• Olivier Pla
    Olivier Pla
    2023-12-15

    Au-delà des arguties juridiques employées par le Gvt français pour refuser une définition du viol qui pourrait s'étendre sur l'Europe, il me semble avoir lu récemment des positions de Manon Garcia et de Catherine Mc Kinnon beaucoup plus nuancées sur le fait d'introduire la notion de #consentement qui fait porter de fait la responsabilité, non plus sur le violeur, mais sur la femme qui doit avoir exprimé son refus. En l'état, en France, la législation pose le viol comme un acte effectué sous contrainte, violence ou pas, et ne fait pas mention du consentement de la victime. Il reste que les mentalités au sein de la Police, Gendarmerie et Magistrature sont encore imprégnées de patriarcat, faute de formation entre autres et de moyens.

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  • Marie-Claude Saliceti
    Marie-Claude Saliceti
    2023-12-15

    on peine encore à prendre en compte le fait que l'absence de réaction d'une victime ne vaut pas consentement mais manifeste une sidération. ce phénomène est rapporté dans un grand nombre de témoignages

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