• Roland
    Roland
    2021-02-03

    Ca manque d'une petite présentation sur l'agresseur, comprendre un peu le contexte ...

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  • Floriane Huet
    Floriane Huet
    2021-02-03

    En vrai, peu importe le contexte...
    L'agresseur passera en conseil de discipline et puis quoi...
    Ca ne l'empêchera pas de recommencer. Pire, il nourrira peut-être de la rancoeur.

    En France, rien n'est fait pour empêcher la violence, elle est validée partout...

    Plutôt que d'essayer de réfléchir d'où peut venir le problème, d'écouter chaque partie, de faire vibrer l'empathie (comment tu te sentirais si... et toi ? comment tu te sentirais à la place de...), on punit sans chercher à comprendre. Et jamais on écoute les enfants. Jamais.

    Ceci dit, dans une société où les adultes ne sont pas entendus... qu'attendre pour les enfants.

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  • Roland
    Roland
    2021-02-03

    Sans faire de pathos, c'est toujours intéressant de voir d'ou vient la violence et pourquoi l'équipe pédagogique n'a pas osé prendre des sanctions avant. Souvent ils ont peur des représailles de la famille, ou communautaire, ou passer pour racistes .

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  • Floriane Huet
    Floriane Huet
    2021-02-03

    Voici la réponse de la maman :

    Alors avant le tibia cassé, je me suis entretenue avec le papa d'un de ces garçons et le garçon pour parler des violences faites à mon fils depuis 4 mois... Et le garçon a dit avoir ce comportement pour en gros un soucis de popularité, faire l'intéressant et être vu... Je lui ai expliqué que ce n'est pas en faisant du mal que l'on se fait bien voir des autres au contraire... Qu'il y a d'autre façon de se faire bien voir, en étant à l'écoute, dans la communication, l'entraide et le partage...

    Je pensais que cette discuton avait porté ses fruits, le papa étant à l'écoute et compréhensif de sa réaction malgré son étonnement du fait que le collège ne l'ai pas informé des agissement de son fils.... Mais hélas 2 jours après tibia cassé par un coup volontaire, avec l'intention certes peut-être pas de casser mais de faire très mal, il a de plus été encouragé car lorsque le coup a été porté, les autres élèves de ce groupe sont venus féliciter l'auteur du coup en lui disant "bonne action" tout fiers d'eux mon fils au sol en larmes

    Concernant la non action du collège avant le tibia cassé, ils m'ont répondu par mail preuve à l'appui "c'est pour jouer", "ce sont des chamailleries d'enfants" pour quoi ils n'ont pas pris les faits multiples au sérieux ? Je n'ai pas la réponse

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  • Roland
    Roland
    2021-02-03

    Il faudrait peut etre taper sur l'équipe pédagogique en déposant plainte, il y a des enfants qui meurent du fait de "chamailleries", l'autre jour je lisais un article sur une gamine qui s'est suicidée. Apres c'est sure, les parents éduquent mal leurs enfants, c'est assez dingue qu'ils deviennent à ce point pervers, triste monde.

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  • Floriane Huet
    Floriane Huet
    2021-02-03

    C'est ce que la maman a fait :
    Plainte contre les enfants oui, mais plainte aussi contre l'établissement qui est sensé assurer la sécurité des élèves.

    Et pour moi, le problème vient plus de la société que des parents. Là, le père n'était même pas au courant des agissements de son fils. Et le gamin a continué malgré que la mère leur ait parlé à lui et son père...
    Le problème vient de l'effet de groupe et le fait que rien n'est fait. Ils ne font rien pour les profs (Samuel Paty, sa hiérarchie était au courant et le maître-mot, c'est "pas de vague").

    Les enfants agissent et apprennent par l'exemple.

    Le besoin, à cet âge, d'être populaire dépasse tout, les hormones font agir avant la réflexion. Et j'ai connu quelques gars, jeunes adultes..., qui étaient adorables tout seuls (généreux, aidants et cie) et qui devenaient de vrais connards dès qu'ils étaient "en bande"...
    Ca m'a toujours interpellé...

    Mais avec une société qui est maltraitante et violente, qui manque autant d'empathie et de bienveillance, il ne faut pas s'attendre à ce que les enfants soient empathes et bientraitants. Pour l'être, il faudrait qu'ils l'expérimentent au quotidien. Leur quotidien, c'est l'école depuis l'âge de 3 ans, où on leur demande d'obéir sans réfléchir, où on ne fait que pointer ce qui ne va pas chez eux, où on ne fait que leur poser des étiquettes (lourdes) sur le dos...

    Ce n'est pas avec les parents que les enfants passent le plus de temps...
    Pour citer (à peu de choses près) le collectif du livre "Transmettre". Le respect s'apprend en respectant, en prêchant, on apprend juste aux enfants à prêcher.

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