• djeblacksheep@diaspora-fr.org
    djeblacksheep@diaspora-fr.org
    2020-12-18

    Le Canada a annoncé la création d'un programme d'indemnisation pour les blessures causées par les vaccins avant le lancement du vaccin COVID-19.
    Ce programme s'applique à tous les vaccins approuvés par Santé Canada et prévoit l'indemnisation des personnes blessées par les vaccins.
    Réfléchissez :
    Les vaccins devraient-ils vraiment être un produit sans responsabilité ?
    Combien de personnes sont blessées par les vaccins chaque année dans chaque pays ?
    Y a-t-il des systèmes appropriés en place pour en assurer le suivi ?
    Les mandats de vaccination peuvent-ils vraiment être justifiés ?
    La liberté de choix doit-elle être maintenue ?

    Ce qui s'est passé : Le gouvernement canadien a annoncé qu'il mettait en place un programme pancanadien de soutien sans égard à la responsabilité pour tous les vaccins approuvés par Santé Canada.
    Selon le gouvernement, ce programme "garantira que tous les Canadiens aient un accès équitable à un soutien dans le cas rare où ils subissent une réaction indésirable à un vaccin".
    Ce programme alignera également le Canada sur ses homologues du G7 qui ont des programmes similaires, et garantira que le pays reste compétitif en matière d'accès aux nouveaux vaccins à mesure qu'ils deviennent disponibles".
    Cela signifie que les personnes qui sont vaccinées pour se protéger contre COVID-19, ou qui sont vaccinées contre toute autre maladie et qui subissent un effet indésirable ou une blessure après la vaccination, pourront bénéficier d'une indemnisation.
    Ce programme est un programme "sans faute", ce qui signifie que ni le fabricant du vaccin (société pharmaceutique) ni le gouvernement ne seront tenus responsables des dommages causés par le vaccin.
    Il est similaire au National Childhood Vaccine Injury Act créé par les États-Unis en 1986, qui est maintenant appelé le National Childhood Vaccine Injury Compensation Program.
    Ce programme a versé environ 4 milliards de dollars aux familles d'enfants blessés par un vaccin, tout en protégeant les entreprises pharmaceutiques de tout méfait.
    Les fonds proviennent de l'argent des contribuables.
    Santé Canada affirme qu'il approuve les vaccins après avoir examiné les preuves scientifiques qui montrent que les avantages l'emportent sur les risques.
    Selon la ministre de la Santé, Patty Hajdu, "les Canadiens peuvent avoir confiance dans la rigueur du système d'approbation des vaccins, mais dans le cas rare où une personne aurait une réaction indésirable, ce programme contribuera à lui assurer le soutien dont elle a besoin".
    Le gouvernement fédéral affirme également que les chances qu'une personne subisse une réaction indésirable vraiment grave après la vaccination sont "extrêmement rares - moins d'une sur un million".
    C'est une pensée réconfortante, mais aucune statistique ou donnée n'a été fournie pour étayer cette affirmation, et c'est aussi une clameur faite par les Centres de contrôle des maladies (CDC) aux États-Unis sans qu'aucune preuve ne soit fournie non plus. Ces affirmations ont été fortement débattues par de nombreuses personnes.
    Par exemple, une étude pilote du HHS menée par l'Agence fédérale pour la recherche sur les soins de santé a révélé qu'aux États-Unis, un vaccin sur 39 cause des blessures, ce qui est une comparaison choquante par rapport à l'allégation d'un vaccin sur un million.
    Les principaux médecins ayant participé à l'étude étaient Michael Klompas, M.D. et Lazarus, Ross, MBBS, MPH, MMed, GDCompSci.
    Klompas est professeur de médecine des populations à la Harvard Medical School, et Lazarus a été professeur à la Harvard Medical School pendant 11 ans, et y a enseigné pendant cette étude pilote.
    Des données préliminaires ont été recueillies de juin 2006 à octobre 2009 sur 715.000 patients, et 1,4 million de doses (de 45 vaccins différents) ont été administrées à 376.452 personnes.
    Parmi ces doses, 35.570 réactions possibles (2,6 % des vaccinations) ont été identifiées.
    Cela représente une moyenne de 890 événements possibles, soit une moyenne de 1,3 événement par clinicien et par mois.
    Ces données ont été présentées lors de la conférence AMIA 2009.

    0
  • wakeup19@diaspora-fr.org
    wakeup19@diaspora-fr.org
    2020-12-18

    https://odysee.com/@la-chaine-qui-pique:f/un-vaccin-pour-st-riliser-la-population:3
    Et ils l'avouent !!!

    0