• mishaL
    mishaL
    2020-10-11

    "Les Allemands ont reçu le 6 octobre les conclusion de l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC). Maas-Le Drian en ont conclu « qu’il n’existe pas d’autre explication plausible à l’empoisonnement de M. Navalny qu’une responsabilité et une implication russes. »"

    "« Un rapport publié par l’Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), du 6 octobre, n’a pas permis d’identifier l'arme empoisonnée qui, selon Navalny et ses partisans, aurait été utilisée pour l’attaquer dans un hôtel de Tomsk le 20 août.
    » Au lieu de cela, l’OIAC dit avoir trouvé des ‘biomarqueurs’ des troubles métaboliques de Navalny qui pourraient avoir été causés par un poison chimique non identifié. Selon un éminent chimiste britannique spécialiste des organophosphates, ces ‘biomarqueurs’ n'ont peut-être pas été causés par un crime. [...]
    » “S'il s'agissait d’une preuve d’expert [pour nos tribunaux]”, commente une source de droit pénal londonienne, “la défense se lèverait pour dire que c’est une preuve de la maladie de la victime. Il ne s'agit pas d’une identification de l’arme. Ce n’est pas la preuve d'un crime. Il n’y a donc pas d’affaire à traiter ici. L’accusation a échoué et devrait être rejetée”... »"

    Ce texte de Holmer permet d’avancer la proposition assez simplette que tout se passe comme s’il était dit, dans le chef de nos services diplomatiques de l’axe des fous en fer-blanc, qu’“en l’absence de preuve, aussi bien sur la réalité de l’attentat que sur l’identité des auteurs de l’attentat s’il y a attentat, on tient la preuve que ce sont les Russes les coupables” ;

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