• pal
    pal
    2021-01-02

    ou au contraire, il y a communauté car la critique de femmes-nées n'a pas a distancier les femmes-choisies de la communauté des femmes

    0
  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-02

    @pal si ce tweet ne te paraît pas grotesque, je ne peux rien pour toi.

    0
  • Denis COLLIN
    Denis COLLIN
    2021-01-02

    @Emmanuel Florac Pire que grotesque. Question: pourquoi ces folies se répandent-elles dans notre société? Pourquoi tant de fous qui se prennent pour Napoléon?

    0
  • Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    2021-01-02

    Le WTF du jour.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-02

    @Denis COLLIN L'interview de Keri Smith que j'ai postée est très intéressante parce qu'elle a été membre active de ce mouvement avant de s'en désolidariser. Elle dit que pour sa part, et pour beaucoup de gens autour d'elle, il s'agissait d'abord d'une manière de religion de substitution.

    D'autre part, il y a la satisfaction d'être dans un mouvement moralisant, à la recherche d'un pureté infinie, et en même temps sans aucun projet concret.

    Enfin dans le cas de cette personne-ci et de beaucoup d'autres (en particulier beaucoup de personnes qui prétendent n'être surtout pas des hommes ou surtout pas des femmes, mais autre chose de très très spécial), beaucoup de narcissisme tournant à l'égomanie, certainement un fruit pourri de l'individualisme néolibéral arrivant à son terme.

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  • pal
    pal
    2021-01-02

    @Emmanuel Florac **"Qui prétendent n'être surtout pas des Hommes"... quelle suffisance ! quel regard dominant et impératif... Leur souffrance "à cause de se regard" est bien réelle, elle.
    (Et si tu regardais nos sociétés dans le temps, ou les autres sociétés dans l'espace, tu trouverais des personnes qui ont les mêmes "prétentions", plus ou moins acceptées en fonction du patriarcat de leur société.
    A croire que certains "Qui-se-disent-Hommes" se sentent menacés par ces Femmes et veulent leur faire payer)

    0
  • panafolks@framasphere.org
    panafolks@framasphere.org
    2021-01-02

    Désolé mais j'ai éclaté de rire en lisant le tweet, ça n'est même plus grotesque ...

    @pal Où est le regard dominant et impératif ? Beaucoup de gens se sont battus et continuent à se battre pour les droits et la non discrimination et j'en fais partie, je suis blanc, mâle, hétéro, et égalitaire, suis-je blâmable pour ça ? Je proposerais bien à cette femme trans de venir avec moi dans beaucoup de pays du monde, pour qu'elle voit la souffrance des femmes "biologiques", je m'arrête là car je suis en colère contre ce genre de déclaration à 2 balles !

    Bien sûr qu'il y a des souffrances liées à l'identité sexuelle et il faut accompagner ceux et celles qui en souffrent.
    Mais tomber dans l'excès sous forme de "religion" avec un coupable bien nommé le mâle blanc de préférence, ça commence à être chiant, et on ne sert pas la cause, tous ces comportements excessifs et "trendy" alimentent encore les exclusions et accentuent les divisions, si chères à tous les pouvoirs ...
    Je suis sûr qu'ils vont bientôt faire rentrer le méchant Darwin dans la boucle.

    0
  • Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    2021-01-02

    On ne choisit pas sa biologie mais on peut "choisir" (un peu) sa personnalité.
    Comme toujours on parle de moyennes, la vie et la société ne sont pas binaires.

    0
  • pal
    pal
    2021-01-02

    il est clair qu'elle répond à une attaque sur sa féminité... et que ça ne la fait pas rire du tout (et je ne trouve pas cette intervention très drôle non plus (même si je ne suis pas du tout concerné))

    0
  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-02

    @pal j'emmerde les personnes à la sensibilité exacerbée. Je leur pisse à la raie, même. Bisous.

    0
  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-01-02

    Holālā ça c’est pas très gentil !

    0
  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-03

    @ATSUKO "la tolérance, il y a des maisons pour cela" comme disait l'autre.

    1
  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2021-01-05

    Personnellement je ne sais pas comment on peut choisir d'être un homme ou une femme, de ce que je comprends il s'agit surtout de choisir un conformisme de genre (que je dirais être simplement l'attribution et l'identification d'attitudes, de rôles et de tâches à un sexe) et de lutter pour figer celui-ci.
    Après il y a la sexualité... et si la conformité de genre y joue encore un rôle, les dynamiques actuelles de classement de tous les comportements ne me semblent pas du tout aller dans le sens d'une recherche d'émancipation. D'ailleurs ici il s'agit d'une revendication d'une légitimité supérieur à l'essence... ça pue.
    Je pense qu'il faudrait militer pour la dissidence et l'indistinction, ce qui était le vrai sens des luttes sociales dans la seconde moitié du 20è siècle et qui ont été totalement retournées depuis (par un climat générale de révolution contingente, qui pousse chacun à chercher une place garantie par une nouvelle forme d'essence... pourrait-on parler de néo-essentialisme ? avec un concept d'essence choisie ou un truc comme ça).

    Mon neveu, à 4 ans, disait que quand il serait grand il voulait être un chien, il était très sérieux... bon... On devrait tous militer pour que ça ne change rien socialement d'être un homme ou une femme ; ça enlèverait encore un espace identitaire à ceux qui recherchent l'auto-identification, mais tant pis.

    0
  • pal
    pal
    2021-01-05

    La souffrance vient de l'assignation a identité forcée. Elle serait tout aussi forcée si on exigeait le neutre pour tout le monde.
    Ce que l'on peut espérer de mieux c'est que chacun puisse choisir son identité en fonction de ses valeurs (qui seront toujours et quoi que l'on fasse, mediees par une Société (mais qui n'a pas à les imposer))
    Et si l'identité désirée est celle d'un chien, alors Wouarf !
    (Remarque : ça résoudrait les difficultés que rencontrent les protecteurs de la vie animale qui n'arrivent pas à donner des droits aux animaux, s'ils étaient des Hommes comme les autres )

    0
  • Denis COLLIN
    Denis COLLIN
    2021-01-05

    Un homme qui se choisit est un "self made man". Toutes les salades "genristes" actuelles ne sont qu'une nouvelle version de l'évangile du capitalisme américain et il n'est pas étonnant qu'ils aient pris le relai du maccarthysme pour une nouvelle chasse aux sorcières. La petite bourgeoisie devenue folle de rage vole toujours au secours du capital.

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  • pal
    pal
    2021-01-05

    @Denis COLLIN un homme qui ne choisit pas est un esclave dans tous les évangiles

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  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2021-01-05

    @pal L'identité est en fait avant tout un processus projectif, même s'il contient une dimension réflexive. Globalement je pense que la notion d'identité est très mal considérée notamment depuis un siècle.
    L'indistinction n'est pas l'assignation au neutre. Mais en effet elle est problématique pour une partie de la population qui revendique l'identification.
    L'identité ne se désire pas, encore moins l'essence sur laquelle elle se construit... ici ce qui est revendiqué c'est d'imposer aux autres une identification pour se consolider une auto-identification, ça a un rapport avec la construction de la face qui devient maladive avec des outils puissants (facebook) qui devraient nous aider.

    Ce rapport maladif à l'auto-identification, toutes les revendications d'émancipation individuelle qui ont été retournée en revendications catégorielles jusqu'à vouloir imposer aux autres des classes (ici "femme née femme" par exemple)... c'st une recherche de discrimination, de classification, de fabrication de normes et de conformismes.
    Bien sûr si on veut être un chien il suffit de l'être, et en l'occurrence personne n'y arrive. Ce qui est possible par contre c'est de se conformer aux comportements et attitudes qu'on identifie à tous les chiens, sans penser leur émancipation (je pourrais revendiquer être "ropib"... que je sois un homme, une femme, un chien t'importe peu en fait). C'est quoi vouloir être une femme quand on est un homme ? j'ai l'impression que c'est porter les cheveux longs, des robes, s'attribuer un rôle qu'on estime être celui des femmes et s'attendre à ce que les autres se comportent comme si on était une femme... c'est à dire qu'implicitement on considère que le genre "femme" a un périmètre tout à fait identifiable et qu'on cherche à imposer aux autres leur interaction avec soi.
    Revendiquer la dissidence et l'indistinction c'est vouloir qu'on puisse se comporter comme on a envie, que les relations sociales garanties ne passent pas nécessairement pas un processus d'identification. Le processus actuel de recherche d'identification n'est pas anodin, et on le trouve particulièrement dans les pays libéraux qui ne garantissent plus une place et un rôle à la naissance. C'est bien compréhensible, il n'empêche que sous des dehors de revendication d'émancipation il s'agit de luttes pour reproduire de l'aliénation pour tenter de reproduire de la certitude et espérer pouvoir croire à nouveau en une _Fine de l'Histoire"... nous serions plus heureux à apprendre à vivre dans l'incertitude et accepter notre historicité.

    0
  • pal
    pal
    2021-01-05

    @ropib@framasphere.org oui l'identité est processus, mais il a 2 aspects (qui comme les faces d'une pièces de monnaie n'en font qu'un) :
    * l'identité est ce par quoi l'autre m'assigne comme unique (ou comme participant à un ensemble distinct)
    * l'identité est cette opération par laquelle je désigne aux autres à partir de quels éléments il faut me voir comme individu (ou groupe)

    donc ni totalement et uniquement reflexif, ni totalement et uniquement projectif.
    et si l'identité demande bien une opération (que l'on peut appeler opération d'identification dans les deux cas, bien qu'elle recouvre des actions différentes), c'est opération n'est pas seulement problématique. Elle est nécessaire, car même l'identification au neutre est une opération d'identité (pas neutre du tout)
    Alors bien sûr que l'on peut "désirer" une identité, on peut également s'en "forger" une.
    mais rien ne garantie que les deux opérations d'identité seront symétrique, c'est à dire que vous serez identifié en retour depuis les éléments que vous avez désigné comme identifiant.
    En fait, il y a une grande probabilité pour que vous soyez "assigné à une certaine identité"

    et c'est le sujet de ce fils : on doit avoir le droit de refuser cette assignation et de désigner l'assignation qu'il faut choisir à la place. Ne pas avoir ce droit, est la cause de tout un tas de maux (racismes, sexismes etc...)
    A chacun de choisir ses aliénations, car de toutes façons, l'assignation se fera...

    PS : des enfants loups, des enfants ours ont existé et si on cherche bien je suis sûr que l'on peut trouver des enfants chiens... qui ne font pas "semblant" d'être, mais qui sont...

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  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2021-01-06

    @pal C'est là que je dis que nous avons un problème avec l'identité, et que la confusion entre l'identité, l'identification, la face, l'image, l'égo etc. est tellement répétée et affirmée qu'elle me semble être un symptôme de quelque chose de plus profond.

    Les deux aspects dont tu parles concernent la face, pas l'identité.
    Mais peu importe, parlons de la face.
    Qu'est-ce que ça veut dire d'avoir une face de femme, d'être reconnue comme étant une femme ? La question n'est pas celle de la neutralisation mais de l'indistinction et de l'attribution des rôles. Dire "je veux être une femme" c'est dire vouloir une assignation de tâches et de rôles par défaut, et c'est aussi, en creux, assigner tout un tas de choses aux autres femmes (ce qui est clairement sous-entendu dans le post sur lequel nous débattons, puisqu'il serait même question de discrimination de légitimité, avec des femmes qui seraient plus vraies que les autres).
    Il y a une différence entre refuser une assignation de genre et en revendiquer une librement choisie. Dans un autre genre, on peut librement choisir d'être un esclave, et à partir de ce moment, même si c'est librement choisi, on est un esclave et on n'est plus libre. Il n'est pas correct d'attribuer à toutes les revendications la même dimension émancipatrice. Après... on a le droit d'être conformiste, conservatrice, normative, néo-traditionnaliste, autoritaire, faut juste pas s'étonner de ne pas être reconnue comme progressiste, libérale, existentialiste, humaniste etc. Les gens qui veulent être mis dans une case et qui veulent mettre tous les gens dans des cases ne doivent pas être confondus avec des gens qui sont contre le fait de mettre des gens dans des cases et les gens qui veulent enrichir et affiner les caractéristiques de discrimination et multiplier les normes de comportement, ne militent pas pour l'égalité.

    Non, les enfants-ours et les enfants-loups n'ont pas existé. C'est pas parce que y a des gens qui ont dit des bêtises sur d'autres gens à un moment qu'il faut prendre ces bêtises au sérieux.

    0
  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-06

    @ropib@framasphere.org Tout à fait. J'ajoute que la volonté de s'affranchir de tout déterminisme est une maladie de l'individualisme néolibéral. Nous sommes des animaux déterminés par leurs gènes, par leur environnement physique et surtout leur environnement social. Le libre-arbitre est une illusion, c'est essentiellement démontré par la science. Alors les couillonnades sur "je veux être un poney", sérieux c'est un peu pathétique.

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  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2021-01-06

    @Emmanuel Florac Ben... l'individualisme néolibéral, qui en fait reconstruit des hiérarchies rigides, ou nous rend malades de recherche de distinction, c'est problématique. Mais enfin l'écrasement des individus par des appartenances héritées, par des rôles traditionnelles, des solidarités aliénantes etc. ce n'est pas l'extase non plus, je n'ai pas particulièrement envie de vivre à la japonaise par exemple.
    L'existence des conditionnements sociaux s'expliquent par leur efficacité opérationnelle relative. L'existence de dynamiques de remise en cause de ces conditionnements s'explique aussi par leur efficacité opérationnelle relative. Il y a tout un tas de processus historiques.

    Aujourd'hui je constate des phénomènes de niveau qualitatif sur nos supports d'information, sur nos moyens de manipulation de l'information, sur nos moyens techniques et organisationnels de gestion des contingences matérielles, sur la démocratisation de l'instruction et de la culture... etc. Il y a à la fois une libéralisation des mœurs, un éclatement des normes de comportements, l'émergence de nouvelles structures sociales et familiales qui ne font pas encore système, dans toutes les classes sociales, mais pas de manière uniforme ni synchronisée, et à la fois des postures de plus en plus réactionnaires. Pour moi les dynamiques matérielles d'émancipation, d'autonomisation, de démocratisation etc. s'accompagnent aussi de tout un tas d'incertitudes et d'exigences de réinvention sociale qui mettent une charge difficile à supporter sur les individus et remettent en cause les hiérarchies des organisations collectives... Cependant vouloir tout figer, tenter de durcir des structures en perte de vitesse et de légitimité, porter des discours de déni, ne me semble pouvoir que rendre le phénomène encore plus brutal.
    Je n'ai pas de solution, mais je pense que nous prenons lentement la voie du pire, la voie du sentiment de trahison généralisé, du déchirement et de l'attentat suicide pour tous, un truc comme ça.

    Je ne vois aucun problème aux couillonnades en général, pourquoi empêcher les gens de vouloir être des poneys ? Ici il est question d'une personne qui en identifie d'autres à des poneys et exige que de tout le monde d'adopter envers ces personnes identifiées à des poneys des comportements qu'elle considère être ceux à adopter en face de poneys et d'adopter ceux-ci en face d'elle-même, afin d'avoir la confirmation d'être un poney alors qu'elle n'y croit pas vraiment elle-même et enfin exiger d'être reconnue comme un poney supérieur aux autres et de manière générale d'être supérieure à tout le monde à partir de ses couillonnades. Ça fait beaucoup, non ?
    Qu'elle se considère être un poney en laissant tranquille tout le monde, ce serait parfait, et exiger qu'on ne lui fasse pas le reproche de se considérer comme étant un poney, ce serait normal, ce n'est pas ce qu'elle fait.
    Globalement le climat actuel n'est pas à la multiplication des couillonnades, mais à vouloir les faire reconnaître comme du génie.

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  • pal
    pal
    2021-01-06

    @ropib@framasphere.org, Face ? Dans le sens du Face-à-face de Levinas ?
    j’ai l’impression que tu utilises face dans le sens d’apparence...
    Si c’est le cas, nous ne somme pas du tout d’accord :
    * un enfant-loup ne ressemble pas à un loup, mais se comporte comme un Loup parce qu’il se pense « Loup ».
    Une femme trans se pense femme, un homme trans se pense homme, et cela quelque soit son sexe physique d’origine. Ce n’est pas seulement un rôle – même si c’est aussi un rôle puisque la Société assigne à ces aspects un rôle, comme part de leur identité. Mais comme part seulement. -, l’Humain est un animal symbolique, qui projette son idée du Monde sur le Monde est en fait une Réalité. Tout aussi douloureuse et impactante que n’importe qu’elle réalité matérielle (d’ailleurs, l’un peut somatiser l’autre)

    Choisir, c’est aussi avoir la capacité de renoncer à son choix (même si un retour à l’état d’origine n’est pas toujours possible). Et maximiser la possibilité de choix, est aussi maximiser sa liberté.

    Il n’y a donc aucune différence entre « refuser une assignation » et « en revendiquer une autre », car si on fait l’un, il est nécessaire d’avoir la capacité de faire l’autre.

    Quand aux enfants sauvages au moins une cinquantaine ont été « scientifiquement » décrits. Les plus célèbres étant sans doute :
    * Victor de l'Aveyron, « enfant sauvage » décrit par Jean Itard
    * Amala et Kamala, les « fillettes-louves » décrites par le révérend Singh et le dr Sarbadhicari

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  • Denis COLLIN
    Denis COLLIN
    2021-01-06

    Moi, j'aurai voulu avoir une carrure d'athlète, pouvoir courir le 100m en 10s et voir ma photo dans les magazines. Mais j'ai été assigné à moi alors que je voulais être un autre. Ma liberté a été bafouée et j'ai été fort discriminé en sport car en fait je courais le 100m à l'allure du 10000. Quelle calamité!

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  • Denis COLLIN
    Denis COLLIN
    2021-01-06

    assigner: Donner, destiner (une fonction, un bien) à quelqu’un. Il m’assigna le rôle d’arbitre.
    S’assigner (quelque chose) : se donner (une fonction) à soi-même. Nous nous sommes assigné les tâches les plus difficiles.
    Déterminer, fixer (quelque chose). Assigner un montant, un rendez-vous, un délai.
    droit – Citer (quelqu’un) à comparaître devant un tribunal.

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  • Denis COLLIN
    Denis COLLIN
    2021-01-06

    L'assignation à un genre est une absurdité sauf dans les cas particuliers comme celui de l'enfant de sable de Tahar Ben Jelloun ou les malheureux castrats des papes. XX ou XY, c'est la loterie de la méiose qui décide. Tout le reste est absurdité postmoderne.

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  • pal
    pal
    2021-01-06

    et pourtant, @Denis COLLIN, dès ta naissance, tes parents et probablement tout t'on entourage, t'on traité comme un garçon - c'est à dire de manière différentié de ce qu'ils auraient fait pour une fille-. C'est bien une assignation à identité genré masculine.
    Le résultat, est que beaucoup d'hommes ne participent pas ou participent peu au ménage, à la cuisine, au change du bébé etc...
    ça n'a rien de naturel, c'est entièrement acquis...
    PS : et si tu voulais avoir une carrure d’athlètes, tu aurais pu faire les efforts nécessaire pour l'être... n'imagine pas qu'une femme trans n'a pas fait d’efforts (même avant l'opération)

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-06

    @pal "l'identité de genre" homme / femme est ancrée dans la biologie. Nous sommes avant tout des corps, et ces corps sont sexués, nom d'une pipe.

    Et tu nies carrément les déterminations biologiques avec ton horrible "si tu avais voulu..." Et bien non, justement c'est le point fondamental: "si tu veux, tu peux" c'est le mantra du capitalisme ultralibéral et c'est FAUX.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-06

    De même avec ta référrence à "l'effort". C'est un appel explicité à l'idéologie méritocratique, idéologie hyper-toxique qui sert à justifier toutes les dominations dans le monde actuel! Tu es complètement acquis à l'idéologie néolibérale, et tu crois y être opposé: c'est la définition même de l'aliénation.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-06

    J'ajoute cette interview sur l'imposture méritocratique : https://www.youtube.com/watch?v=ZBaBAz_kv5A&app=desktop

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-06

    Tu noteras que même un prof d'Harvard sur une chaîne pro-business a compis l'arnaque...

    0
  • pal
    pal
    2021-01-06

    @Emmanuel Florac, c’est ton avis, mais beaucoup ne le partagent pas. La biologie, ne dit rien de la manière de faire la vaisselle. Nous sommes avant tout ce que nous pensons être… et ce que les autres penses que nous sommes…
    Les uns et les autres agissent en fonction de cette image mentale et le corps suit. Dans un peuple d’amazone, le guerrier est une guerrière…

    Quand à l’effort et à l’aliénation, je n’ai aucunement dit que seul l’effort permettait d’arriver à un résultat, mais que si on veut y arriver et que quelque chose s’y oppose, alors un effort peut permettre d’y arriver.

    Et c’est bien le cas de la plupart des trans qui doivent dépasser une opposition sociétale à leur changement d’identité assignée.

    0
  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-06

    @pal non, nous ne sommes pas ce que nous pensons être, c'est bien le point. Tu n'as manifestement pas compris la notion d'aliénation, et tu n'as compris ni les leçons de Spinoza, ni de Marx, ni de Freud. Tu as 500 ans de retard mon pauvre ami.

    "et le corps suit". Pardi, j'agite les bras et je vole. Je suis cul-de-jatte et je cours le marathon. Je suis un homme et je porte un enfant. Pfff....ridicule.

    Tu t'enferres dans ton idéologie et ton aliénation. Cette discussion est sans objet.

    0
  • pal
    pal
    2021-01-06

    Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.
    Bouddha
    smile-big

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  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2021-01-06

    @pal Je parle de la face relativement aux travaux d'Erving Goffman. Je fais donc bien la différence avec l'image et l'apparence.

    Les enfants sauvages existent. Mais ils ne sont pas du tout des loups ni des ours. On les a catégoriser pour aller vite et parce que au fond on en avait rien à faire, à quelques personnes près.
    Donc pas d'enfant-loup, pas d'enfant-ours, seulement des gens qui n'en ont rien à faire des personnes qu'elles qualifient ainsi et qui les mettent dans des cases parce que c'est plus pratique et plus rapide, que ce soit pour les exploiter, pour les éviter ou pour les exposer en tant qu'objets d'études.

    Une femme trans se sent femme et tout le monde s'en moque complètement. Mais déjà considérons que "se sentir femme" c'est avoir une représentation bien délimitée de ce qu'est un homme et une femme. Moi, personnellement, j'en ai absolument rien à faire de connaître le genre de la personne à qui j'ai affaire si il n'y a aucune dimension sexuelle dans notre relation et quant à mes préférences sexuelles elles me regardent et j'estime devoir pouvoir avoir les préférences qui me vont bien. Et si vraiment je rencontre des situations où je dois me définir moi-même, c'est vraiment plus souvent par rapport à ma taille, ma corpulence, mon âge, ma classe sociale, mon niveau d'instruction que ça se passe, même si mon genre intervient aussi... et rien de tout cela ne fait jamais l'objet de la moindre revendication.
    Donc encore une fois moi quand je lis quelqu'un qui dit "je veux être une femme" ou "je veux être un homme", la première chose que je me demande c'est quelle est sa représentation de ce qu'est un homme et de ce qu'est un homme, et à demander gentiment à cette personne de me laisser tranquille quel que soit mon genre et mon comportement et d'arrêter de demander aux autres de se conformer à des trucs auxquels plus personne ne croit le plus souvent. Prenons les objets de revendications les uns après les autres, et reconnaissons pour chacun une liberté individuelle, et nous nous apercevrons que homme ou femme, on s'en moque totalement. Si pour cette personne être une femme c'est avoir le droit de manger des oignons, reconnaissons à tous, hommes et femmes, le droit de manger des oignons et tout le monde sera content... ne serons-nous pas ? Et bon, si cette personne veut se faire couper le sexe, reconnaissons à tous, hommes et femmes, le droit de se payer une chirurgie esthétique, voilà, c'est sympa aussi pour celui qui veut juste se faire refaire le nez. Et si on peut garantir un soutien psychologique à tous ceux qui souffrent, sans chercher à discriminer les souffrances, ce sera bien aussi.

    0
  • pal
    pal
    2021-01-06

    @ropib@framasphere.org, nous disons en definitive des choses tres proches (aux jugements de valeurs pres)
    @Emmanuel Florac, je ne vois pas le rapport entre la video (dont je partage l'essentiel des affirmations ) et la discussion en cours...

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  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2021-01-06

    @pal Alors ce que je dis c'est qu'il existe actuellement un phénomène étrange de retournement de revendications de libertés individuelles en tentatives à tendance autoritaire d'instaurations de nouvelles conformités, de revendications égalitaires en revendications discriminatoires, de mouvements fraternels en mouvements ségrégationnistes.

    Je parle de dissidence à la suite de je ne sais plus quelle personnage historique français de la lutte pour la reconnaissance des homosexuels, qui expliquait bien comment un mouvement dans un contexte historique donné pouvait avoir une signification complètement différente si on n'en changeait pas la forme et le discours une fois que le contexte avait changé. Des trans et des homos continuent de se faire agresser, et la garantie de leur sécurité reste l'objet d'une lutte sociale, par contre il faut désormais passer de l'enjeu de la reconnaissance à l'enjeu de l'indistinction, d'éviter de transformer la liberté sexuelle en droits catégoriels. Et c'est lui qui avait parler d'une revendication d'une liberté à la "dissidence sexuelle", ce qui me semble symboliquement bien plus puissant qu'une revendication d'une reconnaissance sociale d'être quelqu'un qui a un sexe étiqueté comme étant de telle forme et qui le met "comme il faut" dans tel orifice identifié comme une cible prévue à cet effet.

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  • Alarc'h
    Alarc'h
    2021-01-19

    @Emmanuel Florac Alors là bravo ! Tu as réussi à faire produire sur ce post une quantité de conneries d'une densité remarquable ! Chapeau bas l'artiste.
    Quant à ce pauvre mossieur/dame, autant souffrir et peiner pour en arriver à ce résultat, c'est en effet à vous dégoûter de l'effort !
    Pierre Dac disait "Celui qui, parti de rien, est arrivé à pas grand chose n'a de merci à dire à personne". Ta trans illustre à merveille cet aphorisme.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-01-19

    @Alarc'h n'empêche ça se répand, et ça fait flipper...

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-01-19

    Je suis un arbre

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-01-19

    Merde j’ai écris une connerie que je voulais pas poster et ça a dégainé 😸

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  • pal
    pal
    2021-01-19

    Venez donc partager notre repas

    C'est l'occasion pour celui qui n'a rien à dire de quand même se mettre à table

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  • Alarc'h
    Alarc'h
    2021-01-19

    Non ça ne me fait pas flipper car j'adore provoquer et choquer les gens, et il est vrai que sans les nouveaux convertis de toutes les religions je manquerais de cibles. Il vaut mieux en rigoler. En dehors des délirants n'étant ni homme, ni femme ni poisson rouge, il y a également les "anti-spécistes" et autres vegan qui sont tordants.

    Tiens un petit "strip", comme ils disent, qui devrait te plaire. Car pire que la sensiblerie, il y a l'apathie.

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  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2021-01-20

    👍 @ATSUKO

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-01-20

    @ropib@framasphere.org 😸😉

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  • ropib@framasphere.org
    ropib@framasphere.org
    2021-01-20

    @ATSUKO https://www.youtube.com/watch?v=3q8rs42y2Ag

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-01-20

    :-)))

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