• Phil
    Phil
    2022-08-16

    “L’éolien serait d’un intérêt public majeur ? Certainement pas. Plutôt un mode de production d’électricité fantasque. L’occasion de rappeler qu’un facteur de charge moyen journalier de moins de 15%, c’est tout simplement très mauvais.”

    Ce genre de propos sans fin pourrait nous rendre intelligent finalement.

    En effet qu’est ce qui ferait passer l’éolien, d’énergie de complément à énergie de substitution majeure ?
    Sa compensation, l’amélioration de sa programmation réseau, sans aucun doute les deux.

    Ps : la CRE après avoir confirmé que l’éolien c’est dans un premier temps substitué en france au thermique indique, que ce n’est plus le cas. Pour cela il faut franchir une étape supplémentaire, comme par ex développer sur mer.

    Ensuite pourquoi développer en premier l’éolien et pas le photovoltaïque, la géothermie, l’hydraulique, les énergies marines, la méthanisation, le bois, le solaire thermique (pour ne pas parler consommation pourtant incontournable ! ou de dispositions diverses qui le sont tout autant) ?

    La première réponse après cette énumération serait que l’énergie renouvelable n’est pas le choix d’EDF.
    Mais…
    Certainement qu’au contraire du photovoltaïque ou des autres ressources, le développement de l’éolien ne nécessitait pas de nvlles technologies. Cela a joué grandement sur la balance.

    Ensuite le facteur de charge éolien tient aussi de sa répartition sur le territoire (raison de la remarque de la CRE). Le soutient au développement (n’existe plus maintenant) des éoliennes et le prix de vente garanti, rarement expliqués, étaient le fruit d’une politique volontariste. Pensé selon un principe commitant à d’autres mais dont le principe est respectable. Il a permit un dispersement des éoliennes sur le territoire et pas uniquement sur les régions les plus ventées. Des conditions favorables des enrs sur un réseau qui sont également les contions favorables au développement d’un réseau moins centralisé si d’aventure il en était question.

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2022-08-16

    @Phil non on a privilégié l'éolien parce que c'était facile de l'utiliser pour transférer de grandes masses de pognon dans peu de poches... d'où l'inutilité patente des milliards dépensés.

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  • Phil
    Phil
    2022-08-16

    @Phil non on a privilégié l’éolien parce que c’était facile de l’utiliser pour transférer de grandes masses de pognon dans peu de poches… d’où l’inutilité patente des milliards dépensés.

    Sur la base du premier trimestre la CRE analyse que la filière aura remboursée toutes ses subventions (11 milliards) avt fin 2023.

    https://www.cre.fr/Actualites/la-cre-publie-l-evaluation-des-charges-de-service-public-de-l-energie-a-compenser-pour-l-annee-2023

    EDF a investi dans l'éolien. Mais essentiellement à l'étranger. Si cela avait été en france edf ferait maintenant gagner de l'argent à l'état au lieu d'en faire perdre. Peut-être qu'un jour.. mais cela n'en prend pas la tournure.

    À chaque fois qu'il y a tentative d'isoler l'éolien des enrs c'est svt avec l'arrière pensée de discréditer le renouvelable dans son ensemble. Ce comportement est nuisible.

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  • Patrice LEPISSIER
    Patrice LEPISSIER
    2022-08-16

    Il faut sortir des raisonnements exclusivement économiques, ce sont eux qui nous ont emmenés dans le mur.
    Le tout ENR est parfaitement envisageable à l'horizon de 30 ans, mais il faut commencer par sortir de notre boulimie énergétique.

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  • Phil
    Phil
    2022-08-17

    Il faut sortir des raisonnements exclusivement économiques, ce sont eux qui nous ont emmenés dans le mur.

    L’économie est un cadre contraignant avec lequel nous ne cessons pas de jouer (donc c’est possible). Et comme les investissements d’aujourd’hui décident du coût environnemental de nos enfants (lui aussi un coût économique): l’indécision, le tâtonnement, ne fait qu’empirer l’avenir. L’économie au présent ne devrait pas conserver l’exclusivité des décisions. Le cadre pourrait changer. Ce que nous savons déjà faire au cas par cas (peut-être qu’écrire que les lobbies sont nos ennemis resterait plus consensuel...)
    Un nv cadre comprendrait une "économie écologique", où comptable de l’environnement le taux d’exploitation n’excéderait pas son renouvellement. Et ce n'est pas moi qui le dît.

    Conjoncturellement (lié à des circonstances) ou de manière plus stable, l’économie peut être favorable à entreprendre de façon durable (rien de décisif jusqu’à maintenant).

    Le tout ENR est parfaitement envisageable à l’horizon de 30 ans, mais il faut commencer par sortir de notre boulimie énergétique.

    C’est être pour une durabilité forte.
    Celle des ong et des associations, traditionnellement la montée de la société civile opposée aux États. Ça ne parle pas à beaucoup de monde que le degrés de durabilité (c’est englobant), même si quelques uns pratiquent peut-être sans le savoir.

    Peu importe que la date soit contestable car c’est résolument dans se sens qu’il faudrait aller.
    Tout comme aller vers un consensus planétaire (...)

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  • Emmanuel Florac
    Emmanuel Florac
    2022-08-17

    La question de l'économie est importante. Depuis plus de 100 ans l'économie dirige tout, les gouvernements sont à son service. Il faut sortir de l'économisme, bien sûr.

    Après il faut réaliser qu'il y aussi des questions de puissance là-dedans. Un pays sans énergie c'est un pays soumis à d'autres.

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  • Patrice LEPISSIER
    Patrice LEPISSIER
    2022-08-17

    @Emmanuel Florac Un pays qui importe toute son énergie est un pays dépendant. Il n'y a donc que les énergies renouvelables qui peuvent assurer notre indépendance.

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