• coreight
    coreight
    2014-10-25

    Un jour je basculerai tous mes liens Delicious dessus, merci pour ce retour d'expérience en tout cas, ça m'encourage encore un peu plus

    0
  • 13atg@diaspora-fr.org
    13atg@diaspora-fr.org
    2014-10-25

    Sebsauvage + sam&max = l'essentiel !

    0
  • Kromak
    Kromak
    2014-10-25

    c'est du mm genre que #wallabag, non ?

    0
  • plerudulier@framasphere.org
    plerudulier@framasphere.org
    2014-10-26

    Est-ce que les utilitaires de bookmarking ne sont pas un peu dépassés dans le sens où on partage entre Facebook, Twitter ou autre ... (sans oublier Framasphère ^_^) ?

    0
  • jérôme choain
    jérôme choain
    2014-10-26

    pour moi la logique est un peu inversée. Sur les réseaux on partage ce dont on pense que cela pourrait intéresser les autres. Et puis c'est dispersé. Shaarli c'est l'inverse, c'est ma cave à moi, c'est mon stockage de tous ce qui est intéressant d'abord pour moi. Ce sont mes archives, mes favoris, ... Et ça a l'avantage d'être chez moi, tout au même endroit. Ultra efficace, un des outils les plus importants pour moi.

    Ca peut entre autres exemples servir à noter tous tes framapad. Tu mets un tag adéquat et paf, tu as tous tes pads en un click, avec un search efficace.

    0
  • 13atg@diaspora-fr.org
    13atg@diaspora-fr.org
    2014-10-26

    Le but est peut-être de ne surtout pas partager avec Facebook, Twitter, Instagram et autres usines propriétaires ! Sur le papier, Diaspora* me semble avoir été construit pour que justement on puisse se libérer de ça. Je ne comprends pas l'intérêt d'être sur une foultitude de réseaux sociaux que par ailleurs on méprise.


    Il est vrai aussi, qu'excepté la possibilité de faire des commentaires de plus de 140 caractères, Diaspora* que je connais encore très peu me semble être une collection de liens, agrémentée de plaisanteries, rarement de fil de discussion (je suis nostalgique des trolls sur usenet où les gens entamaient des débats qui duraient des semaines !). Je n'ai pas encore trouvé de fil dépassant 10 commentaires à tout casser sur Diaspora. Ou alors très très rarement. Le débat s'éteint très vite.


    Diaspora*, pour ce que j'en vois pour l'instant, ce sont d'abord de liens sur youtube. Génial… Ce matin, ma femme me dit : "Ouah, il faut mettre à jour Adobe Flash Player !". Le bonheur matinal… Adobe + Flash : tout ce que j'aime !


    Ensuite, une foultitude de liens allant du Parisien Libéré ou du blog du monsieur prônant le libre, mais qui met tout ce qu'il faut pour qu'on puisse le suivre sur FB, Twitter, G+ etc. Manquent plus que les liens sur "Maîtrisez MS Office grâce à cette vidéo que vous trouverez sur Daily Motion".


    Je passe sur les liens vachement sympas : "Un joli bouquin sur le hacking d'OSX". Où est-il ce bouquin ? Le lien pointe sur Amazon, où pour la modique somme de 45€, on saura de quoi il retourne !

    Les liens sur les blogs, j'adore ! Genre "promotion sur canapé". "Le fortran, c'est dépassé !". Tu as juste cette annonce sur Diaspora* et le lien qui va avec. Tu cliques. Tu tombes sur un blog où déjà Ghostery clignote de tous les côtés. Et le fameux texte. "Fortran, eh ben c'est vachement dépassé !". Ah bon ? C'est tout ? Ben ouais…

    Tenez, rien qu'en me fendant de ce petit commentaire, j'ai Ghostery qui me signale la présence du mouchard Facebook Social Graph. C'est rien que de l'amour vous dis-je !

    0
  • jérôme choain
    jérôme choain
    2014-10-26

    je suis moins radical que toi manifestement. Je suis sur une foultitude de réseaux et je ne les méprise pas parce que ce sont moins les réseaux que les gens qui y sont qui m'intéressent. Maintenant dénoncer les abus et pousser tout le monde à faire mieux, moi en premier, j'essaye. Mais comme dirait l'autre, la route est longue.

    0
  • 13atg@diaspora-fr.org
    13atg@diaspora-fr.org
    2014-10-26

    Je crois qu'il faut, dans la mesure du possible, mettre du contenu à l'intérieur même de Diaspora*, sans faire de référence externe inutile. Depuis deux semaines, je mets beaucoup de photos d'oeuvres d'art. J'aime l'art, mais ce n'est ni mon métier, ni mon unique passion, loin de là. Je le fais pour que le stockage soit interne à Diaspora*. Que tout le monde en profite, sans passer par des services tiers, dont les services sont plus ou moins faisandés.

    C'est vrai que cela crée une surcharge (enfin, personne n'est obligé de me suivre, ni s'abonner au tag en question), c'est long, et ce serait plus facile de mettre, quand c'est possible, un lien. Mais alors là, les ennuis commencent ! Les liens disponibles sont à 99% faisandés. Soit proprios, soit avec de l'espionnite aigüe sur le site. Et donc, les spams qui ne vont pas tarder si la personne revient plus tard sur le site en direct. Pour moi, ce n'est pas sérieux.

    Sur les liens "infos", la plupart du temps, la personne peut résumer ou faire un compte-rendu, si l'info est si importante. Au lieu de cela, tu as des liens sur le Parisien Libéré ou sur Twitter ! On retombe sur le même problème.
    Suivre les personnes qui s'adonnent, en dépit de notre désespoir et nos explications, à la facebookite aigüe, sous prétexte qu'elles sont intéressantes ?
    Personnellement, c'est hors de question. Sur un réseau social, style FB ou Twitter, c'est essentiellement du frivole, du passe-temps et de la glandouille. Et de l'ennui, surtout de l'ennui je pense. Je n'y ai jamais vu d'éléments décisifs.
    Si vraiment la personne est intéressante et donne des infos décisives, je lui propose une mailing-list par exemple. Si c'est pour échanger des photos de chats, qu'elle reste sur FB !
    Une personne qui m'envoie un fichier docx, pptx, xlsx, je refuse. Je lui explique longuement pourquoi. Je passe du temps. Mais, à moins que cela soit une sommité dans un domaine crucial pour moi, à un moment donné, je l'envoie balader.
    Je me souviens de gens souhaitant travailler avec moi avec des ordinateurs sous XP. Je leur montre en direct-live qu'il me faut moins de 5 mn par ordinateurs pour leur faire péter leurs mots de passe. Et je ne suis pas un expert, loin de là. Ils continuent à utiliser ça. Donc, là, faut être cohérent : je les dégage !

    0
  • plerudulier@framasphere.org
    plerudulier@framasphere.org
    2014-10-26

    Du coup... le thème vient de changer ou c'est moi ? ^_^
    J'aime Facebook, Twitter et Google+. Pas la peine de sortir la carabine pour autant ;-).
    • Facebook parce que Google+ même si plus puissant c'est vraiment mort et j'y agrège une liste énorme de sites que je désire suivre (c'est devenu mon bookmarkeur en remplacement de Netvibes ou Google reader).Par ailleur j'ai beaucoup d'amis qui ne parlent pas français, je ne les embête donc pas avec ce que je partage dans notre langue, et inversement (certains, sinon la majorité de mes amis français, ne parlent pas le Shakespearien ;-) )
    • Twitter : parce que j'y ai constitué quelques listes de personnes sur des thèmes bien précis {Éco(nomie, logie), Social, Édu, etc.}, avec Tweetdeck c'est plutôt facile et sympa. Je n'y suis que ceux/celles qui sont difficiles à classer en fait.

    @13atg vous dites refuser les fichiers docx, pptx, etc. vous travaillez avec quoi donc ?

    0
  • 13atg@diaspora-fr.org
    13atg@diaspora-fr.org
    2014-10-26

    Avec quoi je travaille : essentiellement avec Vim pour le texte. Si j'ai besoin d'une mise en forme, Vim avec du code Html. Si c'est répétitif, du CSS. Ca me remplace Word et Powerpoint
    .

    Pour du calcul, je n'utilise jamais de tableur, je prends une base de données (en ce moment, souvent sur Sqlite3 mais pas seulement), ou un logiciel de calcul, R.


    Quand je suis de bonne humeur, je balance tout ça sur Emacs-noX qui fait tout finalement.


    En gros, ça doit faire au moins 10 ans que je n'ai pas utilisé une suite bureautique. Sauf ponctuellement pour aider ma femme ou ma fille qui est emmerdée par un prof de physique qui veut du Excel.


    Déjà que je trouvais que c'était de la merde il y a +10 ans, là, pour le peu que j'en vois, c'est une véritable horreur ! J'ai l'impression de voir une peinture de Bottero !

    Sur l'aspect "réseau social", j'ai trainé deux ans sur Twitter, j'avais à peu près 400 followers. Franchement, il y en avait 3, pas un de plus, qui étaient importants car de vrais followers, des gens avec qui on pouvait discuter réellement. Les autres, c'était tout de même surtout des fantômes je pense.
    Donc je m'inscris sur Diaspora* -> adieu Twitter !

    La première fois où j'ai mis mes ordinateurs sur NetBSD, c'était pas non plus pour me construire un clickodrome avec des obèsiciels type KDE, OpenOffice etc. Tout ça, c'est du windows-like -> poubelle.

    Sur Diaspora*, j'aimerais mieux des données intégrées que des liens Twitter, FB, YouTube, blog du copain etc. Personnellement, un lien de ce type, je ne risque pas d'aller voir.
    Mais heureusement, chacun est libre !

    0
  • jérôme choain
    jérôme choain
    2014-10-26

    @13atg tu me fais un peu peur :) Ta façon de catégoriser les gens et les réseaux de façon définitive ne me correspond pas du tout. Il y a des gens passionnants partout, le combat pour le libre est honorable mais ceux qui ne le connaissent pas n'en sont pas pour autant moins intéressants. Je crois que les réseaux marchent en miroir. Si on ne cherche pas du futile, on ne verra pas de futile. Mon facebook n'est pas rempli de chats. Mon twitter m'a énormément enrichi. Mon G+ encore plus, très grands débats riches et charpentés.

    0
  • 13atg@diaspora-fr.org
    13atg@diaspora-fr.org
    2014-10-26

    Tu trouveras toujours l'exception qui confirme la règle.
    J'ai vu sur Twitter des gens gens intéressants bien entendu. Sur FB, je suppose qu'il doit y en avoir aussi, je n'y ai fait qu'un tour par un compte tiers.
    Mais ensuite, c'est un problème de compétition. Le principe "Votre laxisme tue ma liberté". L'idée généreuse, "il y a une place pour tout le monde" me paraît une fausseté dangereuse. Il y a vraiment une lutte.
    Jacques Demy n'avait pas pu sortir un film car toutes les salles à Paris avaient été réservées pour une merde qu'avait tourné Belmondo. Demy ne s'en ait jamais remis. Actuellement, tu ne peux voir qu'une fraction des films, peut-être pas la plus intéressante, car l'essentiel est phagocyté par des usines de guerres. C'est ça la compétition réelle.
    Tu peux prendre mon exemple et l'appliquer à toute la sphère culturelle ou toute la consommation.
    Essaie d'acheter une voiture que tu peux réparer, qui ne monte pas immédiatement à 170. Tu ne peux plus. Un concessionnaire te dira : "Personne n'en veut plus". Quand tu es obligé de dépenser une fortune pour remplacer une optique, quand tu as de la peine car des mômes éméchés se sont envolés à +170 km/h, tu le dois au fabricant mais surtout, tu le dois à ceux qui ont acheté et donc cautionné tout ça, brisant toute liberté et toute possibilité d'avoir un choix différent.`
    Avant j'achetais mes bouquins et cd à la FNAC. Progressivement, cette enseigne n'a pas eu plus de choix que le supermarché du coin. "Les clients n'en veulent pas de votre littérature ou de votre musique, donc on ne le fait plus".
    Donc je défends l'idée de lutte (l'un empêche réellement l'autre d'exister) et donc l'idée de responsabilité individuelle.
    Diaspora* a déjà failli couler. Actuellement, en dépit de la progression, tout le monde se fout de sa gueule. Est-ce qu'il a une réelle chance ? Je suis dubitatif. C'est très prenant un réseau social. Que des gens, sur le long-terme, tiennent le coup sur plusieurs plateformes, ça m'étonnerait fort. Je ne suis donc pas certain que l'oecuménisme soit une solution viable.

    0
  • plerudulier@framasphere.org
    plerudulier@framasphere.org
    2014-10-26

    On s'éloigne à chaque commentaire un peu plus du thème premier mais je ne peux m'empêcher de commenter ce que 13atg vient d'écrire. Je n'arriverais jamais, si tant est que je le veuille, m'imposer un tel restriction d'utilisation de telle ou telle application au prétexte qu'elle serait propriétaire. Je n'en ai d'ailleurs pas les compétences pour pouvoir m'en passer. Quelle contrainte ! J'imagine le dilemme à chaque fois (sans compter les occasions manquées). Professionnellement parlant je ne peux tout simplement pas faire autrement que d'utiliser le pack office, la question ne se pose donc déjà pas. Moi qui ne suis pas informaticien j'ai quand même pu développer quelques petites bases de données (sous Access, vous vous en doutez) qui probablement vous feraient rire mais qui continuent à fonctionner après quelques années et semblent toujours donner satisfaction. Je ne vois pas l'intérêt ni le côté libre que vous pouvez tirez de ce mode de ... vie/penser/action/etc. C'est contraignant, énergivore et même illusoire : en somme s'interdire de prendre l'autoroute pour aller à la mer/montagne/campagne sous prétexte qu'il y a déjà des routes pour ça. Comparaison n'est pas raison et j'imagine qu'avant même d'avoir terminé de lire ce commentaire vous aurez de quoi me répondre. Éclairez donc moi. ;-)

    0
  • 13atg@diaspora-fr.org
    13atg@diaspora-fr.org
    2014-10-26

    Le libre ne m'intéresse que lorsqu'il est plus efficace que le propriétaire.

    Des bases de données sur Access, j'en ai élaboré jusque dans la version 97, comme des bases Filemaker un peu plus tard. Je n'ai jamais connu de pire cauchemar de lourdeur, d'inefficacité. Access à cette époque, parmi ses multiples bugs, en avait un de rigolo : faire grossir la base sans qu'on rajoute une seule donnée !


    J'ai ensuite vite migré sur MySQL. De toute façon, pour un travail sérieux et sur de forts volumes de données, Access est tout simplement inutilisable. Mais c'est un gadget qui peut suffire pour des petits projets je pense. Dans les organisations, en fait, on a toujours travaillé sur Oracle, qui n'est pas une merveille de légèreté, c'est un euphémisme.


    En fait, si j'aime ces outils considérés comme spartiates, c'est que j'ai besoin d'aller très vite. Ce que toi tu vois comme le refus de prendre l'autoroute est, dans mon expérience, exactement l'inverse.


    Le choix de ces outils, ça se fait quand tu as passé des heures et des heures de galère à réparer, restructurer, sauver des informations. Le pire que j'ai eu à affronter, c'est SAP + Oracle + Business Objects, tout ça sur un serveur Windows. Oh la misère, le réseau à plat, les mecs désespérés qui créaient des doublons d'extraction de données pour que cela aille plus vite, quitte à foutre un bordel monstre dans le dispositif.


    En ce moment, je travaille souvent avec une organisation qui s'est fait refourguer la gamme Lotus Notes/Domino et Selligent. Oh les pauvres…
    Au début, ils y ont cru au côté "convivial" et "intuitif". Depuis, ils pleurent.


    Tout ça pour te dire que c'est en fonction de mes galères que je choisis et abandonne certains outils. Tout le monde n'a pas les mêmes emmerdes. Je vois des tas de gens utiliser Excel qui ne savent même pas comment basculer en mode programmation. Si par hasard, ils éditent une macro et tombent sur l'infernale collection d'objets et de propriétés du VBA, ils se demandent s'ils n'ont pas ouvert un logiciel inconnu ! Du coup, l'horreur de ce langage ne leur apparaîtra jamais.

    Ensuite, c'est une question de tempérament tout simplement. Je suis de nature impatiente. Un truc qui déjà mouline pour me lancer une interface graphique qui ne me servira à rien m'exaspère, c'est tout dire !

    J'aime bien comprendre. Les outils libres ne te bloquent jamais. Mais cette "folie" de vouloir comprendre, c'est une toquade comme une autre. Quand j'utilise un frigo, je me fiche de savoir comment il fonctionne. Mon voisin, ça le passionne.
    Mais, c'est encore plus bas que ça : que l'informatique serve à quelque chose, à la limite, je dirais que c'est "de surcroit". C'est le jeu pour le jeu. Lacan disait de la psychanalyse : "Il arrive, de surcroit, qu'elle guérisse". Eh bien, c'est exactement ça ;)

    0
  • plerudulier@framasphere.org
    plerudulier@framasphere.org
    2014-10-26

    D'accord, c'est un point de vue qui se défend tout à fait et je comprends mieux maintenant votre position.

    0
  • jérôme choain
    jérôme choain
    2014-10-26

    oui, ça se comprend très bien. Un outil a usage précis et maîtrisé, rien de plus efficace. C'est comme les raccourcis clavier, ça demande de l'investissement en temps pour les apprendre, mais c'est ultra rentabilisé par la suite.

    0
  • MagicFab
    MagicFab
    2014-11-09

    Satisfait de #Shaarli ici aussi, j'utilisais delicious et Semantic Scuttle avant.

    0