• Pacomm
    Pacomm
    2021-07-29

    J’ai pu aller voir Kaamelot grâce à des exploitants courageux qui ont ouvert des salles à 49 places de jauge, accessibles sans laisser-passer sanitaire !

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  • Bliter Underground 🇫🇷 ☠ ♫ ☯ ☮ ♽
    Bliter Underground 🇫🇷 ☠ ♫ ☯ ☮ ♽
    2021-07-29

    Comme tu dit, "courageux"... Il vas nous en falloir du courage avec ce qui se trame.

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  • dasilva@diaspora-fr.org
    dasilva@diaspora-fr.org
    2021-07-30

    Le cinéma n'est définitivement plus l'art que je préfère mais en tant que défenseur de confiseries, cacahuètes, pop-corn et boissons gazeuses, il est effectivement judicieux de s'interroger sur le cas des salles, refusant le passe ou l'inspection sanitaire, pour la pérennité de ce beau métier de projectionniste :)
    (J'aimais bien les ouvreuses également mais il me semble que le métier se soit éteint dans l'indifférence générale.)

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  • manolino@framasphere.org
    manolino@framasphere.org
    2021-07-30

    Je suis sûr que macron a décidé cette date en fonction de kaamelot qui aurait dû faire un malheur au ciné !
    Je suis tres déçu tout comme il l'annonce dans cette vidéo que Astier, P.Chesnais, ... Soient pour ces pass de la honte

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  • terresemergees@diaspora.psyco.fr
    terresemergees@diaspora.psyco.fr
    2021-07-30

    @Américo DA SILVA Le beau métier de projectionniste n'existe déjà plus depuis quelques années. A l'exception de quelques cinémathèques, il ne reste plus que des gens devant un écran d'ordinateur, appuyant avec un bouton de souris sur une touche play virtuelle. Les vidéo projecteurs installés dans les cabines de projection font la suite.
    Il ne reste à mon goût de beau dans les salles de cinéma que l'art que ce médium de création diffuse. Et comme il se trouve dans les films, les salles ne sont plus qu'un moyen d'y accéder, parmi d'autres...

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  • dasilva@diaspora-fr.org
    dasilva@diaspora-fr.org
    2021-07-30

    Il me semblais bien que ces fameuses salles dont il faudrait protéger la liberté de capter des foules toussotantes aux abois, attendant que l'art des Tuches 4 viennent illuminer leur vie pour le meilleur et pour le rire, n'était que des vendeurs de cacahuètes en puissance @terresemergees@diaspora.psyco.fr

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  • terresemergees@diaspora.psyco.fr
    terresemergees@diaspora.psyco.fr
    2021-07-30

    @Américo DA SILVA Il est vrai que l'univers des multiplex fait parfois d'avantage penser à une farce de débauche de mauvaise bouffes et d'abrutissements qu'à un lieu magique du 7iem art. Mais il y a encore des salles indépendantes ou scènes nationales qui s'accrochent au rêve de faire voyager par le langage cinématographique sans avoir à plonger ses doigts dans de la graisse et du sucre. Perso, je trouve que les salles proposent des conditions assez chouettes pour découvrir cet art et bien sur il y a la mythologie de la salle et de l'expérience collective.
    Ce que je précisais précédemment, c'est que si le ou la projectionniste est toujours là (quoi que...), le métier de projectionniste a été foutu à la benne avec les tonnes de projecteurs découpés à la tenaille et les montagnes de bobines de films envoyées ailleurs pour être détruites au nom du sacro saint progrès et dieu numérique. Et le plus drôle, si je peux me permettre, c'est que à l'époque, ça nous a été "vendu" comme un impératif pour sauver le cinéma.
    Je connais pas les Tuches. Ça se mange qu'avec des cacahuètes ?

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  • dasilva@diaspora-fr.org
    dasilva@diaspora-fr.org
    2021-07-30

    Il y a aussi le cinéma de quartier. Expérience associative et variée, avec les ateliers d'arts manuel, les sorties sportives, culturelles et le cinéma, entre autres. J'en ai gardé d'excellents souvenirs enfantin, comme d'avoir été remarqué, pour la réalisation de masques de papier pour un défilé carnavalesque, la visite (avec repas sorti du sac, sur l'herbe) d'un glorieux monument du patrimoine régional ou le choc émotionnel (avec ces fiers cavaliers en bande organisée, abattant et violant les baigneurs sur une plage), lors de la projection du film "Zardoz" par exemple.

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  • terresemergees@diaspora.psyco.fr
    terresemergees@diaspora.psyco.fr
    2021-07-31

    C'est vrai que John Boorman sait avoir un style percussif !
    Le cinéma et les salles qui projettent cet art sont quand même très souvent liés à de chouettes ou saisissantes expériences et de beaux souvenirs. J'espère que les petits cinémas et autres lieux de partage et de découverte de cet art arriveront à se relever de cette nouvelle contrainte du pass sanitaire.
    P.S : Je préfère l'affiche de Zardoz.

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  • dasilva@diaspora-fr.org
    dasilva@diaspora-fr.org
    2021-07-31

    Il reste la possibilité d'utiliser les immenses parkings de grandes surfaces commerciales par exemple, pour faire des projections ciné à la tombée de la nuit, style drive-in américain des années 50. Chacun dans sa voiture, les clim à fond (en été) et plus besoin de passe, ni de masque et ça reste une grande expérience sociale, surtout au début et à la fin du film, dans les embouteillages :)
    Je suis certain qu'il y a encore beaucoup d'autres moyens d'adaptation (et des idées moins fumeuses) pour ce secteur, un art reste un art et ne s'éteint jamais (ou qu'avec l'humanité), avec un peu de bonne volonté.

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  • terresemergees@diaspora.psyco.fr
    terresemergees@diaspora.psyco.fr
    2021-07-31

    Chut! Ça va donner des idées au gérants de grandes surfaces, et puis, d'exploitant à producteur, des fois il n'y a qu'un pas.
    Oui, l'art cinématographique sera toujours vivant tant qu'il sera possible de capturer des images et de créer le mouvement. Mais les moyens et lieux de diffusion eux ne sont pas art, ils ne sont qu'au service des films. Les cinochs sont un moyen (plein de charme) d'accéder au 7ie art mais comme tu dis, il y en a d'autres vers lesquels ils devront peut être s'adapter. Ce qui est sur, c'est que quand tu es un petit exploitant qui veut essayer de défendre un art cinématographique ambitieux et créateur tu as intérêt à avoir les gencives solides parce que déjà avant ce pass et ce virus, c'était plutôt serré. Et tout le monde n'a pas la trésorerie ou les épaule pour s'adapter. C'est la vie...

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