• Fanch_301
    Fanch_301
    2020-02-18

    Son actionnaire principal l'américain General Atlantic a comme PDG , l'ancien patron d'AXA, Henri de Castrie, FAFiste young leader 'class 94 et Bilderberger notoire.... Puus libéral tu meurs...

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  • Nicolas Floquet
    Nicolas Floquet
    2020-02-18

    Doctolib concentre l'activité de prise de rendez-vous pour tous en son sein, ce qui s'oppose au principe libéral d'atomicité des marché.

    Doctolib n'utilise pas de standard pour fonctionner, ce qui s'oppose au principe libéral d'homogénéité des biens échangés.

    Doctolib ne publie pas les sources de son logiciel, ce qui s'oppose au principe libéral de transparence de l'information.

    Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Concurrence_pure_et_parfaite

    Autrement dit, Doctolib n'est pas libéral puisque ce n'est pas un logiciel libre.

    Il serait acceptable de dire capitaliste à propos de Doctolib, quoi qu'on puisse faire du capitalisme et du Libre. Le fait que Doctolib relève du capitalisme n'est donc pas ce qui coince.

    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9rie_Charolles#Le_lib%C3%A9ralisme_contre_le_capitalisme

    Doctolib est en fait l'un des nombreux avatar du protectionisme dans lequel est pétrie notre société, et c'est bien là tout le problème.

    En tout cas, prière de ne plus confondre la doctrine politique qui libère vraiment les gens, avec son principal adversaire : le protectionisme.

    Enfin, voici deux axes de lutte contre cet affreux Doctolib :
    1. https://deontobox.org/blog/a-propos/
    2. https://monnaie-libre.fr/

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  • Fanch_301
    Fanch_301
    2020-02-18

    J'emploie libéral (dans la conception économique des auteurs) au sens libéralisme, pas au sens libre (dans la conception logicielle). D'après toi le libéralisme libère les gens?

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  • Fanch_301
    Fanch_301
    2020-02-18

    Par ailleurs on ne parles nulle part de logiciel libéral.... On dit plûtot Windows... ;-)

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  • Nicolas Floquet
    Nicolas Floquet
    2020-02-19

    😃 Oui mais non.

    Microsoft est l'antithèse de l'entreprise atomique. (Je rappelle qu'un atome, c'est très petit et qu'il y en a très beaucoup.) À peu près toutes les activités de Microsoft sont anti-libérales car elles ne respectent pas les principes de la Concurrence.

    On peut ne pas être d'accord avec une doctrine politique. Mais il n'y a qu'un seul sens à Libéralisme, c'est celui de la Liberté. S'il y a des auteurs qui lui donne un autre sens, que ce soit pour défendre ou pour attaquer le Libéralisme, ils se trompent.

    En fait, le Logiciel Privateur est une forme de Protectionisme.

    Oui, je pense que le Libéralisme libère les gens :

    • Lire Bastiat pour mieux comprendre.

    • Le premier chapitre du livre cité plus haut — Le Libéralisme contre le Capitalisme — est assez édifiant. (Il est téléchargeable, probablement pas légalement, sur fourtoutici.top)

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  • Nicolas Floquet
    Nicolas Floquet
    2020-02-19

    Après, je ne sais pas si un libriste est un libéral qui s'ignore…

    Par contre, l'inverse me semble vrai : tout libéral qui comprend un minimum l'informatique ne peut que souscrire au Logiciel Libre.

    Quoi que pour comprendre l'informatique, la vraie, encore faut-il avoir un esprit pas trop déformé par l'usage de Windows…

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  • Djan GICQUEL
    Djan GICQUEL
    2020-02-19

    Merci @Nicolas Floquet pour le petit cours de vocabulaire. :)
    Ça fait toujours plaisir en cette époque de novlangue. Moi c'est plutôt sur le terme démocratie, citoyen et politique que je m’énerve.

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  • Fanch_301
    Fanch_301
    2020-02-19

    Et pourtant, de la théorie à la réalité:

    SOURCE:

    1. Les fondements politiques du libéralisme et les tentatives d'approfondissement

    Les principes du libéralisme économique qui ont accompagné la naissance et le développement du capitalisme peuvent être ainsi résumés :
    – 1° primauté de l'intérêt personnel ;
    – 2° libre concurrence à l'intérieur d'un ensemble où les compétiteurs se reconnaissent entre eux (si donc quelqu'un d'étranger vient fausser le jeu, il faut l'en empêcher, – l'histoire fourmille de tels exemples [le Zollverein, les lois de Jules Méline, l'auteur du protectionnisme et du double tarif de 1892, le mélinisme] ; c'est le seul domaine où l'intervention de l'État est justifiée pour les libéraux de cette époque) ;
    – 3° liberté d'entreprendre et d'embaucher.

    Du respect de ces trois principes, les théoriciens pensent que résultera automatiquement un équilibre entre les forces en présence. Or précisément la réalité ne répond plus à cette attente, depuis que l'industrialisation a jeté les paysans pauvres dans les villes proches des mines de fer et de charbon et que le capitalisme se répand dans le monde entier, notamment avec l'essor du colonialisme.

    Vers les années 1850 naît en Europe le mouvement socialiste, qui, pendant un siècle et demi, va tenter de constituer une force puissante contre la théorie et la pratique du capitalisme. Or les socialistes sont pour la plupart favorables au collectivisme, l'abandon de la propriété privée des moyens de production et d'échange au profit d'un État constitué et dirigé par les anciennes classes exploitées, ouvriers et paysans. Les méthodes pour y arriver diffèrent selon les doctrines socialistes. Si on laisse de côté les révolutionnaires radicaux, partisans de la révolution, les autres cherchent à modifier les pratiques en entrant dans le jeu politique. La bataille à l'intérieur des régimes existants commence par la volonté de réaliser des modifications politiques à l'intérieur des régimes démocratiques nés au xixe siècle. Les socialistes élus dans les instances politiques françaises, allemandes, vont avoir pour objectif commun la volonté de faire intervenir l'État dans les rapports entre les possédants et les salariés ; certains points sont obtenus (limitation du travail des enfants, début de la protection sociale des veuves dont les maris sont victimes des accidents du travail, etc.).

    Parallèlement, les théoriciens du libéralisme sont obligés de constater que les faits sociologiques résistent à leur analyse. D'abord, ils ont bien observé qu'il existe une certaine instabilité au sein des élites possédantes. Les revenus des individus ne restent pas forcément dans les mains de leurs héritiers familiaux, ce que constate l'économiste Vilfredo Pareto, dans son Manuel d'économie politique (1906). Ensuite, ils observent aussi que le régime économique connaît des crises profondes et des soubresauts : certains pressentent que ces crises sont cycliques (la théorie viendra plus tard, par exemple avec François Simiand). Enfin, avec les grèves souvent violentes, le début des « coalitions ouvrières » (renforcées par les Internationales), les mouvements sociaux en France, en Belgique antérieurs à 1914, avec la poussée électorale des socialistes en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, les théoriciens hostiles à l'État, partisans du « laisser-faire, laissez-passer », sont contraints de modifier leurs vues. D'ailleurs, les politiques entament quelques lois sociales en France (Bourse du travail), en Allemagne avec Bismarck.

    Ainsi, au premier tiers du xxe siècle, alors qu'un fait politique et culturel majeur vient de se produire (la fondation de l'URSS), la** théorie libérale semble battue en brèche par une multitude hétéroclite de faits concrets obligeant les théoriciens libéraux à des révisions déchirantes** et les hommes politiques libéraux à des aménagements pratiques dans les législations.

    1. Les modifications de la théorie libérale : vers le néolibéralisme

    Les partisans du libéralisme reviennent désormais sur le rôle de l'État. Ils commencent à définir, au début des années 1930, un nouveau type de libéralisme, qui admet son intervention ; on parlera alors de « néolibéralisme ». Ainsi, à l'époque, John Maynard Keynes est considéré comme un néolibéral : il défend l'intervention de l'État pour sauver le système économique existant, et ce contre le communisme. Il affirme que, dans le système libéral, ce n'est pas la demande qui s'ajuste à l'emploi, mais c'est le niveau de l'emploi qui est impitoyablement ajusté à l'état de la demande. Or l'état de la demande dépend du revenu de la masse des consommateurs, forcément toujours plus grande pour que vive le système capitaliste. Il n'est dès lors pas hostile à l'intervention de l'État et dénonce la doctrine classique du « laisser-faire ».

    Mais le terme « néolibéralisme » va très vite évoluer vers une acception plus commune aujourd’hui, où l’intervention de l’État dans le fonctionnement de l’économie est, au contraire, de plus en plus critiquée. Peu avant la Seconde Guerre mondiale, se définissent comme « néolibéraux » des économistes estimant que l’État a surtout pour rôle d’assurer la plus grande liberté des agents économiques, et qu'il doit avant tout à veiller au bon fonctionnement des marchés, en assurant le maintien d’une situation de concurrence (lutte contre les monopoles).

    En 1938, un colloque regroupe autour de W. Lippmann des économistes connus comme Friedrich von Hayek, Ludwig von Mises, Jacques Rueff. Ils remarquent que la non-intervention de l'État n'a pas empêché la formation de monopoles : au contraire, le principe de la libre concurrence n'a été qu'une règle conservatrice favorisant la création et le renforcement des monopoles, la domination des économies par la banque, entraînant dans de nombreux secteurs importants la mort de la concurrence réelle. Après la Seconde Guerre mondiale, un groupe a été fondé en Suisse, la Mont-Pelerin Society, qui s'efforce de définir un cap nouveau, tout en défendant « la croyance dans les mérites de la propriété privée et de la loi du marché ».

    Fondamentalement hostiles à l'évolution vers le collectivisme, ces économistes ont posé trois principes de ce qui a été appelé depuis le « néolibéralisme » :
    –1° priorité donnée à la recherche de l'intérêt personnel, dans un cadre légal déterminé, sous la responsabilité sanctionnée par le risque du producteur et du consommateur ;
    – 2° croyance au caractère non nocif de l'inégalité des hommes, de leurs conditions sociales, économiques et culturelles, en ceci que ces inégalités développent le goût du risque, le dynamisme, l'initiative personnelle ;
    – 3° enfin – grande originalité dans le cadre du « libéralisme » – intervention de l'État.

    Cette intervention a pour objet de créer le cadre légal qui permettra le fonctionnement du libre marché sans entraver le mécanisme des prix. Elle se borne à amortir les déséquilibres trop criants. Le néolibéralisme va devenir la panacée de la pensée de la droite traditionnelle mais aussi celle de la gauche, respectueuse des institutions dans lesquelles elle est régulièrement élue dans les systèmes à alternance.

    On le voit aujourd’hui, où tous les gouvernements européens sont fortement incités à mettre en œuvre des réformes économiques d’inspiration libérale : baisse de la dépense publique, afin de permettre une diminution des prélèvements obligatoires ; libéralisation du marché du travail, via l’effacement de certaines règles protectrices des salariés ; libéralisation du marché des services, en élargissant l’accès à certaines professions réglementées.

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  • Fanch_301
    Fanch_301
    2020-02-19

    Il est notable que le droit anglo-saxon soit celui qui accompagne "à la culotte" l'expansion du néolibéralisme, évolution économiquement naturelle du libéralisme.

    Nous nous retrouvons donc avec des gouvernements "démocratiques"prônant le néolibéralisme qui gouvernent de façon autoritaire dans l'intéret des groupes corporatifs....

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  • Nicolas Floquet
    Nicolas Floquet
    2020-02-29

    @Fanch_301

    Si des auteurs — estimés peut-être à tort comme libéraux déjà — ont pratiqué, ou se sont sentis forcés de pratiquer durant ces affreuses décennies du XXe siècle, certains compromis ou certains renoncement aux principes libéraux, il ne s’agit donc plus de libéralisme par définition… puisque c’en sont des renoncements…

    Moi-même, lorsqu’il m’arrive de – quelle honte ! ;-) — d’avoir des idées pas très libérales, je ne vais pas me voiler la face en me disant qu’elles le sont quand même.

    C’est pourquoi je propose le terme pseudo-libéralisme qui (à l’instar de pseudo-science pour la Science), désigne ce qui n’en relève pas malgré les apparences et les écrans de fumée propagés depuis des décennies (siècles ?).

    D’ailleurs, il arrive à d’incontestables scientifiques* pour certains domaines, de pratiquer une sorte de pseudo-science dans d’autre… personne n’est parfait… personne n’est totalement libéral… hélas !

    *J’ai des noms en tête mais il ne sert à rien de les citer car ce n’est pas le sujet.

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  • Nicolas Floquet
    Nicolas Floquet
    2020-02-29

    @Djan GICQUEL Où peut-on lire des remises au point sur les termes « démocratie, citoyen et politique » ? :-)

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