• frabad
    frabad
    2018-01-31

    Des dotations ont apparemment été organisées auprès d'autres centres de documentation ministériels et des "portes ouvertes" de la DILA (direction de l'information légale et administrative, dont dépend la Documentation Française) ont été organisées en novembre et décembre 2017 pour permettre aux salariés de minimiser les pertes.

    Je cite un mail interne du 5 décembre 2017.

    La DILA possède de nombreuses collections, ouvrages, revues et journaux. Ces titres, précédemment à disposition au centre documentaire, sont aujourd’hui stockés et archivés au sous-sol du quai Voltaire.

    Des dotations importantes ont été proposées et réalisées auprès de nombreuses institutions et fondations (centre de documentation de Ségur-Fontenoy, ministère de l’outre-mer, mémorial de la Shoah, ENA...)

    Dans le cadre des déménagements, la direction a souhaité offrir la possibilité à tous les agents de récupérer des ouvrages parmi ce stock qui ne sera pas transféré sur Desaix, où un local accueille déjà la mémoire éditoriale des éditions de La Documentation française et des Journaux officiels depuis avril dernier.

    Les agents pourront récupérer tous les livres ainsi que les volumes de journaux de presse de la période de leur choix. Pour les grandes reliures (liste non exhaustive), les titres à disposition sont :

    Le Figaro
    Un volume de 1945 (partiel). Puis de 1948 à fin 1989.
    2 mois par reliure jusqu’à août 1969, puis 1 mois par reliure, sauf exception.

    Le Monde
    De 1945 à fin 1997.
    2 mois par reliure en général.

    Le Monde diplomatique
    De 1954 à 1997.
    1 an par reliure.

    L’Humanité
    De septembre 1944 à fin 1989.
    2 mois par reliure.

    À noter toutefois que chaque volume pèse entre 5 et 10 kg (cotes indicatives : >épaisseur 6 cm x hauteur 58 cm et x profondeur 43 cm).

    Les agents intéressés sont invités, sur leur temps personnel, à venir sur place, à sélectionner dans les sous-sols et emporter les ouvrages qu’ils souhaitent conserver.

    Il n'est fait aucune mention du reliquat (après dotations et récupération des ouvrages par les salariés). À noter par ailleurs : le fonds numérisé des journaux officiels reste "disponible" sur les sites de la DILA tels que journal-officiel.gouv.fr. Le choix politique d'abandonner le support papier pour le JO (depuis 2017) constitue effectivement déjà une lourde perte d'accessibilité (c'est mon avis), mais en théorie ces archives sont sauves ...

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  • Agnès Maillard
    Agnès Maillard
    2018-02-02

    D'après l'Huma, ça n'a pas suffit

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