• Greenman
    Greenman
    2016-09-16

    C'est assez réaliste mais tout de même un peu simpliste :
    J'aurais tracé le cercle le plus petit sans l'inclure totalement dans "What I say to other people" parce qu'on peut mal comprendre mes paroles et leur faire dire qqc que je n'exprime pas, que je pourrais, certes, formulé, mais que je ne pense pas pour autant!

    Je suis pas sur que ce soit facilement compréhensible en anglais, mais voici une courte vidéo qui reprend le même concept en beaucoup plus large en partant d'un objet à l'infinité de caractéristiques, descendant sur ce que l'on est capable d'interpréter de ces caractéristiques par nos sens, de ce qu'on est capable d'en exprimer par nos mots et ainsi de suite.
    Dans la vidéo, vous remarquerez la flèche qui remonte à droite. Je ne crois pas avoir entendu d'explications à ce propos dans la vidéo, cette flèche symbolise le lien entre ce qu'on exprime et l'objet réel : on ne fait généralement qu'utiliser une ou deux caractéristiques exprimables pour décrire un objet/une situation sur une infinité de caractéristique.

    Par exemple si je parle d'un feu rouge avec un daltonien, il y a de très forte chance que la caractéristique principale (rouge) que j'utilise pour reconnaître et décrire le feu soit différente de celle qu'utiliserait mon interlocuteur, nous menant droit à une incompréhension mutuelle...
    Si je remet cet exemple dans le contexte de la vidéo, la flèche qui remonte n'aurait pas la même caractéristique de destination pour moi et pour mon interlocuteur.

    Si ça vous intéresse, y a tjrs le tag #sémantiquegénérale ou #sémantique-générale que j'alimente de temps en temps, même si ça reste un exercice ardu de s'exprimer sur le sujet sans tous les signaux physiques et oraux que le langage écrit ne permet pas de retranscrire...

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  • Greenman
    Greenman
    2018-08-15

    Salut!
    Ça fait plaisir de voir que ce genre de fil, même daté de deux ans, intéresse toujours!
    Je ne suis pas tout à fait d'accord avec le "je n'ai pas tenu compte de lui"
    On ne peut pas tenir totalement compte de l'autre, parce qu'il faudrait connaître toutes ses experiences en soustrayant toutes nos experiences propres, afin de délivrer un message qui soit idéalement compris.
    Or nos différentes expériences respectives ont des influences subconscientes aussi bien que conscientes. Si les secondes peuvent être intellectualisées, le nombre de ces influences conscientes peut rendre l'exercice difficile, les subconscientes, elles, ne peuvent l'être, même à titre personnel... (Donc sans parler de celles de l'interlocuteur)
    Finalement, on ne peut "tenir compte de l'autre", on ne peut que restreindre au mieux le contexte du message (en le précisant verbalement) pour éviter au maximum les effets de bords d'une mauvaise identification du contexte par l'interlocuteur.

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  • Greenman
    Greenman
    2018-08-15

    J'ai comme l'impression que nous avons tous les deux l'expérience de la formation ;)

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  • Greenman
    Greenman
    2018-08-15

    (J'entends ici en tant que professeur, formateur ou autre, bref à chercher a transmettre son savoir!)

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  • zulu
    zulu
    2019-08-29

    Relevant: https://en.wikipedia.org/wiki/Four-sides_model ; )

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