• peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-04

    Les bases de données de pharmacovigilance ont pour propos de faciliter la récolte d'événements négatifs afin d'améliorer l'appréhension des risques que des traitements médicaux divers peuvent comporter et donc d'affiner leurs indications respectives, lesquelles dépendent au premier chef des risques dûs aux maladies elles-mêmes diverses que ces traitements visent à respectivement modérer ou prévenir -- risques des maladies qui n'ont eux-mêmes aucune représentation dans ces bases de données.

    Dès lors, d'abord, isoler de ces bases de données une mesure d'une forme de risque d'un traitement donné, c'est déjà ignorer le cadre de la balance bénéfice-risque dans le contexte des maladies pour lesquels ledit traitement se veut indiqué, et en soi négliger comment la raison d'exister de ces bases de données conditionne la façon dont sont récoltées les données qui s'y trouvent en vue des seules formes de raisonnements qu'elles sont prévues pour conduire sainement.

    Ensuite, les utiliser pour conduire une comparaison entre eux des risques de traitements d'indications différentes, risques d'ailleurs seulement apparents puisqu'estimés au moyen de données dont la procédure de récolte n'est pas réfléchie pour ça, c'est conduire un mime qui serait ridicule s'il n'était tragique d'une véritable analyse bénéfice-risque dans le cadre du traitement ou de la prévention d'une pathologie donnée -- une "mise au carré" de la façon dont l'estimation de chacun de ces risques abuse déjà des données mises là à disposition pour compléter d'autres données qui ne s'y trouvent pas... "mise au carré" qui littéralement singe la forme d'analyse, de cas en cas de pathologie et de traitement, pour laquelle le contenu des bases de données de pharmacovigilance n'est qu'un précurseur partiel.

    singe... semble-t-il assez bien pour finir par se trouver vantées d'un "article scientifique"... à moins que le comité éditorial n'ait en fait voulu donner une opportunité à une critique rangée de la façon dont le caractère partiel du contenu des bases de données de pharmacovigilance reflétant leur intention spécialisée, offre un terreau à Dunning-Kruger en permettant aux béotiens de faire fi de ce qui ne s'y voit pas.

    0
  • Lagriffedulion
    Lagriffedulion
    2022-04-04

    beaucoup de blabla et de tournure de phrase injustement rendu complexe pour justifier l'injustifiable ...

    je suis sure que tu n'aurait pas fait cette constriction argumentaire si leur conclusion avaient été pro vaccin...

    0
  • Serge Arbiol
    Serge Arbiol
    2022-04-04

    Quand la vaccination n'est plus qu'une escroquerie échappant aux lois de la logique médicale afin de faire un maximum de fric, le pire est à redouter. Le contester relève de la foi. C'est dur de renier ses croyances.

    0
  • nissuak@diaspora.psyco.fr
    nissuak@diaspora.psyco.fr
    2022-04-04

    +1 @Serge Arbiol et je me suis perdu dans la 'réponse' du cher Peer.. endormi après la 3em ligne en fait^^:)! Il est d'accord ou pas, quoi?

    0
  • Serge Arbiol
    Serge Arbiol
    2022-04-04

    Pas vraiment, d'après moi, mais faire plus compliqué dans l'exposé me semble relever de l'exploit...

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-04

    Les bases de données de pharmacovigilance ne font rien que collecter de l'information sur les dangers des traitements médicaux.

    Evidemment donc qu'à ne scruter qu'elles l'on ne peut pas voir de vertus à ces traitements.


    Elles n'existent que parce que l'information qu'elles fournissent sur les vices des traitements médicaux est destinée à être mise dans un rapport dialectique avec de l'information sur les vertus de ces mêmes traitements médicaux.

    informations qu'elles ne fournissent pas et qui doit donc venir d'ailleurs.


    Si tel n'était pas le cas et qu'elles étaient seules au monde à informer sur les traitements, l'on ne verrait jamais que du négatif (plus ou moins intense) aux traitements et l'on n'en prescrirait donc logiquement, jamais.


    Sous l'angle seulement de leurs vices -- ce qui lui permet de se cantonner à sucer lesdites bases de données de pharmacovigilance -- l'étude dite scientifique de l'article compare entre eux des traitements pour des conditions médicales différentes --

    comme si les maladies étaient indiquées par les médicaments et non pas les médicaments par les maladies!


    C'est du délire, pas de la science médicale. Et cela vous sauterait aux yeux, n'était qu'elle vous conforte dans vos préjugés.

    0
  • Lagriffedulion
    Lagriffedulion
    2022-04-05

    "on ne verrait jamais que du négatif (plus ou moins intense) aux traitements et l’on n’en prescrirait donc logiquement, jamais."

    Si la balance bénéfice risque est mauvaise: OUI on arrête, comme pour de nombreux médicaments...

    0
  • Pierre Larroque
    Pierre Larroque
    2022-04-05

    En l'occurrence, on ne parle pas de médicament que l'on donne à un malade, mais d'un "vaccin" utilisé sur des personnes non malades pour les protéger de la maladie.
    Et donc, outre l'inefficacité totale de celui-ci, tout effet secondaire grave devrait arrêter la vaccination !
    N'oublions pas que la personne est saine avant.

    0
  • nissuak@diaspora.psyco.fr
    nissuak@diaspora.psyco.fr
    2022-04-05

    D'où une plainte pour empoisonnement déposée il me semble par DiVezio^^:)!

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-05

    Le point est précisément que les bd de pharmacovigilance ne documentent que l'expression des dangers ...et même pas proprement des risques pour le calcul desquels il faut avoir les fréquences d'administration des traitements par quoi diviser la fréquence qui s'y trouve de réalisation de leurs dangers. On n'y trouve de plus rien du tout sur les indications ni les bénéfices... elles ne sont nullement prévues pour évaluer d'elles une quelconque balance bénéfice/risque.

    0
  • Lagriffedulion
    Lagriffedulion
    2022-04-05

    "et même pas proprement des risques pour le calcul desquels il faut avoir les fréquences d’administration des traitements par quoi diviser la fréquence qui s’y trouve de réalisation de leurs dangers"

    "Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément." Nicolas Boileau

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-05

    @Pierre Larroque Votre raisonnement est circulaire. Même s'il est notoirement curatif, tout traitement vise à prévenir une évolution présumée négative de la santé si on ne fait rien dans les circonstances constituées d'indication. C'est seulement si on postule que de toutes façons on n'en veut pas que le caractère préventif plutôt que curatif d'une forme de traitement telle que vaccin, peut sembler constituer une différence pertinente par rapport à l'argument qu'il est absurde de comparer des traitements d'indications différentes sans porter nulle attention aux risques différents qu'ils visent respectivement à prévenir. "Toutes choses égales par ailleurs", comme on dit non sans raison.

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-05

    “Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément.” Nicolas Boileau

    Les mots m'arrivent tous seuls, aucun problème de ce côté-là. Le problème est plutôt "il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre". Vous ne concevez pas ce que j'énonce et donc vous ne le trouvez pas clair, mais ça a peu à voir avec mon articulation ni avec le fait que je conçoive bien ou mal ce que moi-même je dis. Boileau vous trompe en escamotant au moyen de la forme passive, qu'il mélange littéralement les sujets.

    Ce que Boileau dit secrètement est plutôt "ce qui se perçoit comme clairement dit se conçoit comme facile à répéter -- sans même d'ailleurs qu'il y faille que cela soit correctement compris". C'est une morale pour perroquets.

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-05

    Ceci dit j'ai tapé ce message-là du pouce, laborieusement dans un tram au point qu'il m'en a fait louper mon arrêt, et si j'avais eu le temps et un clavier j'aurais pris le temps d'améliorer la clarté.

    Le point est précisément que les bd de pharmacovigilance ne documentent que l’expression des dangers …elles ne documentent même pas proprement les risques car pour calculer ceux-ci il faut avoir les fréquences d’administration des traitements, qui ne s'y trouvent pas, par quoi diviser les fréquences des dangers qui sont seules données par ces bases de données.

    ...afin donc de savoir non pas combien de fois un danger s'est réalisé, mais quelle proportion des administrations d'un traitement donne lieu à la réalisation du danger: ce qui est le risque.

    0
  • Serge Arbiol
    Serge Arbiol
    2022-04-06

    Ça ne me donne toujours pas envie de me vacciner, tout ce discours...

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-06

    Vous n'avez pas envie, assumez, ne le faites pas, confortez-vous avec des articles comme celui-ci si ça vous fait vous sentir mieux avec vos choix, mais n'allez pas me lancer à la figure que je justifie l'injustifiable quand je dis que sa logique est insensée et que j'articule pourquoi.

    0
  • Serge Arbiol
    Serge Arbiol
    2022-04-07

    Votre logique scientiste n’est pas la mienne. Sachez que j’ai eu ce fameux covid sans avoir été vacciné et que c’était moins gênant qu’une grippe. Même pas de fièvre. J’ai bientôt 69 ans et je reste persuadé que la meilleure solution pour rester en bonne santé c’est une vie saine et sportive. Et si vous insistez, je vous parlerai de ma mère, 95 ans, non vaccinée, dont le covid a duré encore moins que le mien.

    0
  • st20@diasp.nl
    st20@diasp.nl
    2022-04-07

    Ici les merdias ne cessent de dire que les vaccins évite les formes graves de la covid-19 et prennent comme preuve le fait qu'il en as moins actuellement. Et en même temps on dis que omicron et son sous-variant BA.2 en générale c'est pas plus sérieux comme bon rhume. Donc c'est pas les vaccins mais les nouveaux variant qui donne moins de cas graves. Et leurs supposés scientifiques sont en général en conflit d'intérêt travaillant pour les gouvernement(eur)s et/ou les big pharma. Bonjours la partialité!...

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-07

    Scientiste est précisément non ma logique mais celle des promoteurs de l'article OP, relayé avec une grosse étiquette "scientifique" sous prétexte qu'il en imite assez bien les formes pour passer comme tel au regard de non-scientifiques auquel il convient bien par le penchant "pharmaco-négatif" d'observations statistiques qui a priori ne peuvent conclure autrement -- parce que conduites exclusivement à partir du contenu de bases de données de pharmacovigilance, @Serge Arbiol

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-07

    Ah, et ne mélangez pas les choses, à moins d'y aller avec une logique de la forme "ou bien avec nous, ou bien contre nous" vous n'avez nul fondement ici à me prêter l'intention de vous convaincre d'aller vous faire vacciner.

    0
  • Serge Arbiol
    Serge Arbiol
    2022-04-08

    @peer of eyes "vous n’avez nul fondement ici à me prêter l’intention de vous convaincre d’aller vous faire vacciner".
    Ça, c'est une bonne nouvelle ! Et un gain d'énergie pour vous, car me convaincre de me faire empoisonner sera bien difficile...

    0
  • peer of eyes
    peer of eyes
    2022-04-08

    Tout en précisant que n'appartient ici qu'à vous l'idée que vous vacciner équivaudrait à vous empoisonner, j'espère bien vous avoir en revanche convaincu, @Serge Arbiol, qu'il n'y a jamais eu lieu de me répondre comme si mon dessein était de vous convaincre de le faire.

    0
  • nissuak@diaspora.psyco.fr
    nissuak@diaspora.psyco.fr
    2022-04-08

    @peer of eyes C'était trop fouillé ton énoncé et il 'nous' a fallu un certains temps pour comprendre ou tu voulais en venir... la complexité de la démarche scientifique, ok et merci:)!
    Je suis de la génération de @Serge Arbiol et j'ai failli y passer lors du 2nd vaccin. Ma détermination contre le crime contre l'humanité perpétré contre nous par/pour des intérêts financiers est donc particulièrement forte.
    Toute la propédeutique concernant cette mascarade criminelle m'a fait me détourner même et surtout de mon médecin, réputé 'scientifique'.. alors qu'il n'a été qu'un VRP lui aussi, non des #Baksters... quoi que, mais d'un gang d'empoisonneurs patentés:(!
    J'ai évidement transmis avec Madame nos ennuis consécutifs à ces empoisonnements patent, dont des troubles respiratoires et cardiaques attestés:(!
    Pfizer entre autre doit être poursuivi selon moi #BigPharmaOnTrail :)!

    0