• romainsphere@framasphere.org
    romainsphere@framasphere.org
    2017-11-27

    Cet article passe complètement à côté du vrai problème.

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  • André Cotte
    André Cotte
    2017-11-27

    Qui est?

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  • Cabri L
    Cabri L
    2017-11-28

    je ne suis pas d'accord qu'on utilise encore le terme de "sur-protection" de manière péjorative et fourre-tout, ça crée des amalgames de représentations qui ne servent que le conservatisme patriarcal. On peut tout à fait "sur-protéger" ses enfants [du système scolaire notamment] (absolument abusif et totalement antidémocratique, il ne faut donc pas s'étonner d'y former des cohortes d'exécutant.e.s décérébrés, cela étant par ailleurs bien le but) sans pour autant les abrutir ou même faire quoi que ce soit à leur place. Qu'on commence donc par sécuriser - entendez démocratiser - le milieu scolaire avant que ces enfants ne deviennent ces jeunes adultes que vous dénoncez, que l'autorité n'y soit plus toute puissante, que les élèves aient un vrai rôle proactif, civique, responsable, engagé, au lieu de se plaindre d'avoir des moutons à la sortie des bergeries, qui ne sont pas devenu "ce qu'ils auraient dû" malgré ce qu'on leur a martelé pendant 12 ans! c'est complètement schizophrène

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  • romainsphere@framasphere.org
    romainsphere@framasphere.org
    2017-11-28

    Je m'excuse j'ai répondu sur le fil transféré et pas celui d'origine... je copie donc ici

    Malheureusement ce n’est pas qu’un problème social.

    C’est aussi la manière dont les universités ont intégré une logique capitaliste où les étudiants ne sont plus des personnes venus apprendre un métier, acquérir un savoir mais sont vus comme des clients.
    À l’université certains professeurs et doyens parlent de clientèles. De même que les étudiants “magasinent” des cours. Comme ils payent cher leur diplôme, ils sont dans une position de recevoir leur diplôme. Ainsi certains étudiants sont presque dans un rapport contractuel avec leur professeur ou leur institution.
    Ceci a pour conséquence de faire disparaître l’échec comme quelque chose de possible, voire de formateur. On peut comprendre aussi que des questions financières rentrent en compte dans le jugement de l’échec tellement l’université est chère.
    Malgré ce qui a fondé le Québec des années 1960 avec la promesse d’un enseignement gratuit … la logique des gouvernements successifs est de permettre à la jeunesse de s’éduquer à condition qu’elle s’endette. Prenant ainsi modèle aux US (heureusement pas dans les mêmes proportions)

    voilà ce qu’occulte l’article en ne parlant que de la condition de l’enfant-roi.

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