• Stig&Joe_fr
    Stig&Joe_fr
    2020-01-12

    Oui, après la bureaucratisation de ce secteur d'activité puis la digitalisation des oeuvres d'art dans toute leur diversité, on arrive au démantèlement, à la mise à nu de pans entiers de la vie pour que cela rentre aussi dans des critères de rentabilité économique.

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  • Fifi Brindacier
    Fifi Brindacier
    2020-01-12

    Impossible d'ouvrir la page France-Cul, Christine... Firefox la bloque au motif de "Risque probable de sécurité". :/

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  • Fifi Brindacier
    Fifi Brindacier
    2020-01-12

    J'ai réussi en allant sur le site de FC, puis en tapant à la main le reste de l'url.
    Bizarre... Les voies de Firefox sont impénétrables... ^^

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  • Christine Luce
    Christine Luce
    2020-01-12

    Mince !
    Je le remets, au cas où :
    https://www.franceculture.fr/politique/soixante-ans-apres-malraux-vers-la-privatisation-de-la-culture

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  • Fifi Brindacier
    Fifi Brindacier
    2020-01-12

    C'est bon. :)

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  • Fifi Brindacier
    Fifi Brindacier
    2020-01-12

    Quant au sujet, je ne suis pas étonnée... Peinée, sûrement, et me souvenant qu'il y a déjà quelques années j'avais fait ce constat d'un amalgame entre culture et divertissement. :/ ...Un amalgame désavantageux. La vulgarisation d'une culture-divertissement insipide —mais— accessible.
    Les Mac Cheese de l'âme.
    Je ne pense pas que c'est ce que souhaitait Malraux, non.
    Aujourd'hui, s'intéresser à cette qualité de culture qui élève et ouvre, et nourrit, est mal vu ; mais pas par les mécènes et commanditaires, ou pas seulement. Aussi par celles et ceux qui auraient du y avoir accès et n'ont pas eu le sésame. Ou n'en veulent pas, ou plus. Trop difficile, trop "bourge", trop cher, trop ringard.
    Loft Story plutôt qu'Arthur Hiller. Booba plutôt que Bizet.
    Ça fait partie du démocide.

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  • Christine Luce
    Christine Luce
    2020-01-12

    Depuis des années, on est quelques-uns à crier, et même à brailler, pour empêcher ceux-là mêmes qui travaillent pour la culture de la vendre au lieu de la défendre. Si tu savais comme j'en ai ma claque et combien j'ai le moral en bandoulière quand je lis des articles "sérieux" (car moi, on me prend pour une mariole... remarque, j'aime mieux être une guignole que les tiédasses qui pensent m'insulter) qui résument ce qui nous fichait les boules.

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-01-13

    La culture doit être rentable

    Comme quoi, par exemple, une banane scotchée sur un mur ?

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-01-13

    Ah pardon, j'ai confondu art et culture.

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-01-13

    Le 1er juillet, le collectif PAIN a manifesté devant le Louvre où, comme à la Portrait Gallery de Londres ou au Musée Guggenheim de New York, il demande que le nom de Sackler soit retiré de l'institution culturelle. Sackler est le nom de la famille milliardaire responsable de la crise des opioïdes, qui chaque année tue 45 000 personnes par overdose aux Etats-Unis. Une crise sanitaire similaire arrive en France, or suite à une don de 10 millions de francs en 1996, le Louvre avait baptisé son aile d'antiquités orientale du nom de Sackler.

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  • zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    zebulon 1ᵉʳ, dit "le maudit"
    2020-01-13

    (suite)
    La manifestation et ses retombées médiatiques semblent avoir poussé le directeur du Louvre à débaptiser en urgence l'aile Sackler provoquant un grand retentissement dans le monde.

    Cela participe à un mouvement de la société civile qui n'accepte pas de voir la culture entachée par la philanthropie toxique. Récemment, aux États-Unis, huit artistes ont boycotté la Whitney Biennal d'art contemporain, retirant leurs œuvres pour protester contre un partenariat avec un vendeur d'armes. En France, le ministère de la Culture vient aussi de rembourser au groupe Lafarge, mis en examen dans le financement du terrorisme, le mécénat offert au musée de Cluny. De son côté, la mairie de Paris a refusé le partenariat de Total pour les JO de 2024. Chaque fois, c'est la peur de la mauvaise publicité (le fameux "name and shame", nommer pour faire honte) qui a été la plus forte.

    Hé ben...

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