou avoir le temps de faire les marchés en semaine ou le samedi matin (seul moment ou il poura soit faire des démarches administratives soit être en famille) ?

    Bref, réduire sa consommation de viande c'est bien. Tendre au végétarisme c'est bien. Être végétarien est selon moi un extrémisme innutile de plus dans la constante division communautariste et un luxe que peut de gens peuvent atteindre.

    Après je ne critique pas ce mode de vie et l'enccourrage pour ceux/celles qui peuvent. J'ai moi même des amis ou des gens de ma famille qui sont végétariens. Je ne dis pas que les végétariens sont une secte mais que certaines personnes faible d'esprit (toujours les mêmes) peuvent tomber là dedans plus par effet de mode que par conviction (je parle pas de la majorité qui s'exprime ici) et que cela me pose quand même certaines questions.

    Je penses pas qu'il faut être ou ne pas être végétariens mais faire selon ce que son corps a besoin et demande, donc être à son écoute. Même si on peut ré-habituer notre corps à d'autre façon de conssommer, il ne faut jamais perdre de vue que notre contexte décide avant tout de nos choix et qu'à se titre là dire "être végétariens c'est mieux" est aussi débile de dire "c'est de la connerie".

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-14

    Oui enfin ça c'est se qu'on penses aujourd'huit ;) Qui te dis que les plantes on pas un autre systèmes de "souffrances" avec d'autre capteurs ?

    En attendant de démontrer ça, on a quand même bien la confirmation que les animaux souffrent de la même manière que les humains… Éviter de créer de la souffrance inutile, c'est mieux non ?

    Vous penssez vraiment qu'un mec qui bosse dans le bâtiment, qui est pompier, qui est sportifs de haut niveau, etc... peut se permettre, lui, de manger aucune viandes ? Vous penssez que le mec payé au smic qui bosse 8 à 10h par jour peut se payer le luxe du bio ou avoir le temps de faire les marchés en semaine ou le samedi matin (seul moment ou il poura soit faire des démarches administratives soit être en famille) ?

    Alors là oui sans aucun doute. La viande coûte bien plus cher que les végétaux qui la remplacent.

    Personnellement, quand j'étais étudiant je faisais mes courses (pour 2 personnes) au Lidl et je consommais de la viande. Quand j'ai décidé d'arrêter d'en consommer, je suis passé aussi aux aliments bios, locaux autant que possible, non transformés, en vrac et avec le moins possible d'emballage (parce que oui effectivement le bio récupéré par la grande distribution, ça craint) et j'étais père au foyer (donc 1 personne de plus mais toujours le même budget) : par semaine on en avait quasiment pour le même prix (et je n'avais pas encore commencé à expérimenter le jardinage) .

    Donc non, l'alimentation bio et végétarienne n'est pas un luxe, c'est même tout à fait abordable. Par contre, c'est vrai que ça prend du temps de se renseigner et d'expérimenter une autre manière de cuisiner.

    Après quand vous parlez des personnes qui bossent dans le bâtiment, etc, sous-entendez-vous qu'une alimentation végétarienne induit une baisse de tonus ou d'énergie. Pensez-vous qu'il est difficile de trouver les protéines dans les végétaux ? Vous devriez vous renseigner à ce sujet.

    Vous aurez sûrement aussi des surprises en découvrant le régime alimentaire de certains sportifs de haut niveau très connus.

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-14

    http://www.vegan-france.fr/sport-vegan.php

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-14

    https://www.youtube.com/watch?v=RFPsvF3UOdo

    Je le trouve un peu mou :)

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  • s_b_e_@diaspora-fr.org
    s_b_e_@diaspora-fr.org
    2015-03-15

    Voir un débat sur l'alimentation : https://www.youtube.com/watch?v=y5BT4KwUZp4&list=PLtSQ7oinAr_m9YxsOfy3mCWpEeP8_ifhU&index=15

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  • chenille33@framasphere.org
    chenille33@framasphere.org
    2015-03-18

    @JosephK:

    En attendant de démontrer ça, on a quand même bien la confirmation que les animaux souffrent de la même manière que les humains… Éviter de créer de la souffrance inutile, c'est mieux non ?

    Exacte et tu remarqueras que je n'ai jamais dit le contraire...

    Alors là oui sans aucun doute. La viande coûte bien plus cher que les végétaux qui la remplacent. Personnellement, quand j'étais étudiant je faisais mes courses (pour 2 personnes) au Lidl et je consommais de la viande. Quand j'ai décidé d'arrêter d'en consommer, je suis passé aussi aux aliments bios, locaux autant que possible, non transformés, en vrac et avec le moins possible d'emballage (parce que oui effectivement le bio récupéré par la grande distribution, ça craint) et j'étais père au foyer (donc 1 personne de plus mais toujours le même budget) : par semaine on en avait quasiment pour le même prix (et je n'avais pas encore commencé à expérimenter le jardinage) . Donc non, l'alimentation bio et végétarienne n'est pas un luxe, c'est même tout à fait abordable. Par contre, c'est vrai que ça prend du temps de se renseigner et d'expérimenter une autre manière de cuisiner.

    Encore une fois je suis d'accord je n'ai pas parlé de moyen mais de temps... Je suis le premier à conseiller à tous ceux autour de moi qui le peuvent d'en faire autant mais pour la plus part: manque de temps. Tu étais étudiant comme tu l'as précisé donc tu avais le temps pour ça...

    Après quand vous parlez des personnes qui bossent dans le bâtiment, etc, sous-entendez-vous qu'une alimentation végétarienne induit une baisse de tonus ou d'énergie. Pensez-vous qu'il est difficile de trouver les protéines dans les végétaux ? Vous devriez vous renseigner à ce sujet.

    Je me suis renseigner (peut-être mal, certes) sur le sujet. J'ai moi-même des amis végane et végétariens encore une fois. Cependant, force est de constater, que typiquement pour quelqu'un qui travaille dans le bâtiment aurait besoin d'un apport végétal considérable par rapport à ce que la viande lui apporte... Un steak t'apport autant qu'un kilo de lentille (je dis ça au hasard), je penses que manger un steak est plus rapide, pratique, et faisable qu'un kilo de lentille entre pauses...

    Vous aurez sûrement aussi des surprises en découvrant le régime alimentaire de certains sportifs de haut niveau très connus.

    Oui mais ces régimes sont couteux et demmandent... Du temps. Ca tombe bien c'est leur métier...

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-20

    Encore une fois je suis d'accord je n'ai pas parlé de moyen mais de temps... Je suis le premier à conseiller à tous ceux autour de moi qui le peuvent d'en faire autant mais pour la plus part: manque de temps. Tu étais étudiant comme tu l'as précisé donc tu avais le temps pour ça...

    Alors j'ai été un peu vite mais non, je n'étais pas étudiant quand j'ai décidé d'être végétarien.

    • quand j'étais étudiant en 2006 je consommais de la viande j'en avais pour ~60€/sem au Lidl + 1 complément mensuel ~80€ au Leclerc
    • ensuite je bossais dans un établissement scolaire comme assistant d'éducation, j'ai passé 2 ans à faire mes courses au Biocoop pour ~80€/sem + 72€ de viande bovine bio en caissette de 6kg tous les 1 ou 2 mois (qui provenait de la ferme des mes amis éleveurs dont j'ai parlé plus haut)
    • enfin je suis devenu végétarien peu avant la naissance de mon premier enfant après avoir vu ce documentaire et c'est aussi à ce moment là que j'ai décidé d'être père à temps plein ; côté budget alimentation toujours ~80€/sem au Biocoop
    • (aujourd'hui c'est un peu différent, il y a un petit marché dans mon village, je fais des expérimentations dans mon jardin, on est 4 à la maison et les prix on bien augmentés depuis donc ça n'aurait pas beaucoup de sens de comparer)

    Bref, tout ça pour dire que ce qui prend du temps c'est bien plus la réflexion, la prise d'information (pour pouvoir répondre à ses proches de ce changement de régime tellement subversif :) ) et l'évolution de ses habitudes que le temps de préparation des repas.

    Parce que bon, en suivant votre logique du maximum d'apport calorique en un minimum de temps on encourage la junk food.
    (après de la junk food vegan, y en a aussi c'est pas incompatible, tout dépend de ce qu'on recherche ;) )

    Vous avez pris au hasard le chiffre d'1kg de lentilles pour remplacer un steak. 1kg c'est ce qu'il faut pour ~10 adultes. Après un coup d'œil rapide sur le bouquin de recettes que j'ai à la maison (p.16) qui éclaircit pas mal d'idées reçues dans les premières pages, dans un steak de bœuf il y a 17% de protéines et dans les lentilles 24% donc pour remplacer votre steak de 140g il faudra 100g de lentilles pour avoir un apport protéinique équivalent.

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  • chenille33@framasphere.org
    chenille33@framasphere.org
    2015-03-20

    @JosephK

    [...] Bref, tout ça pour dire que ce qui prend du temps c'est bien plus la réflexion, la prise d'information (pour pouvoir répondre à ses proches de ce changement de régime tellement subversif :) ) et l'évolution de ses habitudes que le temps de préparation des repas.

    Enfin comme tu le dis plus haut:

    et c'est aussi à ce moment là que j'ai décidé d'être père à temps plein ;

    Donc le temps, tu l'as (et tant mieux !) Alors je suis désolé mais vas dire à un mec comme moi qui fait les 39h d'aller au marché les matins ou d'aller dans des biocop situé à l'opposé d'où j'habite (biocop qui ferment pour la plus part à 18h, heure où je sors parfois...sinon c'est plus tard donc grillé). Vas dire aussi à un père de famille qui cumule plusieurs emplois de prendre le temps de faire un marché le samedi... Que tu es le temps soit, tant mieux et franchement si ça pouvait être le cas de tout le monde ce serait le monde parfait... Mais je suis désolé de t'annoncer que oui, une MAJORITE de personne n'ont PAS LE TEMPS d'être végétarien...

    Après il faut aussi savoir faire des compromis dans son emploi du temps mais certaines personnes n'en n'ont pas les MOYENS (et la je parle bien de moyen...)

    Parce que bon, en suivant votre logique du maximum d'apport calorique en un minimum de temps on encourage la junk food. (après de la junk food vegan, y en a aussi c'est pas incompatible, tout dépend de ce qu'on recherche ;) )

    La junkfood c'est mal, mais c'est necessaire pour CERTAINES personne qui n'ont PAS LE TEMPS. Donc j'encouragerais personne à manger de la junkfood mais yen a qui ne peuvent pas faire autrement...

    Vous avez pris au hasard le chiffre d'1kg de lentilles pour remplacer un steak. 1kg c'est ce qu'il faut pour ~10 adultes. [...]

    Oui alors comme tu l'as dit j'ai pris au hasard sans réfléchir ou chercher une veracité profonde, ce que je voulais souligner, c'est qu'il est plus rapide et plus pratique (voir même plus possible) de manger de la viande que l'équivalence protéine végétale correspondante... Mais je sui encore une fois d'accord sur le faite que c'est pour le coup pas une majorité qui est forcément dans ce cas...

    Pour en finir, je ne suis pas "votre" (aux végétariens/végans) énemis bien au contraire je suis sympathisant... Mais ça ne veut pas dire que je deviendrais comme ça et encore moins qu'il FAUT de manière ABSOLUE et définitive devenir tous végétariens... Ca peut correspondre à un tât de personne mais pas à tout le monde que tu le veuilles ou non.

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  • Viensur Mapagécliclik
    Viensur Mapagécliclik
    2015-03-20

    un tas de personnes, comme un tas de côtelettes.

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-20

    Vous savez qu'écrire avec des majuscules c'est considéré d'après la netiquette comme une manière de crier donc une manifestation d'agressivité ?

    Actuellement, j'ai un emploi salarié à 35h dans l'informatique donc je n'ai pas tellement plus de temps que vous et pourtant je suis toujours végétarien.

    Je ne suis pas en train de vous dire de vivre ma vie… Seulement, je tenais à expliquer que ce prétexte du manque de temps au quotidien est bel et bien un prétexte. Contrairement à vous qui n'avez visiblement pas tenté l'expérience, je peux témoigner que c'est possible (et je ne suis évidemment pas le seul). Maintenant vous faites ce que vous voulez de mon témoignage.

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-20

    Mais je suis désolé de t'annoncer que oui, une MAJORITE de personne n'ont PAS LE TEMPS d'être végétarien...

    Personnellement j'en doute. Si 500 millions d'indiens y parviennent avec un niveau de vie inférieur au notre, pourquoi 66 millions de français n'y arriveraient pas ?

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  • Jovic
    Jovic
    2015-03-20

    Enfin, le végétarisme en Inde est loin d'être une histoire de démarches individuelles ou de libre choix mais le résultat de facteurs sociaux, économiques et religieux. Et la consommation de viande a tendance à être inversement proportionnelle au statut social (c'est les pauvres qui mangent de la viande). Si en plus on rajoute les histoires liées à la politisation de l'alimentation par les nationalistes hindus, on arrive à des histoires fort peu ragoutantes que je n'utiliserais personnellement pas comme argument en faveur de la «conversion» alimentaire de 66 millions de français...

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-20

    Il s'agissait d'une question rhétorique, pas d'un argument vantant le modèle indien.

    Si on ne parle que du quotidien des indiens végétariens et des français végétariens en quoi le temps ou le budget manquerait plus chez nous que là-bas ? Temps, budget ou même apports nutritifs ne sont que des prétextes.

    Dès lors qu'il y a impulsion et motivation peu importe notre condition sociale, rien ne nous empêche à nous, occidentaux, de changer de régime alimentaire.

    0
  • Jovic
    Jovic
    2015-03-20

    Mettons que c'est un argument qui revient souvent pour justifier la viabilité d'une extension massive du végétarisme et il ne me semble pas particulièrement bon. En ce qui concerne les questions de temps ou de budget, il faut prendre en compte les caractéristiques locales, comme la proportion de femmes au foyer, le prix et l'accessibilité de la nourriture préparée (à la commande), la disponibilité des légumes toute l'année grâce au climat, etc.
    Après, c'est sûr que s'il y a impulsion et motivation, tout est possible, N'empêche que ce sera plus difficile pour certains que pour d'autres. Et toujours à condition de le vouloir.

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-22

    "une MAJORITE de personne n'ont PAS LE TEMPS d'être végétarien... "

    J'ai sincérement pas compris...
    Faire cuire des lentilles ou du riz, ça prend tant de temps que ça ?

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-22

    " Vous aurez sûrement aussi des surprises en découvrant le régime alimentaire de certains sportifs de haut niveau très connus."

    "Oui mais ces régimes sont couteux et demmandent... Du temps. Ca tombe bien c'est leur métier..."

    Personnellement, je suis plus sportif que la moyenne je pense, mon but étant de participer à un ultraman à plus ou moins long terme.
    J'ai un budget riquiqui, pas plus de temps que la moyenne, et pourtant, j'ai de très bonnes perf, et une très très bonne santé :) analyse à l'appui :)

    Donc non , "ces régimes" ne sont pas plus couteux et ne demandent pas plus de temps.
    Je remarquent que bien souvent, les gens qui sont persuadés de maitriser le sujet ne sont ni vegans, ni sportifs.

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  • Olive luimeme
    Olive luimeme
    2015-03-22

    Bon je ne voulais plus commenter mais finalement j'ai changé d'avis…
    Donc j'aime la viande, cela ne me dérange pas de manger de la viande morte, au contraire cela fait partie de ma nourriture quotidienne (et même de tous les omnivores depuis des millénaires, troll) cela me rend heureux et cela me réussi plutôt bien…
    Parce que moi, je ne mange pas des protéines, je mange de la bonne vieille nourriture et si vous n'aimez pas la nourriture, tant mieux pour vous, les pilules ne vont pas tarder...
    Donc aucune raison pour moi de devenir végétarien ou encore pire végan, je fait ce que je veux et je n'ai à le justifier à personne, que cela soit clair (et je ne rappelle je n'ai rien contre les végétariens dont certains sont de mes amis proches).
    Je ne me souviens plus de ce que j'ai lu et je ne vais pas le relire mais je me souviens d'une histoire de sportif : Qu'un sportif mange de la viande ou pas ça ne change rien vu les saloperies qu'ils ingurgitent pour avoir de plus gros muscles, plus de résistance, … Mais aussi, le temps de cuisiner ci ou ça n'est qu'une polémique inutile. En tout cas je met autant de temps, et d'amour à cuisiner des légumes que de la viande...
    L'essentiel de ma nourriture est produite (viande et légumes) dans un rayon de 50km autour de chez moi, donc les végétariens qui me conseillent le soja et autre toffu (qui même bio, arrivent par tonnes en avion ou par bateau depuis l'autre bout du monde) n'ont qu'à venir en planter chez moi on verra bien, j'en mangerai peut-être… Avec de la viande évidemment. Petit rappel, en France, l'utilisation des pesticides ne cesse d'augmenter, miam, miam… Vive les plantes ! (encore un troll)
    D'ailleurs, ces belles consciences et pourfendeurs des hérétiques barbares sont certainement aussi mal informés, car ces produits sont généralement issus de la déforestation parce que les productions locales ne suffisent plus… Pire, les locaux ne peuvent plus s'acheter leur nourriture de base car les prix explosent à cause de leur surconsommation dans le monde entier, donc moi aussi j'ai ma conscience pour moi!!! Mais bon, rassurez-vous Monsanto and co veillent aux grains...
    Et puis les vaches qui mangent de l'herbe ça ne fait pas mourir de faim et ça ne prive de nourriture aucun de mes voisins (les trolls se succèdent)… Et en plus ça produit du méthane… Je rappelle que je ne mange que des animaux de fermes que je connais et dont je connais leur alimentation.
    Alors, cette fois-ci (désolé Délia) oui je m'énerve parce que ça me casse les couilles toutes ces soit-disant bonne personnes qui font la (leur) morale aux autres qui ne font pas comme eux.
    Bien sûr, je ne cible personne en particulier, ce n'est que mon opinion personnelle, et elle n'est pas prête de changer. Je pense aussi que tous ces échanges ne font que d'accentuer la guéguerre entre les végétariens et les viandars, c'est pour ça que j'avais décidé de me taire.
    Donc je sais que mon post va être sujet à polémique et que je n'aurais pas dû en remettre une couche, mais finalement, je m'en fous !
    Cette fois-ci c'est mon véritable dernier post sur ce sujet.

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  • eugene@framasphere.org
    eugene@framasphere.org
    2015-03-22

    "donc les végétariens qui me conseillent le soja et autre toffu (qui même bio, arrivent par tonnes en avion ou par bateau depuis l'autre bout du monde) n'ont qu'à venir en planter chez moi on verra bien, j'en mangerai peut-être…"
    Tous le soja que je mange est français ...
    C'est le cas de la quasi totalité du soja bio vendu en France. Renseigne toi.
    Par contre celui qui nourrit les animaux que tu manges est bien importé, en effet.

    "Petit rappel, en France, l'utilisation des pesticides ne cesse d'augmenter, miam, miam… Vive les plantes !"
    Les animaux que tu manges, ont eux même mangé des plates, rappel : 7 kilos de végétaux pour un kilo de viande ... Miam ?

    "Et puis les vaches qui mangent de l'herbe ça ne fait pas mourir de faim et ça ne prive de nourriture aucun de mes voisins"
    Les vaches ne mangent pas que de l'herbe, et on ne parle pas de tes voisins mais des habitants des pays du sud.

    "Donc je sais que mon post va être sujet à polémique et que je n'aurais pas dû en remettre une couche, mais finalement, je m'en fous !"
    Tu as autant de considération pour les gens qui participent à ce post que pour les animaux que tu manges.
    Finalement on peut résumer ton commentaire à un enchainement de mauvaise foi, de contrevérité, et de provocation, avec une pointe énorme d'égo et d'égoïsme.

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  • Olive luimeme
    Olive luimeme
    2015-03-22

    @Eugène, non je ne parlais que de mon cas et uniquement de mon cas. Ce n'est pas de l'égo, enfin tu peux le penser, effectivement....

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-22

    C'est le cas de la quasi totalité du soja bio vendu en France.

    D'ailleurs, ce n'est pas une spécificité du bio. Même Sojasun s'approvisionne en haricots exclusivement français.

    Je ne comprends pas non plus cette insistance à vouloir montrer que les végétaux poussent à l'autre bout du monde, à grand coups de pesticides en insinuant que les végétariens (forcément bobos) ne consommeraient que ça.

    Il y a dans toutes les régions de France des spécialités traditionnelles à base de haricots (cassoulet, mounjetade, mogettes…). Le riz est cultivé en Camargue depuis le XIIIe siècle. Le maïs a commencé à être cultiver en Europe au XVIe siècle. Le blé, les lentilles, les pois cassés, les pois chiches, le sarrasin, l'orge, l'avoine, le tournesol, le lin, les sésame, etc sont-ils des aliments difficiles à cultiver par chez nous ? Le réchauffement climatique a-t-il détruit les noyers, noisetiers, amandiers de nos forêts et jardins ?

    Au final, la seule plante à ma connaissance à avoir été récemment introduite en culture chez nous, c'est le quinoa (oui ça pousse en France aussi).

    Consommer local, sans engrais ni pesticide est une bonne chose, qu'on ait une alimentation carnée ou pas. Personne ne le nie ici.

    Quand vous voulez faire une comparaison, faites-le avec ce qui est comparable.

    • une alimentation végétarienne industrielles à base de produits importés avec une alimentation carnées industrielles à base de produits importés
    • et une alimentation végétarienne bio et locale avec une alimentation carnée bio et locale.

    Ces comparaisons ont du sens mais si vous les croiser pour avancer un argument quel qu'il soit, ça ne marche pas.

    Dans ces 2 comparaisons, l'alimentation carnée reste la plus gourmande en ressource et polluante que l'alimentation végétarienne du simple fait que la production de viande implique une transformation par l'animal de produits végétaux en quantités bien supérieures.

    J'ai d'ailleurs cité sur Framasphère un extrait de l'essai du philosophe P. Singer, Sauver une vie, agir maintenant pour éradiquer la pauvreté que j'ai lu récemment. Il est en relation direct avec ce sujet et l'article cité dans ce post :

    Selon la FAO (organe des Nations unies traitant des questions d’agriculture et d’alimentation), 756 millions de tonnes de céréales ont été consommées par les animaux en 2007. Pour vous donner une idée de ce que cela représente, imaginez-la répartie entre le milliard de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Ils recevraient chacun 0,75 tonne de céréales, soit 2,5 kilos par jour, c’est-à-dire trois fois la ration calorique de base. Ajoutez à cela l’essentiel des 225 millions de tonnes de soja produites dans le monde, également destinées aux animaux, et vous saurez la quantité de nourriture produite qui n’est pas directement destinée aux êtres humains. Les animaux que nous nourrissons pour convertir ces récoltes en viande, en œufs ou en lait consacrent leur énergie au maintien de leur température corporelle et à la consolidation de leur squelette et d’organes que nous ne consommons pas. Une grande partie de l’énergie alimentaire des récoltes céréalières est donc perdue : dans le cas du bétail, nous ne récupérons que 0,5 kilo de viande de bœuf pour les 6,5 kilos de céréales consommés. Avec les porcs, ce ratio est de 3 kilos de céréales pour 0,5 kilo de viande. En réalité, ce gâchis est sous-estimé, car la viande a une teneur en eau plus élevée que les céréales.
    (la mise en gras est de moi)

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  • Jovic
    Jovic
    2015-03-22

    Il n'est pas nécessaire de donner des céréales aux ruminants, cela n'est fait que pour que les animaux grandissent plus vite, mais ils les digèrent mal (d'où le méthane...). Les ruminants mangent de l'herbe. L'élevage est traditionnellement une manière de pouvoir manger lorsque la terre est pauvre: en montagne, en terrain aride, etc. On ne donne des céréales aux animaux que pour une question de rendement. Il est possible de manger de la viande qui ne coûte "rien" du point de vue alimentaire. Cette viande coûte évidemment plus cher, mais elle est bien meilleure au goût et elle est éthiquement et écologiquement beaucoup moins problématique.

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-22

    Jovic, êtes-vous éleveur ? Avez-vous travaillé dans ce milieu ? Ou est-ce que vous parlez de populations reculées qui vivent de l'élevage pour leur survie (contrairement à nous occidentaux qui élevons des animaux pour notre plaisir gustatif) ?

    Même en bio on donne des haricots et du maïs aux animaux en plus du foin et des pâturages.

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  • Jovic
    Jovic
    2015-03-22

    Non, je ne suis pas éleveur. Mon expérience de la ferme est plutôt succincte, même si elle existe. Je ne parle pas de populations reculées, même s'il est plus facile de vivre de son troupeau élevé à l'herbe lorsque l'on a une très grande surface et du coup c'est plus rare (et plus cher) en France. Mais une autre agriculture est possible. Le bio n'est pas une panacée d'ailleurs: on peut faire de la fast-food avec du bio, ça ne la rendra pas meilleure pour autant.

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-23

    Le bio n'est pas une panacée d'ailleurs: on peut faire de la fast-food avec du bio, ça ne la rendra pas meilleure pour autant.

    Si. Comparez de la fast-food bio à de la fast-food non bio, la bio aura toujours un avantage environnementale sur l'autre puisque les normes minimales auront été respectées (d'où le label).

    C'est lorsqu'on compare du bio cultivé dans une logique industrielle avec du bio cultivé dans une logique paysanne que le bio paysan a un avantage. (après des abus y en a partout, mais j'aurai tendance à penser qu'en bio il y en proportionnellement moins vu les contraintes pratiques et financières des agriculteurs pour conserver le label)

    Maintenant lorsque je dis que même en bio on donne des haricots et du maïs, je parle d'expérience. Chez mes amis éleveurs paysans, une partie du troupeau est laissé en estive sous la surveillance d'un vacher pendant l'été (on est à la montagne et donc c'est possible de le faire mais c'est une pratique de plus en plus rare). On est bien dans l'exemple que vous décrivez mais une fois revenus dans la vallée les animaux sont nourris avec des compléments en céréales et légumineuses matin et soir et ça tourne selon la partie du troupeau qui en a besoin.

    Après, ce n'est pas spécifique à l'élevage pour la viande : à côté de chez moi (je pourrais aussi l'exemple de la bergère corse du village où vivent mes beau-parents), j'ai des voisins qui élèvent des brebis pour produire du fromage bio (label récemment obtenu) leurs animaux ne vont pas en estive et ils sont aussi complémentés. (ils construisent actuellement une maison, auparavant il vivaient dans une yourte avec leurs 4 enfants… donc j'espère que vous n'allez pas encore dire qu'il faut visiter du pays et que les végé ont une vision idéalisées du monde ; qui que nous soyons, du simple fait de pouvoir écrire sur internet nous sommes forcément les « bobos » de quelqu'un d'autre)

    0
  • Jovic
    Jovic
    2015-03-23

    À ma connaissance, la certification bio implique surtout l'utilisation d'intrants biologiques mais se préoccupe moins des quantités à utiliser, vu que celles-ci dépendent des besoins. Certes, la certification bio est souvent le résultat d'une démarche individuelle militante et le cahier des charges offre certaines garanties, mais il est possible de produire du bio comme un cochon tout comme il est possible de produire de l'industriel de manière raisonnée et au final avec un impact moindre. Je ne conteste pas que le bio soit souvent meilleur sur tous les aspects, mais ce n'est pas systématique.

    Je sais aussi que les animaux sont dans leur immense majorité nourris avec des céréales, en France ou ailleurs, mais ce n'est pas obligatoire, ni la seule façon de procéder. D'ailleurs, il me semble que le label "Le boeuf d'herbe" a été crée il n'y a pas trop longtemps (http://www.mypositiveimpact.org/projets/solution/item/le_b%C5%93uf_d_herbe-36).

    Ceci étant dit, je n'ai rien contre le bio ou le végétarisme, mais je n'aime pas lorsque l'idéologie arrive dans mon assiette. Je sens que le bio devient parfois une fin en soit, mais même si ton soda est bio, si t'en bois 2 litres par jour tu vas grossir (le bio ne rendra pas meilleur un produit de merde). Et les solutions bio ne sont pas systématiquement meilleures qu'une solution chimique, mais prendre un pesticide de synthèse, par exemple, lorsqu'un pesticide bio existe peut conduire à perdre la certification, même si le produit bio est plus polluant et moins efficace que le chimique. Quant au végétarisme ou le véganisme, j'avoue être assez rebouté par tout l'aspect "supériorité morale" que peuvent adopter certaines personnes. Surtout que je ne considère pas que ce soit forcément la solution la plus écologique ni même celle engendrant le moins de souffrance animale. Le graphique accompagnant cet article illustre exclusivement la production industrielle, aussi bien pour les céréales que pour la viande. Les rendements indiqués pour les céréales sont incroyablement élevés (35t/h dans le graphique pour le blé alors que la moyenne française est de 7.5t/h), et ne me semblent pas particulièrement représentatifs. Si réels, ils correspondent sans aucun doute à une agriculture intensive fortement mécanisée, utilisant OGM et beaucoup d'engrais et de pesticides, en clair, pas exactement un modèle d'avenir.

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  • josephk@framasphere.org
    josephk@framasphere.org
    2015-03-24

    35t/h dans le graphique pour le blé alors que la moyenne française est de 7.5t/h
    Effectivement c'est étonnant parce que même avec OGM etc, on n'obtient pas de tels rendements.

    Alors admettons que les chiffres soient faux et prenons les vôtres :

    • 7,5t/ha en France (ce qui est déjà un rendement particulièrement élevé mais partons du principe qu'il ne s'agit pas d'agriculture intensive) ça signifie que pour produire 1kg de blé en conventionnelle il faudra 1,39m² au lieu des 0,28 indiqués dans le graphique
    • en bio le rendement est deux fois moins important donc pour 1kg de blé il faudra 2,78m² (je précise qu'il s'est produit 36 millions de tonnes de blé en conventionnel en 2012 (chiffre trouvé sur l'INRIA) contre 50 000 tonnes en bio ; la part du bio représente donc 0,13%, une goutte d'eau)

    Maintenant faisons quelques calculs simple pour la viande. Si on prend le chiffre de P. Singer (qu'il considère optimiste, cf sa remarque sur l'eau) concernant les ressources céréalières nécessaire à la production d'1kg de viande bovine il faudrait donc multiplier par 13 la surface correspondant au blé pour nourrir les troupeaux. Dans la vidéo de LeMonde on parle d'une multiplication par 7 (chiffre avancé aussi par Eugène ci-dessus). Donc prenons le chiffre le plus faible, histoire d'avoir la vision la plus optimistes sur le rendement de la production de viande :

    • en conventionnel, il faudrait donc 7kg de blé pour produire 1kg de viande de bœuf donc la surface requise serait de 9,72m²
    • en bio, il faudrait 19,44m²

    Mais c'est sans compter les pâturages.

    En bio, la norme c'est de ne pas dépasser 2 bovins par hectare. En moyenne, tout type d'agriculture confondu, l'espérance de vie d'un bovin est de 3 ans alors que si on ne les tue pas prématurément ils peuvent vivre jusqu'à 20 ans sans problème. Prenons donc l'exemple d'une vache limousine (celle qui a le meilleur rendement), à 3 ans elle pèse 600kg, morte on en récupère 350kg (source) qui dispose de l'espace minimal imposé en bio.

    Pour produire 350kg de viande il aura fallu occuper 1/2 hectare de terrain pendant 3 ans donc 1,5ha (= 15000m²) si on se place à l'échelle d'un an (pour qu'on puisse être comparé à une récolte de blé). Donc la surface optimiste à ajouter pour les pâturages serait de 15000/350 = 42,85m² (en supposant qu'il n'y ait aucun fourrage à donner l'hiver et que l'herbe pousse facilement)

    Une fois ces paramètres (très optimistes et qui ne tiennent pas du tout compte des intérêts de l'animal) établis pour faire le calcul, que donne le résultat :

    • en élevage labelisé nourrir à l'herbe , 42,85m²
    • en conventionnel, 9,72+42,85 = 52,57m²
    • en bio, 19,44+42,85 = 62,29m²

    Bref, même en voulant réduire l'écart en misant sur une écologie maximale des 2 côtés (tout en étant complaisant avec l'élevage), il reste malgré tout un énorme fossé.

    Et, je le redis, cet idéal écologique n'existe pas actuellement. Le bio représente une goutte d'eau et n'est même pas encouragé politiquement.

    Ce que je trouve sidérant avec toute cette discussion, c'est que plusieurs intervenants s'offusquent ou observent avec un regard suspicieux cette goutte d'eau (trop transparente pour être saine, trop simple pour être honnête…) en occultant la présence de cette mare de boue qui se trouve à côté d'eux. Et ceci, sous prétexte que les précédents messagers qu'ils ont rencontrés avait l'air trop riches (bourgeois) ou trop insouciants (bohème) ou trop chétifs (pas sportif) ou encore trop moralistes…

    0
  • Jovic
    Jovic
    2015-03-25

    À vrai dire, il me semble que les deux cötés de la discussion sont restés anormalement courtois. Peu de trollage somme toute. Pas de "viandards spécistes" d'un côté ni de "patchoulis mangeurs de graines" de l'autre. J'ai relu le fil en diagonale et je n'ai vu personne traiter qui que ce soit de bobo ou de chétif. Certes Olive a jugé probable que vous soyez urbains de façon un brin hâtive, mais soyons honnêtes, personne ici n'a grandit les pieds dans le fumier ni n'a passé la journée sur un tracteur.

    De plus, il me semble clair qu'aucun d'entre nous ne pense que l'agriculture industrielle soit une solution d'avenir. Tous les intervenants dans cette discussion ont vu la mare que vous mentionnez, elle est énorme et elle pue. Je pense plutôt qu'on cherche simplement à trouver la meilleure manière de régler ce problème. Et s'il est vrai que cette mare a en grande partie été polluée par l'élevage industriel, la culture industrielle des céréales a aussi une part de responsabilité.

    Il y a des aspects indiscutablement condamnables dans l'élevage, et je suis globalement d'accord avec l'article. Il faut changer le mode de production, manger moins de viande mais de meilleure qualité, voir même ne pas manger de viande du tout si on le désire. Mais je trouve que les aspects retenus dans le graphique sont non seulement loin d'être les plus pertinents, et ils me semblent un brin malhonnêtes:

    • Le CO2 n'est pas indiqué pour les céréales. Soit il est nul ou négatif, et dans ce cas il conviendrait de le noter, soit il ne l'est pas, et dans ce cas il est malhonnête de ne pas le faire. De plus, il ne faut pas oublier que bien que les ruminants produisent une quantité hallucinante de gaz à effet de serre, les prairies stockent le CO2, et donc le bilan carbone est bien moins sombre que ne le laisse supposer le graphique.
    • Pour l'eau, il conviendrait de préciser que ce chiffre prend en compte 3 types différents de flotte (http://www.waterfootprint.org/Reports/Report-48-WaterFootprint-AnimalProducts-Vol1.pdf), l'eau verte (eau de pluie), l'eau bleue (l'eau d'irrigation) et l'eau grise (l'eau polluée par l'activité). Le chiffre obtenu pour le boeuf est composé à plus de 90% d'eau verte (la pluie qui tombe sur les pâturages) et que les chiffres concernant l'eau bleue et l'eau grise sont beaucoup moins impressionnants.
    • Enfin, le rendement au m2 ne prend pas en compte le fait que toutes les terres ne se valent pas et qu'une verte prairie n'aura pas forcement un super rendement si on la cultive. Il est clair qu'une vache prend plus de place qu'un épi de blé, je ne conteste nullement vos calculs. Mais on ne compare pas la même chose si la terre est incapable de faire pousser autre chose que de l'herbe.
    0
  • Philippe Dutarte
    Philippe Dutarte
    2015-04-13

    Rooh la vache. J'sus Charollais pur souche
    Pis on fait les légumes à ch'val (Auxois). Piis pis pie d'vache
    Aux parigots tête de veaux https://www.youtube.com/watch?v=75ed-m84uF8

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  • Philippe Dutarte
    Philippe Dutarte
    2015-04-13

    Grâce aux français, les mouches ont des yeux derrière la tête
    @+

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