• @legeneralmidi@friendica.me @flaccide@friendica.me
    @legeneralmidi@friendica.me @flaccide@friendica.me
    2021-07-26

    Oui mais dieu a sans doute un plan !
    Pis si ça a été prédit, c'est que ça a été planifié !
    Pis c'est la faute aux chemtrails satanistes pédophiles illuminati !

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  • Magdoz
    Magdoz
    2021-07-26

    Activez le mode lecture de FIrefox pour voir tout l’article.

    Je crois que je le vois en entier... sur FF avec une batterie de Add-ons...
    Est-ce que la ligne ci-dessous, est la dernière phrase ?

    L'histoire nous apprend bien sûr que les modèles sociétaux et économiques peuvent être repensés, et cette étude ainsi que de nombreux autres travaux universitaires montrent que c'est effectivement nécessaire.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-07-26

    @magdoz@diaspora.psyco.fr oui.

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  • Magdoz
    Magdoz
    2021-07-26

    Comme je viens de le dire, il est encore possible d'éviter le scénario de l'effondrement. Il n'est donc pas encore trop tard pour que l'humanité change de cap et modifie délibérément la trajectoire des futurs points de données. Cependant, cette fenêtre d'opportunité se referme rapidement. C'est maintenant qu'il faut agir.

    Alors là... je veux surtout pas troller... mais bon... ce « C'est maintenant qu'il faut agir. » , ça fait des lustres qu'on le lit.
    Non, à un moment, ce déni, ça suffit.
    Non seulement, tout indique qu'on n'est pas du tout prêt à "agir" dans le bon sens, mais en plus.. Bien sûr qu'il est trop tard ! Pour toutes sortes de raisons.
    Rien que la terre, exemple... la terre est morte dans les grandes zones agricoles. Et on ne produit avec un certain rendement, que parce que on ajoute des intrants, engrais, pesticides etc. Or ces intrants dépendent de la pétrochimie. Ensuite, on a très peu d'agriculteurs, et si le peu qu'on a, peut gérer autant de terres, c'est grâce à des machines qui fonctionnent au pétrole. Et on ne recréé pas un "paysan" en claquant des doigts, en allant le chercher en traversant la rue. Il faut construire une expérience du terroir, surtout si on doit voir une pénurie de tout ce qui fonctionne au pétrole (tracteur, pétrochimie etc) arriver d'ici à 2030.
    Et des terres mortes, ça se remet en état, mais il faut des décennies. Et au moins 5 ans pour recréer un peu de vie dans un sol pas trop pollué.

    Alors.... Collapse en vue.

    Bon... Voyons qui est cet auteur :
    https://atlantico.fr/author/gaya-herrington

    Gaya Herrington est responsable de l'analyse de la durabilité et de la dynamique des systèmes chez KPMG.

    Et KPMG ?
    https://fr.wikipedia.org/wiki/KPMG

    En France, KPMG est un des cabinets leader1,2,3 de l'audit, du conseil et de l’expertise comptable et emploie 9 600 personnes4

    L'expertise comptable. Ok.
    Oui, ben oui, on va manger des fiches comptables... on va "agir".
    C'est sûr, sur le papier, tout est encore possible....

    Mais dans la vraie vie, c'est pas aussi simple.
    https://yewtu.be/watch?v=dbnGozAISHE

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  • Roland
    Roland
    2021-07-27

    @magdoz@diaspora.psyco.fr : je pense que vos analyses sur la capacité à refaire du sol vivant sont très pessimistes, et loin des expériences menées depuis des décennies. Avec un apport de seulement 5cm de broyat, on gagne 1% de matiere organique, la plupart des sols ne dépassant pas les 5%, en 5 ans on restaure un sol au niveau de la MO. D'apres les études menés, la population de ver de terre par exemple se restaure en 3 ans, bien plus rapidement qu'estimer auparavant. La compréhension des mécanismes des sols vivants donnent aujourd'hui des résultats qu'il faut promouvoir dans la filiere agricole, et ils se passeront des intrants. Les agriculteurs ne font qu'appliquer des calculs comptables, en fonction de la facon dont sont achetés leurs produits et des politiques agricoles. Il n'y a pas beaucoup d'incitation à produire de la qualité quand on ne mesure qu'un taux d'humidité sur certaines céréales et qu'on t'achete au tonnage. Il y a pas bcp d'incitation à utiliser des techniques qui demandent moins de passage dans le champs, quand ton mazout est détaxé. Mon pere a connu une période ou on subventionnait pour retirer les haies, aujourd'hui on subventionne pour les replanté. Les choses évoluent lentement, mais elles ne sont pas si dramatiques, la mise en place des nouveaux itinéraires d'agriculture en sol vivant et agroforestier à une bonne dynamique, il faudrait améliorer les structures synergiques entre filiere agricole, bois et elevage, et c'est du ressort du politique. Quand un eleveur voit sa charge pour l'alimentation et des antibiotiques du bétail réduite de 40% par la mise en place de haie fourragere, ca lui donne quand meme des incitations. Nous ne sommes plus dans la situation des années 70 et de la révolution mécanique de l'agriculture, et la transition demande de nouveaux outils, comme pour le semi-direct, les outils de gestion des arbres, des études quantitatives, la promotion des nouveaux itinéraires etc. Le souci c'est que les politiques qui tiennent les cordons de la bourse preferent filer des ronds dans la réduction des gaz a effet de serre.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2021-07-27

    @Roland oui on peut certainement restaurer les sols dans tous les endroits où la destruction est assez récente et date des 50 ou 100 dernières années. Mais il y a des endroits dont le sol a été ravagé depuis des millénaires et n'est jamais revenu: les côtes méditerrannéennes en beaucoup d'endroits (la pierre blanche et les pins, ça n'est pas "l'état naturel" du sol) ou la Mésopotamie (rappelons-nous qu'elle était un jardin et qu'elle est un désert)...

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  • Magdoz
    Magdoz
    2021-07-27

    @Roland

    en 5 ans on restaure un sol au niveau de la MO

    Oui, c'est vrai et je sais cela... Et pour les vers de terre, les haies et etc... Pour autant, que devient la pollution d'un sol mort, remis en état au bout de 5 ans.. ?
    Mais ce n'est pas cela le problème. On pourrait penser que C. Bourguignon est pessimiste dans cette vidéo.. Peut-être.. .
    Mais en fait, non, car le problème, c'est alors la main d’œuvre, et changer de paradigme.
    Pour éviter un effondrement systémique, ayant pour cause notamment le risque de famine, il faudra plus que 5 ans, car il faudra les paysans, et formés, et en grand nombre, et sur tout le territoire.... (donc un autre paradigme).
    Détruire les sols, un gros tracteur avec un système d''épandage suffit pour 35Ha.
    Pour remettre un sol en état, ça va être plus compliqué..
    Et en effet, à la base, il y a déjà le "politique"... qui ne réagira jamais à temps.

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  • Magdoz
    Magdoz
    2021-07-27

    Et même 5 ans, on ne les a plus... On sera en pénurie pétrole en Europe, « **d'ici* à 2030 »*...

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  • Roland
    Roland
    2021-07-27

    Ca me fatigue un peu les alarmistes et les collapsologues, ca produit des gens apathiques, surtout à gauche ou ils attendent tout de l'état. En 20 ans que je m'interesse, j'ai regardé tout ce qui était disponibles sur le net de la part du couple Bouguignon.

    Si cela est si efficace, où sont les freins ?

    Claude : D’abord, c’est un engagement financier. Il faut que les agriculteurs s’équipent d’un semoir à disques, qui coûte cher. La plupart étant déjà financièrement pris à la gorge, ils ne veulent pas entendre parler de nouveaux investissements. L’autre frein est psychologique. Les agriculteurs adorent « casser des mottes », comme ils disent. Le « bon » agriculteur est encore celui qui effectue quatre ou cinq passages de tracteur dans son champ. Avec le semis direct sous couvert, un seul passage suffit. De quoi faire des économies de fioul ! Mais non, ça ne passe pas. Beaucoup auraient l’impression de perdre leur honneur, de régresser socialement en abandonnant un matériel surdimensionné pour revenir à quelque chose de plus simple. Ceux qui font ce choix ont le courage psychologique d’affronter les railleries des voisins qui prédisent la faillite. C’est d’autant moins évident que les chambres d’agriculture n’enseignent pas cette technique, qu’il n’y a pas d’aides financières pour s’équiper. Le paysan qui fait ce choix est seu source charlie.

    Ca manque au moins pas de savoir faire, ni de main d’œuvre, ni de capacité au sol à se régénérer. Par chance, nous sommes pas dans un modele tout a fait communiste à la Mao, les agriculteurs qui économiseront sur les passages et les traitements devraient s'en sortir mieux économiquement. Vive la main invisible du marché.

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