• Squeeek GPS
    Squeeek GPS
    2017-12-22

    Le côté "sans rien de négatif" est peut-être un peu trop restrictif, non? Est ce que justement accepter en pleine conscience et avec compassion (pour les autres et soit même) les différents "problèmes" qu'on peut rencontrer plutôt que de chercher à ne pas en avoir, ne serait pas plus constructif? Sans ça, de mon point de vue à moi de dans ma p'tite tête de linotte, on ne pourrait que tendre vers le bonheur mais jamais y accéder...

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-12-22

    Je reviendrai lire ça demain (mes pâtes sont cuites) mais tout de suite, la même question qui toujours me taraude à propos des amis, des "valeurs", des projets, du couple, des enfants, etc… : Le bonheur, pourquoi faire ?

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  • Zatalyz Lach'lan
    Zatalyz Lach'lan
    2017-12-22

    La définition est trop vite posée... Je voulais entrer rapidement dans le vif du sujet et virer de base ce qui était du genre "le bonheur c'est d'avoir le dernier smartphone lol". Une bonne définition du bonheur demande quelques paragraphes de plus :D

    Donc, oui, je te rejoins, ma vision ne veux pas dire "sans rien de négatif"... mais plus "sans aspect négatif dans l'état" : je ne crois pas que le bonheur puisse se définir par quelque chose de négatif. Ce qui ne veux pas dire nier ce qui peut aller mal. Au contraire, ça permet justement de traverser ce qui peut faire mal sans que ce mal nous arrête et nous définisse (ce qui n'est qu'un des aspect, là-aussi, c'est pas le but).

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  • Zatalyz Lach'lan
    Zatalyz Lach'lan
    2017-12-22

    @L'intrus : Le bonheur, pourquoi faire ?
    Ma propre réponse est liée à une épiphanie, et on ne discute pas les ordres tombés d'un rayon de soleil ! ;)

    Cette épiphanie et quelques autres m'ont fait ressentir que la seule réalité était le moment présent et que le seul sens que ma vie pouvait avoir était celui que je pouvais lui donner. À l'époque j'ai suivi la recherche du bonheur parce que c'était un moyen comme un autre pour faire cesser la souffrance, et que cela me permettait de me sentir en vie et reliée à ce qui était important pour moi. De toutes les voies qui s'offraient à moi, cela me semblait être celle qui serait la plus intéressante.

    Note que je ne défendrais pas d'aspect moral au bonheur, même si on peut en trouver. J'admet sans peine que la motivation est égoïste, pour une simple raison : je suis le seul être au monde que je peux réellement changer, et de ce fait la personne la plus importante de ma vie, donc j'ai bien le droit au bonheur :P

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  • Tina
    Tina
    2017-12-22

    C'est difficile, de te dire si tu as loupé un aspect ou pas... Parce qu'il s'agit de toi. :)
    Et que tu es bien la seule à pouvoir définir ces aspects. Certains n'en auront que deux ou trois, d'autres dix ou vingt... Pour certains ils seront immuables et pour d'autres, ils évolueront.
    Tout ce qu'on peut faire est te donner un aperçu de ce qui provoque cet état de bonheur chez nous, mais... voir comment on peut "entretenir" cet état serait aussi intéressant.
    Pour moi, LE bonheur n'existe pas. Il y a un nombre -qui peut être infini- de petits bonheurs ; comme des perles dont on pourrait faire un collier. Il n'y a pas que la joie, la gratitude, la conscience... qui peuvent créer ces "perles", mais tout un tas de sentiments ou de situations. Qui peuvent nous surprendre ou qu'on peut guetter. Qui peuvent être brefs ou plus longs, légers ou intenses. Et ce, quelle que soit notre humeur du moment.
    L'autre élément important pour moi est la notion d'opportunité. Je suis attentive à saisir, vivre, apprécier autant que je le peux ces petits bonheurs qui surviennent. Ils sont les perles que j'enfile, et c'est ÇA, le fil directeur qui me tient le reste du temps. :)

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2017-12-23

    Dès le départ, tu poses le bonheur comme une chose qui serait accessible à tous par un seul chemin - ce qui sous entend que le bonheur doit être le même pour tous… Déjà, ça ne tient pas. Certains vont s’épanouir dans leur travail, leur famille, les amis… D’autres trouveront la paix et la joie dans la solitude et l’isolement…
    Donc, demander à d’autres comment atteindre le bonheur risque de fausser les réponses car ton bonheur n’est pas forcément celui de l’autre.
    Je vais prendre mon exemple par rapport à ta liste :

    • “Choix : première condition essentielle : la capacité de décider, de vouloir”… Encore faut-il savoir ce qu’on veut… Je n’ai jamais su ce que je voulais, seulement ce que je ne voulais pas ou plus. Et j’ai passé mon temps à supprimer ce qui me dérangeait (travail, famille, devoirs, etc). Et je ne pense pas qu’en tentant de virer tout le négatif (chose impossible) et autres problèmes on nuise à cette quête de bonheur, même si l’absence de malheur n’est pas le bonheur.

    • “Pleine conscience : être ici et maintenant, pleinement, savourant le maximum de notre expérience sensible.”… Les deux ne sont pas forcément liés. La pleine conscience, la froide réalité, l’absurdité de la vie et du monde Humain, peuvent rendre très malheureux. C’est pour ça que les drogues (légales ou non) existent. La fuite de la réalité - ou d’une réalité - peut être salvatrice aussi… Personnellement, j’ai tenté de n’avoir à affronter que l’inévitable (que je précipite dans le présent (éviter l’avenir-épée de Damocles)), et chaque soir, petits pétards pour prendre un peu de recul et de repos par rapport à cette réalité crue.

    • “Gratitude : être en mesure de savourer le bon, etc (…)”… Là, c’est carrément le mot qui me gène. La vie est loin d’être un cadeau pour tout le monde. Pour ma part, j’en voudrais jusqu’à ma mort aux parents qui m’ont balancé là-dedans… Je n’ai eu de gratitude envers la vie qu’aux moments de passions amoureuses (qui, pour les psy, est une forme de folie, d’où la notion de “crime passionnel”). Et ça, c’est difficile à prévoir.

    • "Compassion : vibrer avec le monde qui nous entoure (…) en acceptant sereinement ce qui est, le courant dans lequel nous sommes."… Là aussi, il s’agit d’un sentiment très subjectif. Vibrer avec la nature, par exemple, est différent que vibrer dans un stade de foot. Tout lemonde n’aime pas les gens; tout le monde n’a pas les mêmes goûts… Tout le monde n’a pas un “ce qui est” identique (enfant dans la guerre/enfant de milliardaire) a accepter sereinement… Et la voie du bonheur peut aussi aller à l’inverse (le “chemin court” cher à Diogène) du courant qui nous entoure (si le courant est la société et ses règles, le bonheur peut être dans son refus et la quête de ses propres règles).

    • "Joie : (…) cette capacité à voir le beau, le bon et le bien, (…) à voir le monde autrement (…)"… La joie n'est pas le bonheur mais un contentement, quelque chose de momentané, qui n'est pas fait pour durer (de même qu'un désespoir permanent est mortel, une joie permanente tiendrait de la déficience mentale)…

    Bref, autant je suis persuadé qu'on peut éviter la plupart des malheurs, autant je ne crois pas que le bonheur se décide, du moins pas pour tout le monde… On ne peut pas prévoir d'être heureux. Au contraire : la peur étant intrinsèquement liée à l'avenir…

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  • Sourire intérieur
    Sourire intérieur
    2018-04-08

    Il existe un bonheur spirituel qui ne dépend de rien ni personne.

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  • L'Intrus
    L'Intrus
    2018-04-08

    Tu sais, moi, l'humour…

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  • Tina
    Tina
    2018-04-08

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