• Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    2021-03-13

    Superbe. Merci du partage.

    0
  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-03-13

    Oui, le problème c'est qu'on est plus dans les années 40, ça veux dire que les avancées technologiques surpassent les compétences de bien des gens ( même ceux qui utilisent les réseaux sociaux). Et que le questionnement sexuel est présent très tôt. Moi, l'expérience que j'ai d'avoir vu et entendu ce qui se passe dans les écoles (depuis la maternelle), c'est que l'école est dangereuse, injuste, que les enseignants et leur hiérarchie sont violents (verbalement et physiquement parfois même en maternelle et primaire), et psychologiquement n'en parlons pas.
    Alors, oui ça peut lui faire cet effet là, à cette enseignante, je peux comprendre qu'elle ait envie de gueuler, sauf qu'elle ignore apparement totalement que cela à du sens aussi pour chaque contexte, familial.
    Il n'y a pas que les gens qui s'en foutent et laissent leur gosses naviguer à vue, même si parfois...
    Je me souviens récemment à l'hôpital, d'une femme qui avait 5 enfants et me regardait comme quelqu'un à qui il manque une jambe parce qu'un seul de mon côté, sans parenthèse, je ne lui ai pas parlé de ceux que j'ai perdu, mais je les compte.
    L'erreur que font la majorité des enseignants (enfin, j'ai parlé avec beaucoup d'enseignants avant de penser ça et fait le tour de leur site néo profs : à gerber). C'est de croire ou vouloir croire qu'il y a l'éducation, leur éducation, celle pour laquelle ils s'engagent, et "le social", le job des parents.
    Il faudrait essayer de leur expliquer que l'on ne peut pas découper les individualité de leurs expériences, leur psyché, leur famille, leurs drames, leur vie de tout les jours. C'est le filon exploité dans un film télévisé je crois, avec un acteur belge et Annie Duperey.
    Alors de l'usage des réseaux sociaux, je suis bien d'accord avec elle, l'encadrement et la surveillance restent essentiels.
    Mais ma chérie, il faut ouvrir les yeux sur le fait que les 3/4 des parents (parmi ceux dont les enfants tombent sur de telles expériences) ne savent pas se munir d'un smartphone ni en comprendre le fonctionnement ni les possibilités : de plus, quand quelqu'un se tourne vers un fonctionnement intérieur, du moins qui se détourne de la vraie vie, si on veut, ce qui n'est pas virtuel, ce n'est pas par hasard; ça tient du type de fonctionnement que celui pour lequel on reproche aux gens d'être trop gros et de mal manger alors qu'ils ne peuvent bouffer que des pâtes. C'est un sujet en soi.

    0
  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-03-13

    (et donc la meuf avec plein d'enfants n'arrivait pas à les gérer et se retrouvait avec l'un d'entre eux qui faisait parti de bandes, bracelet électronique et tout, parce qu'il faisait sa vie à l'extérieur comme il voulait.

    0
  • Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    2021-03-13

    Non mais en fait on peut trouver tout un tas d'explications (religieuse, idéologique) mais pour moi le fait d'avoir des enfants, beaucoup d'enfants tient quand même beaucoup à son propre environnement familial mais aussi au fait de vouloir faire mieux que les autres, vouloir plus que les autres.

    Quand l'occasion se présente, je pense qu'il faut être sans pitié et ne pas toujours dire ce que l'autre attend qu'on lui dise. Enfin bref j'aurais beaucoup à dire, mais pour moi une mère qui se vante d'avoir X enfants, c'est comme ceux qui se vantent de faire XX heures par semaine. Sans penser à tout ce que ça implique comme conséquences et que ce n'est pas ce qu'il y a de mieux, malgré les injonctions et la pression sociale.

    0
  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-03-13

    je comprends ce que tu veux dire sur l'idée d'être authentique. Pour ma part, je crois beaucoup moins qu'à une époque aux vertus de la provocation, (enfin, ce n'est pas nécessairement provocateur) même si parfois ça peut aussi agir.

    J'ai bien vu ce qu'elle pensait et je ne lui en ai pas voulu, car elle était sincèrement désolée, et en fait pour elle, cela voulait dire, les plus grands s'occupent des plus petits. Si tu as un seul enfant tu n'as pas une vraie famille qui est le socle ultime de la vie, voire le but. Le regard qu'elle avait sur moi était de me plaindre, et, pour elle j'étais à plaindre sur l'idée de la famille...parce que je n'ai qu'un enfant, pour elle cela signifie : être seul, ne pas avoir de vie.

    C'était une femme qui se tuait à faire des ménages et élevait entre autres un enfant, je ne sais pas qui il était mais il avait environ 13 ans, et environ 6 ans d'âge et de compréhension, à peine. Elle n'avait apparement pas le temps de, disons qu'un de ses gamins partait en vrille parce qu'elle le laissait zoner.

    C'est comme ça, il y a des gens qui n'ont aucun problèmes pour te dire ce qu'ils pensent. Une fois, quelqu'un, une autre femme m'a regardée dit avec mépris en me tutoyant alors qu'on ne se connaissait pas, "t'en as q'un seul, c'est le premier". Et je lui ai répondu, non, c'est le cinquième, vivant.
    Cela ne remettait pas exactement le système de pensée en question, mais ça lui a renvoyé boomerang le jugement qu'elle avait sur moi.

    0
  • Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    2021-03-13

    Si tu as un seul enfant tu n’as pas une vraie famille qui est le socle ultime de la vie, voire le but

    Alors là je veux bien que tu donne des références, parce que je n'ai pas du tout cette conception là de la vie. C'est déjà beaucoup trop utilitariste "les grands s'occupent des petits".

    être seul, ne pas avoir de vie.

    Au bout du compte on est toujours seul comme disait l'autre.

    Cela ne remettait pas exactement le système de pensée en question, mais ça lui a renvoyé boomerang le jugement qu’elle avait sur moi.

    Certainement.

    Bon perso je ne comprend pas ce système de pensée ou de base on est sensés faire des choses, on n'est pas libres. En fait ce n'est pas du tout une question de psychologie à ce niveau, c'est bien leur environnement qui les à menées à cela et ensuite il y a un déni de la réalité (ça tient parfois syndrome de Stockholm dans les situations graves) ensuite la fierté pour éviter de perdre la face quand on subi une plus qu'autre chose.

    La vie c'est pas faire des enfants. La vie c'est naître, vivre en humain, éventuellement faire une ou des enfants si on le sent comme ça mais, mais surtout mourir. Parfois sans avoir fait d'enfants. Et ces vies là ne valent pas moins que d'autres. Ce n'est pas toujours un choix, de ne pas avoir d'enfants. on croirait que c'est le cas aujourd'hui, ça me fait sourire :) enfin bon celles qui ne peuvent biologiquement pas en avoir doivent me comprendre. Et pourtant elles vivent leur vie. Pas choisie, mais pas moins bonne qu'une autre et pas de jugement à avoir là dessus.

    0
  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-03-13

    Oui alors pour ça' Si tu as un seul enfant tu n’as pas une vraie famille qui est le socle ultime de la vie, voire le but' Alors là je veux bien que tu donne des références, parce que je n’ai pas du tout cette conception là de la vie.
    C'est ce que elle pensait, pas moi, bien sûr. Idem, pour 'être seul, ne pas avoir de vie.' ce ce qu'elle ressentait vis à vis de moi.
    C'était une femme africaine, pour laquelle, la famille c'est plus qu'un capital, c'est le but plus ou moins de la vie.

    Toute vie est précieuse, bien sûr. Parfois, ça peut être un choix conscient, c'est parfaitement respectable, et ne pas pouvoir en avoir ne fait de personne quelqu'un de moindre ou de moindre importance même si la société fait lourdement peser à tout niveau les conséquences de ce choix, ou de cette impossibilité. C'est toujours très cruel et violent, comment cette culpabilité est activement induite contre les gens qui n'ont pas d'enfants. Il y a foule de gens qui pensent ce genre de choses...

    0
  • Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    2021-03-13

    Il y a bien l'instruction qui peut infléchir (souvent en tout cas) la tradition. D'où l'idée de respecter un minimum le travail des profs quand même. Le problème est généralement plutôt actuellement dans les hautes sphères de l'éducation nationale ou politique.

    0
  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-03-13

    Je respecte les enseignants et je sais qu'ils sont maltraités.

    0
  • beaubobobonobo@diaspora.psyco.fr
    beaubobobonobo@diaspora.psyco.fr
    2021-03-14

    @Laurent Espitallier@ATSUKO Les problèmes de l'EU et donc ceux des profs ont commences lorsque les Parents d'Élèves sont entrés dans l'école… Je suis assez vieux pour avoir assiste a ça Ce qui en découle aujourd'hui ne me surprend pas, hélas.

    0
  • Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    Laurent Espitallier (compte bientôt obsolète)
    2021-03-14

    @BOBOBO BONOBO je n'y avais ps pensé mais ça me semble très pertinent en effet.

    0
  • atsuko@framasphere.org
    atsuko@framasphere.org
    2021-03-14

    Oui et non, c’est vrai que j’ai assisté à des comportements de parents d’élèves incongrus, violents etc mais malheureusement, je les ai surtout vu réagir à des violences venant de la hiérarchie où des enseignants eux-mêmes sans aucun respect pour parents ou enfants...
    (Et ce même quand ils pouvaient avoir raison sur le fond), ils ignoraient tous autant qu’ils sont (la plupart), les questions de respect du droit et des protocoles. Comme le disait mon fils ils ne respectent même pas leur propre règlement

    0