• entreleslignesentrelesmots@framasphere.org
    entreleslignesentrelesmots@framasphere.org
    2016-12-11

    voir le livre de Yves Raibaud : La ville faite par et pour les hommes
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2016/11/18/petite-cartographie-du-sexisme-de-et-dans-lespace-urbain/

    très bonne journée

    #ville #sexisme

    0
  • Louise Michel
    Louise Michel
    2016-12-11

    Quelque part, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'on a aussi une certaine responsabilité, celle de ne pas occuper suffisamment l'espace. Par manque de confiance ? de temps ? que sais-je, mais si on ne sait pas se faire entendre, peu de chance pour que les préoccupations des femmes soient prises en considération. 23% de participation pour l'étude évoquée dans l'article, ça explique beaucoup de choses...
    Pour faire un parallèle avec le vélo, une vidéo d'un cycliste de Rouen qui répertorie les incivilités des automobilistes incite les cyclistes à se faire respecter en occupant et en revendiquant la place qui doit être faite aux cyclistes, la place à laquelle illes ont droit, de fait, en utilisant les aménagements dédiés. C'est un combat de tous les jours dans certaines villes. Je pense que c'est pareil pour le féminisme... Revendiquer sa place, partout, tout le temps...

    0
  • joseph_f1pfc@framasphere.org
    joseph_f1pfc@framasphere.org
    2016-12-11

    C'est très juste Louise et c'est l'histoire de la vie : Revendiquer sa place, partout, tout le temps…

    0
  • augierle42e@diaspora-fr.org
    augierle42e@diaspora-fr.org
    2016-12-11

    Ouais, d'abord ! Révoooooooooooooooooooooooolte ! Viens Louise Michel, on rétablit La Commune !

    0
  • augierle42e@diaspora-fr.org
    augierle42e@diaspora-fr.org
    2016-12-11

    Quelque part, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’on a aussi une certaine responsabilité, celle de ne pas occuper suffisamment l’espace. Par manque de confiance ? de temps ? que sais-je, mais si on ne sait pas se faire entendre, peu de chance pour que les préoccupations des femmes soient prises en considération. 23% de participation pour l’étude évoquée dans l’article, ça explique beaucoup de choses…

    Faut pas se flageller non plus. Changer les déterminismes sociaux, c'est dur. Ça prend du temps.

    0
  • Louise Michel
    Louise Michel
    2016-12-11

    tout dépend du point de vue que l'on adopte. Quand je faisais du vélo en ville, je me considérais comme une cycliste qui se battait contre les bagnoles (et accessoirement contre des flics qui grillaient le code de la route, mais c'est une autre histoire) pour faire respecter son droit d'usager. Je ne me suis jamais placée d'un point de vue genré. Je me considère comme un individu qui a sa place dans la société comme n'importe qui. Le fait que je sois une femme importe peu. On est toujours plus faible ou plus fort que d'autres. Et il faut veiller à donner une place à tout le monde. Dans le domaine professionnel, on ne s'adresse pas à moi naturellement quand je suis accompagnée d'un homme. Du coup, je n'hésite pas à couper la parole ou à la prendre ou à apporter des précisions quand mes compétences me légitiment pour le faire. Et j'ai même tendance à en rajouter jusqu'à ce que mon interlocuteur me regarde dans les yeux, signe qu'il a reconnu que ce que je disais avait du sens. Sur les problématiques spécifiques de l'aménagement urbain, je ne me sens pas légitime pour donner mon point de vue sur l'accessibilité des poussettes, sur la prise en charge de gamins après l'école, ou sur la dangerosité de la nuit vu que je ne me considère pas comme une proie. Peut-être est-ce un tort et/ou une inconscience vis à vis du danger qui me guette, mais je refuse de me réduire au rang de victime potentielle. Mais les personnes qui se sentent concernées ne devraient pas hésiter à donner leur point de vue, et à revendiquer leur place, qu'elles soient femmes, personnes handicapées, etc. C'est parce qu'on se laisse déposséder de la légitimité d'exister qu'on devient invisible.

    0
  • Louise Michel
    Louise Michel
    2016-12-11

    Ne pas se laisser enfermer dans une case que l'on n'a pas choisi quoi...

    0
  • augierle42e@diaspora-fr.org
    augierle42e@diaspora-fr.org
    2016-12-11

    Toi, oui. Mais tu es une anarcho-féministe. La plupart des autres femmes ne se sentira jamais légitime à parler. Ce n'est pas à ça qu'on les élève. On les élève à écouter, à être attentives, à prendre soin des autres. Pas à prendre la parole en public et à la faire respecter. « *On ne naît pas femme. On le devient. »

    0
  • Louise Michel
    Louise Michel
    2016-12-11

    Je n'ai en effet pas l'intention de me contenter de n'être qu'une femme...

    0
  • Lyon à Vélo
    Lyon à Vélo
    2016-12-11

    A noter: les villes du nord de l'Europe sont plus cyclables, et les pays du nord de l'Europe sont parmi les moins sexistes.

    0
  • Louise Michel
    Louise Michel
    2016-12-11

    c'est ce qu'il m'a semblé aussi...

    0
  • Colin
    Colin
    2016-12-14

    Putain c'est un constat terriblement vrai. On avait pas tort en critiquant ces putains de barbus hipster qui font du vélo: "de jeunes hommes sans libres obligations familiales et en bonne santé" !

    0