• philippe ponsot
    philippe ponsot
    2016-10-29

    je suis pour le tirage au sort

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  • Fraisier
    Fraisier
    2019-02-03

    Le pouvoir occulté du scrutin est enfin abordé ici : bravo!

    Pour contrebalancer le pessimisme de la conclusion, voici quelques remarques susceptibles de raviver quelque espoir de trouver, par des techniques démocratiques, un meilleur partage du pouvoir politique :

    • En jouant un peu sur le mot, 'le scrutin' pourrait laisser place à 'des scrutin*s*': en multipliant à la fois les systèmes de scrutin utilisés (types de protocoles techniques) pour la légitimation officielle, mais aussi, pour chaque dispositif citoyen utilisant un de ces système de scrutin (très particulier, parmi une infinité concevables), en multipliant les occurrences d'utilisation du scrutin.

      • En remarquant bien que l'élection d'un candidat (d'un "Politique") n'est qu'un cas particulier d'utilisation d'un scrutin, reste à ne pas oublier ce qui motive la "représentation" (par élu-e-s) visée. Vouloir un "représentant" (voire, pire, un "incarneur") pour gouverner le pays et ses habitants, ne peut se justifier que par la nécessité de pouvoir réagir à l'urgence. Or cette nécessité doit rester statistiquement la plus rare possible, car elle ne se manifeste qu'en cas de catastrophe, ou de guerre (qui n'est amenée que par des échecs diplomatiques imputables au gouvernement). Le reste du temps, l'adage dit : "gouverner c'est prévoir"; ce qui laisse du temps pour de fréquentes "votations" !
        Nota Bene: l'argument d'une plus grande probabilité de cohérence globale de tous les choix politiques lorsqu'ils sont décidés par le même chef, quel qu'il soit (hiérarchie verticale), ne tient aussi qu'à la dictature de l'urgence ...
      • pour éviter une trop grande distance 'entre les électeurs et les politiques', rien n'empêche d'envisager que chaque électeur devienne davantage 'politique' , et que chaque 'politique' descende de son piédestal pour se rapprocher du statut 'commun' de simple électeur. (Nota Bene : Un arbitre n'a pas besoin d'un statut particulier s'il n'a pas la prétention de choisir -cf étymologie de 'voter'- à la place des autres ! à la limite, si la fréquence des élections augmente, raccourcissant les durées de chaque mandat, cela tend vers une durée de mandat nulle ! ...)
      • que dire de 'votations' sans fin, en continu, permanentes ? Cela pourrait ressembler à un scrutin, mais, qu'on accepte ou non de ranger cette piste sous le label "scrutin", est-ce que cela ne mériterait pas de s'y intéresser. Voir les "fraises Kdo" de mon 'profil' ...
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