• atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-02-05

    Pas traduit

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-02-05

    @ATSUKO et non.

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-02-05

    Trop compliqué pour comprendre les subtilités

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-02-05

    @ATSUKO oui c'est long et compliqué. Le point de désaccord que je conserve est que je ne pense pas qu'une personne soit ce qu'elle veut être ou croit être ou pense vouloir être. Fondamentalement, les "activistes trans" déclarent que les assignations sociales sont des oppressions. C'est possible, mais je pense que c'est inévitable et le prix de la vie en société. L'injonction à être X ou Y n'est pas résolue par l'injonction à être "ce qu'on veut / sent /croit être".

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-02-05

    Oui, je suis assez d’accord du moins, il peut aussi y avoir aussi des corps avec un mélange des deux sexes.
    L’assignation sociale...
    J’ai tendance à être pour travailler sur quoique ce soit au premier degré : être une femme ou un homme est pour moi un état comme celui d’être père ou mère. Pour moi, en tout cas où j’en suis aujourd’hui on peut se transformer pour apparaître et devenir autant qu’on veut d’un sexe opposé n’en fera pas une réalité.
    En même temps il y a une opposition à l’assignation sociale en même temps il s’agit d’une identification. Plus tu es désidentifié plus tu es libre. Ce qui est sûr c’est que beaucoup de violence de déni de rejet de stigmatisation existe contre eux. Et que c’est hyper lourd et sûrement infernal au quotidien.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-02-05

    @ATSUKO oui ça c'est sûr.

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  • Manuel Viet
    Manuel Viet
    2021-02-05

    Nataly est toujours très intéressante. Qu'on soit d'accord ou pas, il y a un énorme boulot derrière.

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-02-05

    C’est pour ça que c’est dommage que ce soit pas traduit pour moi en tout cas

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-02-05

    Une réponse que je ne trouve pas passionnante mais qui met le doigt sur le problème: https://www.youtube.com/watch?v=Vbrt2UNVyXY

    le "self identity essentialism".

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  • Noam Bergman
    Noam Bergman
    2021-02-05

    Haven't watched this one yet. Her videos are interesting, but just... so... long.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-02-05

    @Noam Bergman yes that's the problem :)

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  • Piyou
    Piyou
    2021-02-06

    Je n'ai pas écouté la vidéo, mon anglais étant largement insuffisant. En lisant les commentaires, ça m'inspire la réaction suivante en espérant ne pas être hors sujet.

    À la naissance, on décide du sexe de l 'enfant en fonction des organes génitaux extérieurs présents ou non. Coté anatomie, d'autres élements déterminent le sexe : les hormones, les chromosones, or tous ces éléments ne sont pas toujours raccord. Donc déjà le sexe «anatomique» n'est pas si simple, et comme dit l'autre «on ne devient pas femme, on le devient», il y a tout le contexte social qui se rajoute, et séparer l'anatomie du social me parait bien compliqué. L'essentiel est de se sentir bien dans son identité.

    Ça me fait penser à une réflexion de François Hadji-Lazaro, qui a qqes kilos «en trop», lors d'une émission sur les régimes amaigrissants qui demandait : «est-ce qu'on se sent mieux après, quand on a maigri ?». J'aurais envie de poser la question à Océan, ex-Océane, ex-chroniqueuse à Arrêt-Sur-Image, qui a entrepris de changer de sexe, elle-il est contraint·e de prendre un traitement hormonal à vie, est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Est-ce que ce n'est pas un pis-aller parce qu'on n'arrive pas à changer le regard de la société et que du tout on s'adapte ?

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-02-06

    @Piyou oui c'est le gros problème, je pense pour ma part qu'il y a vraiment une "mode" trans, qui se coule dans le moule libéral et individualiste de "just do it", tu peux être ce que tu veux et peu importe la société. Sauf que non, c'est faux. Le refus des assignations sociales qui est le nouveau mantra des "gauchistes" est profondément libéral; en se centrant sur l'individu ils oublient que l'émancipation est d'abord et avant tout collective.

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-02-06

    Moi je n’arrive pas à comprendre ça parce que pour que ça devienne collectif il faut en passer par l’individuel.

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-02-06

    J’ai vu un film sublime, Italien, l’histoire d’un homme trans qui rencontre et aime et est aimé d’un homme par ailleurs père de famille, marié avec des enfants, c’est filmé à merveille, poignant, l’exclusion par la famille de cet autre amour alors que le père de famille meurt. C’est émouvant subtil plein de finesses sur la construction des process d’exclusion, les acteurs sont tous divins : malheureusement j’ai oublié d’en noter le nom du réalisateur tellement j’étais prise par cette histoire magnifique sur la rencontre amoureuse possible entre deux personnes

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  • Piyou
    Piyou
    2021-02-06

    pour que ça devienne collectif il faut en passer par l’individuel

    Oui, mais quand on insiste sur l'individu, c'est lui faire endosser toute la responsabilité des problèmes, alors qu'en fait le regard des autres individus fait aussi partie du problème. C'est en ça que c'est collectif.

    Bon c'est peut-être pas très clair ce que je dis.

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-02-06

    Si c’est clair.
    Le truc c’est que nous sommes forcément tous reliés, je pars du principe que vouloir contrôler les autres (ce qu’on essaie tous de faire à différents niveaux) est dans tous les cas impossible.
    Le seul endroit possible où tu peux faire quelque chose c’est à partir de toi même automatiquement pour toi, même si tu te relies ensuite avec un groupe des groupes un projet commun un couple etc.
    Pour moi le regard de l’autre n’a pas vraiment d’importance. Pas dans le sens rien à foutre des autres mais ce qu’une personne pense de moi, la plupart du temps ce sera un plaquage avec ses propres filtres (peu de gens arrive à avoir un vrai regard ouvert), et je ne m’arrête pas à ça. Je sais que pour vraiment connaître quelqu’un il faut que les masques tombent là tu as une vraie rencontre...
    Pour moi vouloir à tout prix du collectif (même si c’est ce que je préfère) c’est se planquer. Qui tu es n’a jamais rien à voir avec le rôle que tu prends dans un groupe ni celui qu’on te donne.
    Et je pense justement que endosser la responsabilité à 100 pour 100 de ce qui t’arrive est le bon timing ( mais pas dans le sens du tout «  bien fait pour toi si tu en est là dans le sens de faire culpabiliser, c’est une faute ou je ne sais quels attributs méritocratiques .
    (Tu ne peut rien faire contre le regard des autres

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  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-02-06

    Peux

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