• Jean Ferreira
    Jean Ferreira
    2019-02-28

    Et bien messieurs. Il semble que nous allons devoir revenir aux temps anciens où l'on imprimait des prospectus dans des caves qu'on distribuera ensuite sous le manteau…
    Ces pénétrés par l'anus de censeurs, n'ont donc pas encore compris que plus ils répriment, plus ils renforcent la résistance ?
    Plus on évapore la contestation pacifique du peuple ordinaire, plus on concentre les scories toxiques.
    Mais c'est certainement l'objectif afin de criminaliser des demandes tellement naturelles en somme. Et notre erreur vient peut être justement du fait que ce ne sont que des "demandes". La liberté se prend, elle ne se demande pas.

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  • ancien-profil Kêr Is
    ancien-profil Kêr Is
    2019-02-28

    +1 Jean

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  • Jean Ferreira
    Jean Ferreira
    2019-02-28

    Pas +1 non, j'aurais du commencer par mesdames et messieurs, car dans les manifs GJ leur présence est impressionnante. Et c'est bien le signe des manifestations qui font l'histoire.
    Quand les Mariannes s'en mêlent, les pouvoirs tremblent.
    Les manifs syndicales de moustachus mégaphonés, qui arpentent les places enfumées de saucisses merguez et n'obtiennent RIEN depuis 30 ans, ont perdu toute crédibilité. Il n'y a qu'à voir la risible dernière grande grève nationale et intersyndicale, où la CFDT à retiré lâchement et bassement sa signature apprenant que les GJ souhaitaient y participer.
    Honneur tout de même aux rares manifestants qui veulent encore croire à la légende d'une CGT qui protège le travailleur, et viennent avec leur chasuble aux couleurs d'un idéal mort avec le travail pour tous.
    Oui le travail est mort et pour nous contrôler il ne reste que le revenu universel ou la tyrannie.
    Ce gouvernement a choisi la seconde solution, il aura la seconde réponse: La résistance.
    Résistance qu'ils nommeront comme à chaque révolution : le terrorisme et le sabotacheu !

    D'ailleurs connaissez vous l'origine du mot sabotage ?
    C'est aux débuts de l'ère industrielle si bien décrite dans le roman "Germinal" de Zola, dont vous devriez le regarder en film si vous ne connaissez pas, et êtes fâchés avec les gros livres. C'est donc à cette époque que les travailleurs introduisaient dans les machines leurs sabots pour en bloquer les mécanismes, et saboter la production afin de protester contre les conditions de vie et de revenus qui leur était faite. Aujourd'hui le sabot prend d'autres formes, et il est souvent numérique. Ainsi on a le sabot bien connu du déni de service qui consiste à saturer un serveur de requêtes par exemple. Mais le principe reste le même, entraver la machine des bénéfices qui ne ruissellent plus, cessez de fournir en oseille ceux qui salarient les forces de répression.
    Mais c'est une solution bien dérisoire car de tous temps, les puissants ont le contrôle de la production monétaire, et cesser de les alimenter revient à les obliger à faire de la "planche à billet" pour continuer à rémunérer les soudards.
    Et c'est ainsi que la monnaie perd toute valeur et que se lancent les grandes crises historiques inévitables avec cette monnaie produite par privilège bancaire privé.

    Voilà pour le petit cours d'histoire…

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  • ancien-profil Kêr Is
    ancien-profil Kêr Is
    2019-02-28

    ;)

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  • Stardust
    Stardust
    2019-02-28

    @Jean Ferreira grand merci pour m'avoir appris l'origine du mot sabotage !

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  • ancien-profil Kêr Is
    ancien-profil Kêr Is
    2019-02-28

    Émile POUGET LE SABOTTAGE

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