• Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2019-05-12

    @clou clou en tout cas dans les années 70 ma mère et ma tante ne se rasaient pas :)

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  • o_c_i_p_a_l_c@pluspora.com
    o_c_i_p_a_l_c@pluspora.com
    2019-05-13

    Non à la dictature de l'épilation ! Que vivent les poils

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  • Tina
    Tina
    2019-05-13

    Ce n'est pas tant le coup de se raser (si, dans les 70's, on le faisait, on portait des minis avec des collants mousse...), que tout ce temps consacré à élaborer une apparence qu'on pensait être un atout de plus, voire indispensable. Peut-être qu'en quinze et vingt ans, le regard de l'autre sur soi doit être plus rassurant... je ne sais pas. Je trouve les jeunes filles d'aujourd'hui plus décontractées là-dessus, moins inquiètes de ce regard, et je trouve ça bien. :)

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2019-05-13

    Tu ne connais pas ma fille 😄

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  • Tina
    Tina
    2019-05-13

    Oui, je généralise, hein, comme d'hab'... ^^

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  • o_c_i_p_a_l_c@pluspora.com
    o_c_i_p_a_l_c@pluspora.com
    2019-05-13

    Bon,
    Pour info, ma chère et tendre épouse @L'Âne à Nath (Ânière et savonnière) fabrique un excellent savon à raser que vous pouvez vous procurer ICI

    barb'Âne

    #humour #profiteur

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  • Tina
    Tina
    2019-05-13

    Oui, on voit déjà ses pubs dans le flux.

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  • o_c_i_p_a_l_c@pluspora.com
    o_c_i_p_a_l_c@pluspora.com
    2019-05-13

    ;)

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  • Caroline Erre (migration in process)
    Caroline Erre (migration in process)
    2019-05-14

    Bonjour Tina,
    bon, je peux pas m'empêcher de ramener ma fraise sur le sujet ;) Autant, je trouve ça fort louable d'assumer son corps tel qu'il est et de ne pas se conformer à des dictacts normatifs concernant ce qui est sensé être beau ou sensé ne pas l'être, autant je pense qu'on peut juste envisager la chose d'un point de vue simplement esthétique (mais là encore, savoir dans quelle mesure ce qui nous plait est influencé par les normes ambiantes...vaste question...) Perso, je préfère les corps imberbes (qu'il s'agisse de corps féminins ou masculins) et je me dis que si nous avons les moyens de modifier nos corps suivant nos goûts, pourquoi s'en priver ? En poussant un peu le truc, on pourrait dire que ne pas se raser, simplement par acte de résistance (acte que je respecte dans ce qu'il dit) serait également une façon de se conformer... à un 'dictact militant'... en fait, il est peut-être juste question de ne pas oublier les raisons pour lesquelles on fait les choses... et de ne pas tout mélanger :) Quand au 'temps perdu' pour rendre nos corps un peu plus proches de ce qui nous fait kiffer, et bien... à partir du moment où on parle de kiff, je ne peux considérer ça comme du temps perdu. Il est juste perdu si, en effet, tu agis de la sorte pour te conformer à l'image qu'une société donnée valorise et encourage dans le cas où cette image va à l'encontre de ce que toi tu aimes.
    Anywéé, merci pr le message de liberté que tu véhicules dans ce post :)

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  • Tina
    Tina
    2019-05-14

    Hello, Caroline. :)
    "Il est juste perdu si, en effet, tu agis de la sorte pour te conformer à l’image qu’une société...". Oui, c'était dans ce sens. Pour la question du temps.

    Sinon, quelle que soit la façon dont on présente son corps, c'est très souvent un message à l'attention de l'autre (une sorte de carte de visite), plutôt qu'un aménagement de soi délibéré.
    On peut se sentir bien en étant lisse comme un caillou de rivière ou au contraire préférer des toisons douces et animales ici et là sans pour autant obéir à des dictats.
    Mais ça n'est pas si évident de faire la part des choses, de reconnaître où commence son choix et si (et quand) il rencontre un désir de se rallier, se conformer à des courants divers.
    Là intervient aussi la Société, et ses règles de cohabitation sociale. Jadis ça s'appelait le "savoir-vivre" (ou quelque chose comme ça), il y avait des codes biens établis, et question apparence il n'était pas permis de présenter une image de soi non-conforme ou dérangeante ; ça devait se cantonner à la sphère intime.
    Pour expliciter le lien entre le choix perso et la cohabitation sociale, imaginons une personne qui considère que se laver, s'entretenir, se brosser les dents signifie obéir à un dictat : c'est son choix de puer. Et c'est sans doute son droit, mais ça dérange tout le monde, à moins de 2 mètres. ^^ (j'exagère l'image).
    On en revient à ce que tu dis : "pas oublier les raisons pour lesquelles on fait les choses… et de ne pas tout mélanger". ;)

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