• Maria ChtiSud
    Maria ChtiSud
    2019-02-20

    Avant d'analyser les positions politiques au sujet de la protection animale,
    je me pose une question étho-biologique: nous les humains, qu'elle définition exacte d'alimentation avons accordé jusqu'à présent?
    Est-ce que nos instinctives "impulsions de chasse ou de ramasseurs", se sont-elles transformées ou devons nous les soumettre à une nouvelle analyse? Des conventions de vie devraient-elles être mises sur pied? Comment différencions-nous notre alimentation, le soins que nous lui portons lors de son obtention, des soins et respect que nous portons à nos mascotes?
    Pourquoi avons nous des mascotes dans le modèle de vie moderne,loin de la nature? Contestons-nous ce modèle de vie sous béton le rendant plus "naturel" en invitant des aninaux de compagnie dans nos logis? Ont-ils des droits sur le choix d'habitat? Sommes-nous prêts à faire des sacrifices pour leur rendre des "droits naturels"?
    Quels sont les positions prises par les habitants face à une "humanisation" de la nature?
    J'adore les animaux de toutes sortes, même ceux qui ne sont pas entrés dans les catégories choisies par les politiques de sensibilisation de l'éducation. Je respecte toute forme de vie, mais quand je sens mon habitat en risque par l'approche trop serrée d'être vivants que l'on aime appeller des "nuisibles" qui pourtant ont bien le droit d'exister, mon premier abord est celui de les combattre même si cela ne me donne pas du plaisir...Dans certains cas, je pense que des sujets qui ont des réticences envers ces nuisibles se servent de l'animal de certaines espèces pour les mettre à l'écart et affaiblir le sentimebt de cupidité qu'il puissent ressentir sous la décharge morale, que ces bêtes là sont bien utiles car elles ont une fonction bien précise dans la nature...Quelle nature? Celle qui existe véritablement, ou celle que nous prétendons reproduire à notre image modélisée?
    Je pense qu'il faut puiser beaucoup plus loin qu'un simple ensemble de lois, que je ne conteste point d'ailleurs, mais avec lequelles je ne me contenterais pas non plus...

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  • Arfff
    Arfff
    2019-02-21

    Beaucoup de questions !!!

    "Est-ce que nos instinctives “impulsions de chasse ou de ramasseurs”, se sont-elles transformées ou devons nous les soumettre à une nouvelle analyse?"
    Je dirais que ce qui fait de nous des humains na pas fondamentalement evolué depuis l'époque ou nous etions des chasseurs-cueilleurs.
    Scientifiquement, génétiquement, rien ne nous distingue réellement, a la naissance, d'un humain né il y a 10 000 ans, si ce n'est par des facteurs épigénétique, culturel, et sociaux, dont les conséquence sont entre autre une plsu grand longévité, un confort de vie certain...

    " Des conventions de vie devraient-elles être mises sur pied?"
    oui et on l'a déja fait !
    On ne chasse plus le lapin au détour d'une campagne (sauf quelques 1 millions de dégénérés en france qui font ca pour le .... PLAISIR de tuer) , avec une fronde, on ne tue plus d'auroch afin de se contruire un tipi.
    Quand on peint, on ne choisis plus une grotte isolée. On ne suis plus aussi les troupeaux dans leurs tranhusmances "naturelles".
    On ne se contente plus de se regrouper au sein de communautés de moins de 150 personnes, meme si notre cerveau n'est asp adapté a plus que ca...

    " Comment différencions-nous notre alimentation, le soins que nous lui portons lors de son obtention, des soins et respect que nous portons à nos mascotes?"
    quelles mascottes ? Tu parles des animaux ?
    Il ya toujours des contradictions car beaucoup de gens (moi plus jeune par exemple), ne supportait pas lidée de manger du cheval ou du lapin mais continuait de manger de la vache ou de la dinde ...
    L'humain de multiple facettes. On peut sois emme etre attentionné a tel ou tel groupe opprimé et completement meprisant envers d'autres, meme sans le vouloir ...

    "Contestons-nous ce modèle de vie sous béton le rendant plus “naturel” en invitant des aninaux de compagnie dans nos logis?"
    posséder un animal chez soit est selon moi une forme de spécisme, meme si elle n'est pas comprise comme cela. Perso, plus j'aime les animaux, moins j'en veux chez moi. Cependant, si j'ai la place, le confort et l'attention, je préfère accueillir un animal abandonné par un autre humain, et qui est privé du droit d'exister sans un maitre ou un propriétaire que de le laisser a la fourrière ou en gardiennage esseulé et avec le risque d'etre tué...

    "Ont-ils des droits sur le choix d’habitat? "
    les animaux sont malheureusement reconnu comme quasiment des "biens meubles" et n'ont que tres peu de droit :(

    "Sommes-nous prêts à faire des sacrifices pour leur rendre des “droits naturels”?"
    Je le fais déja...
    Je n'avais meme pas cloturé mon espace ou j'avais mis ma yourte et mon tipi dans la foret, j'avais regulièrement les animaux qui venaient; notament les sangliers laboureurs :)
    cela dit, j'ai eu de la chance, ils ont presque toujours epargné mes parterre de fleur, alors que j'ai risqué plusieurs fois l'expulsion (je suis en squatt) et la destruction de ma yourte (anticabanisation) comme quoi...
    Et en plus,ces sangliers venaient souvent le weekend et le mercredi en vue de fuir ces abrutits de chasseurs;

    "Quels sont les positions prises par les habitants face à une “humanisation” de la nature?"
    ceux qui sont pour les animaux sont trop peu actif et nombreux, ceux qui le sont sont tellement dévoué que cela devient difficile a vivre...
    Il faudrait partager ces efforts ...

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